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Le miracle de la matière

Ressentir le miracle de la matière par Roland Perret énergéticien en art solaire.

Ressentir le miracle de la matière

 

C’est d’abord une question de silence intérieur.

Accepter d’arrêter ma mécanique mentale pour me rendre capable de recevoir de précieuses informations.

Celles-ci sont délivrées par les interactions de mon corps avec la matière.

C’est grâce au silence de ma pensée que je deviens apte à pénétrer les mystères de la sensation.

Je change de rythme et mes mouvements deviennent juste un tout petit peu plus lents, pour que je puisse les accompagner avec toute ma conscience.

Là, maintenant, je peux frôler du doigt le bord de cette table.

Je sens l’angle arrondi et la texture fine du bois verni.

L’intensité sera différente selon que j’appuie plus ou moins fort du doigt ou selon la rugosité du matériau.

C’est l’attention à une sensation comme celle-ci qui me procure d’abord un sentiment d’étrangeté, parce que je ne sais pas ce que c’est qu’une sensation. Je peux juste la ressentir, l’explorer.

Puis vient un certain plaisir, celui de ressentir et seulement de ressentir. Une impression inexplicable de régénération et de paix me remplit. Par contraste, mon état antérieur se révèle tumultueux et désordonné. 

Là, c’est une paix empreinte de curiosité qui m’invite à explorer plus avant.

Je deviens de plus en plus sensible à tous les points de contact de mon corps avec la matière qui m’environne.

Je sens le poids de mon corps sur le fauteuil, je sens la texture chaude du tissu du siège sous mes cuisses, je sens le pli de ma chaussette gauche entre deux de mes orteils, mes avant-bras glissant sur les accoudoirs lisses de mon fauteuil et ce titillement un peu brûlant sur la pulpe de mes doigts qui frappent légèrement le clavier. 

Il y a cet inconfort dans mes reins à cause de ma position sur le siège, que je corrige délicatement pour trouver une assise équilibrée.

Je peux me lever, assister à toutes ces miraculeuses rencontres avec le sol sous mes pieds, accompagner la complexe descente de l’escalier avec ma main qui caresse sa rampe lisse avec le goût de la sécurité.

Je peux me lancer dans l’opération magique de la vaisselle, avec son eau si chaude, si intense à couler sur mes mains, le poids et la texture des assiettes dans leur ballet purificateur. La vaisselle devient un acte sacré, je me purifie en même temps que je nettoie.

Que dire de la préparation du repas, avec ce légume, lisse ou terreux, ferme ou tendre que je vais éplucher pour découvrir le secret qu’il cache sous la peau, en m’émerveillant de ses couleurs et de ses formes ?

Et je ne vous ai parlé que du toucher et à peine du regard.

Déployez aussi votre odorat, votre ouïe, sans oublier votre goût.

C’est une pratique de la joie dans les actes quotidiens, une pratique en laquelle votre cœur peut se déployer et rayonner d’amour sans condition.

C’est une manière de vous régénérer, de vous relier à la Terre-Mère et à votre incarnation.

Alors de temps en temps, dans votre journée, arrêtez-vous pour ressentir consciemment et devenez l’artisan de votre joie par votre corps. 

 

Roland Perret 
Énergéticien en art solaire

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Spiritualités horizontales VS spiritualités verticales

Pratiques spirituelles verticales VS pratiques spirituelles horizontales par Roland Perret énergéticien en art solaire.

Ce texte ne concerne que les chercheurs vraiment sincères, des chercheurs de vérité qui n’ont pas peur de se remettre en question, qui ont conscience qu’une incarnation est courte et qui n’ont pas envie de se tromper de voie.

Pour beaucoup de chercheurs, tous les chemins mènent à Rome et supposent que toutes les spiritualités se valent.

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas affirmer de manière péremptoire que telle voie est l’unique, que telle voie est supérieure aux autres. 

Non, mon propos est simplement d’essayer de vous démontrer qu’il y a des différences essentielles dans les voies spirituelles et qu’elle ne mènent pas toutes, et de loin, à un même résultat.

Sans doute peu de personnes me suivront-elles dans mon raisonnement, mais peu importe, les chercheurs sincères ont besoin de s’y retrouver dans la pléthore actuelle de propositions dites spirituelles.

Lorsque j’étais jeune, il n’y avait pas de rayon «spiritualité» à la Fnac. Il y avait bien sûr pas non plus Internet et la littérature spirituelle était rarissime. Il fallait vraiment creuser pour avoir du grain à moudre. De plus, les chercheurs spirituels dont j’en faisais partie étaient pris pour de doux rêveurs quand il n’étaient pas considérés comme dangereux ou subversifs. Nous étions très isolés et il fallait une certaine force intérieure pour ne pas succomber aux sirènes sociales qui nous considéraient comme des fous. Avec le temps, la plupart des chercheurs, et j’en ai fait partie, ont décidé de se cacher de ce qu’ils étaient et d’avancer secrètement.
De nos jours, il n’est plus besoin de se cacher et l’on peut plus facilement témoigner du fait que l’on soit un chercheur de lumière. Cela est certes un progrès mais…

Aujourd’hui, c’est la foire spirituelle, un grand marché où tout le monde peut se servir.

On parle de prise de conscience, d’évolution planétaire…

Les gens ont de plus en plus conscience d’un monde invisible, de la présence des anges, des esprits, ils font des stages de reiki, de yoga, de chamanisme, de celtisme ou d’autres « ismes », ils écoutent des musiques sacrées, consultent des oracles, vivent “bio” et découvrent sans cesse de nouvelles pratiques tendances.

Comment s’y retrouver ? Comment savoir vers quoi se tourner ? Qu’est-ce qui est vraiment valable dans cette offre pléthorique ?

Ce que je constate, c’est que les êtres sont toujours aussi perdus. Certains ont peut-être juste l’impression de faire quelque chose de plus important que leur petite vie axée sur la survie. Les plus chanceux se sentent mieux dans leur peau et bien sûr c’est déjà beaucoup.

Je voudrais vous proposer une clé pour vous y retrouver. Si vous êtes un véritable chercheur de lumière, et si vous vous posez vraiment la question du sens de la vie dans nos incarnations, alors ce que je vais vous dire vous parlera certainement.

Le marché de la spiritualité est comme le marché de la consommation des biens.

Le marché de la consommation des biens

-Il y a d’une part, les grandes surfaces, attrayantes avec leurs éclairages, leurs musiques et leurs achalandages foisonnants.  

C’est là où tout le monde se rue. C’est là qu’il y a aussi la malbouffe par exemple, malgré parfois des étiquetages trompeurs. Il y a une véritable technologie de la séduction, par les ambiances colorées, les odeurs, les packagings. Tout est tourné vers votre (soi-disant) bien-être.

-Et d’autre part, il y a les petits commerces, les petits artisans, qui bien sûr cherchent également à vous attirer, mais parmi lesquels vous trouverez peut-être la perle rare, celui dont l’activité correspond à une réelle vocation.

Le marché de la spiritualité

C’est la même chose : il y a une grande offre basée sur la séduction et une toute petite offre basée sur la vocation.

Si vous vous êtes engouffré dans une de ces voies spirituelles ou tout le monde se rue, une de ces voies dont tout le monde parle dans le milieu spirituel, alors il faut vous poser la question si vous n’êtes pas dans un fast-food qui vous ne mènera pas bien loin.

Alors, comment reconnaître une voie véritablement spirituelle ?

En fait, c’est une question d’objectif à reconnaître.

Il y a deux grands types de voies avec deux objectifs en réalité OPPOSÉS !

La différence entre ces objectifs est subtile et difficile à discerner tant les buts paraissent être identiques.

Alors voilà :

Il y a les voies horizontales et les voies verticales.

-Les voies horizontales

Ce sont les voies qui s’occupent du bien-être de notre petit moi.

-Les voies verticales

Ce sont les voies qui développent le Soi.

Vous préfereriez sans doute que je parle de complémentarité plutôt que d’opposition… 

Certes, une certaine complémentarité peut se trouver jusqu’à un certain point mais sachez que l’une ne mène pas automatiquement à l’autre.

Vous pensez peut-être que je joue avec les mots… Et pourtant, c’est là que se trouve la clé pour les chercheurs authentiques.

Je vous disais que c’était une question d’objectifs. Quel est selon vous l’objectif de votre vie sur cette Terre ? Que cherchez-vous ?

Si c’est votre survie, l’accroissement de vos richesses extérieures ou intérieures, le développement de votre personnalité, l’acquisition d’un bien-être social, d’une meilleure santé ou ce genre de richesses, alors vous êtes un chercheur horizontal. Vous cheminez au service de votre petit moi.

Je ne dis pas que ce n’est normal, que ce n’est pas bien ou que c’est mauvais, je dis seulement que c’est horizontal.

Bien sûr, il est sain et logique de s’occuper du bien-être de sa personnalité. Simplement, ce n’est pas de la spiritualité.

Cette erreur résulte de l’ignorance de ce que nous sommes vraiment.

Nous sommes des êtres de lumière incarnés dans des corps pour accélérer la croissance de notre être spirituel. L’être de lumière que nous sommes est notre véritable moi. On peut l’appeler le Soi.

Tant que notre petit moi usurpe par ignorance sa propre fonction, il détourne les énergies de la vie  à son propre profit. Une telle vie, tournée exclusivement vers l’accroissement de son petit moi, est une vie qui n’a pas rempli son objectif, une vie « pour rien », dans le cadre de l’enchaînement de nos vies successives.

Il est tout à fait normal et souhaitable de s’efforcer d’avoir une vie équilibrée et agréable. Par contre, si c’est notre principale préoccupation, nous n’avons pas encore commencé de cheminement spirituel.

Toutes les voies dites spirituelles qui sont tournées exclusivement vers le bien-être, vers le développement de notre personnalité, n’ont rien de spirituel à proprement parler, elles n’ont rien à voir avec l’homme spirituel que nous sommes.

Si nous concevons correctement notre objectif d’incarnation, nous pouvons affirmer que notre principale raison d’exister est de réaliser l’être spirituel. Cela ne peut se réaliser que si le petit moi se met au service du Soi. Tant que notre petit moi est « aux commandes », c’est la marque qu’il n’y a pas eu de développement spirituel.

Le petit moi, la personnalité, n’a pas d’existence réelle, il n’est qu’un agglomérat de fonctions et de conditionnements dont la fonction est d’expérimenter la vie au bénéfice de notre Moi.

La croissance spirituelle véritable n’est pas une culture à croissance exponentielle, qui irait d’un petit moi égocentré vers une superpersonnalité divinisée.  Elle est bien plus proche d’une mise au silence de ce moi, d’un intervertissement de personnalité, d’un saut quantique au profit de notre être fondamental, l’être de lumière présent en nous et encore en latence.

Il est humain et souhaitable de rechercher le bien-être et de faire tout notre possible pour une vie harmonieuse mais une certaine maturité de compréhension de la vie nous pousse à développer le spirituel, parce que c’est la fonction, le programme caché en tout être humain.

La personne spirituelle positionne le spirituel en priorité dans sa vie et ainsi déploie un bien-être, qui est une conséquence de l’activité spirituelle.

L’humain ordinaire priorise son bien être et met le spirituel (ou plutôt des pratiques de bien-être) au service de son petit moi.

Voyez-vous l’antagonisme ?

Les voies du bien-être développent le petit moi. C’est la spiritualité horizontale.

Les voies spirituelles éteignent le petit moi et développent le Soi. C’est la spiritualité verticale.

Un exemple de spiritualité verticale devenue horizontale, est le yoga.

Le yoga se pratique de nos jours en entreprise, chaque commune a quasiment au moins son cours de yoga et il est souvent utilisé par la publicité pour aider à vendre des produits de bien-être. Or, comme vous le savez peut-être le mot “yoga” signifie “union”, c’est-à-dire union avec le divin. L’objectif premier du yoga vertical : réaliser la Moksha, la libération !

Voyez cela dans l’univers de nos yogas occidentaux ? Et ce n’est malheureusement pas en l’affublant de titres comme kundalini ou raja yoga ou autre qu’il s’agit tout à coup d’une pratique essentielle. Sauf cas rarissimes, qu’il faut savoir les reconnaître.

Prenons un autre cas de figure :

Lorsqu’une lumière spirituelle véritable pénètre notre système, bien sûr je ne parle pas d’intrusion d’êtres éthériques, la plupart du temps, nous vivons quelque chose de très agréable. Mais la lumière spirituelle génère parfois un trouble. Pourquoi ?

Ce trouble est dû à ce qu’on appelle des impuretés, c’est-à-dire quelque chose qui bloque l’avancée de la lumière pour nous. Ce qu’il faudrait faire, c’est se nettoyer psychiquement, pour permettre la progression de la lumière et notre transformation. Si on n’arrive pas à faire totalement le mieux est de s’ouvrir en confiance à la précieuse lumière, la shakti, et la laisser travailler avec patience en nous. Et oui, parfois la lumière nous laboure…

Si par contre, à ce moment et à cause de notre gêne, nous nous tournons vers une spiritualité horizontale, si par exemple nous allons voir un médecin, un clairvoyant, un chaman ou quelque thérapeute spécialiste de notre bien-être et qui, malgré sa bonne foi, n’a de spirituel que le nom, on va le laisser rétablir en nous le bien-être ordinaire, le seul qu’il est capable de concevoir, c’est-à-dire qu’il va  diluer, bloquer, annihiler le travail de la lumière !

On peut être clairvoyant et ne pas être intéressé par la transfiguration de son propre être !

Il y a beaucoup de clairvoyants par atavisme, de naissance, qui certes perçoivent quelques éléments du monde invisible mais qui sont dans l’ignorance des processus spirituels qui doivent s’acquérir.

Tout le monde n’est pas capable d’un authentique travail spirituel et les véritables enseignants sont très rares. Ils ne sont pas dans la séduction parce qu’ils savent que la spiritualité est faite pour les êtres matures, qui sont dans la compréhension de la nécessité du dépassement du moi.

Pour résumer, il n’y a pas à être contre les spiritualités horizontales. Elles sont nécessaires pour l’équilibre de l’être humain que nous sommes. Il faut juste, et c’est très important, ne pas les confondre avec les spiritualités verticales qui s’occupe de la réalisation de l’être essentiel.

Si vous voulez vous déployer dans une voie verticale, il vous faudra laisser passer au second plan les pratiques horizontales parce qu’à un certain niveau, elles sont antagonistes.

Comment reconnaître une spiritualité verticale ?

C’est une voie de travail qui vous propose de vous transformer profondément. S’il n’y a pas au moins au programme une transformation de votre caractère, pas de travail de maîtrise sur votre émotionnel par exemple, ce n’est pas une voie verticale.

C’est une voie de transcendance, une voie de dépassement de soi, une voie de découverte et de perception d’un être en vous plus grand que vous, votre Moi.

C’est une voie d’apprentissage direct, par la perception sensible, des énergies de lumière.

C’est une voie qui développe en vous de véritables capacités transcendantes.

Comment reconnaître un enseignant vertical ?

C’est un être qui travaille à son propre développement spirituel vertical.

Il a une maîtrise avancée de son émotionnel.

Il manifeste des capacités de maîtrise de l’énergie de lumière.

Il n’est pas forcément clairvoyant ou clairaudiant, bien qu’il puisse l’être, mais il a au minimum des facultés intuitives qui lui permettent de diriger des forces vives, des énergies qui permettent l’avancée de ses élèves. 

Il a une compréhension approfondie de la psychologie et du sens de la vie.

Roland Perret

Énergéticien en art solaire.

 

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Concentration dans le centre psychique

Les effets de la concentration dans le centre psychique.La concentration psychique par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Que ce soit dans des périodes comme celles qui forcent l’isolement ou des phases de vie tout simplement difficiles, la pratique du renforcement du centre psychique du cerveau est extrêmement bénéfique. Elle est aussi un moyen extraordinaire de développement intérieur. Je vous la propose ici pour soulager vos éventuelles difficultés psychologiques, sous la forme d’un accompagnement complémentaire dans le cadre de la pratique solaire qui elle, est essentiellement axée sur le centre cardiaque.
Vous trouverez une guidance gratuite de travail ICI.

Si vous désirez en savoir plus, vous pouvez adhérer au programme complet de développement psychique proposé par le Senseï Cyrille Ndong Assou.

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La dépression et la pratique solaire

descrLa concentration psychique par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.comiption des effets de la pratique solaire sur la dépression.

    L’état de détresse psychologique que l’on appelle la dépression se caractérise par l’impression forte d’être coupé de ses forces intérieures, de sa capacité à rebondir, à se secouer. La personne n’est plus portée par ses motivations habituelles et se sent la plupart du temps impuissante, dépassée, épuisée.
Quel que soit le degré de cet état, qui va d’une sorte de tristesse permanente, des angoisses récurrentes jusqu’aux bouffées délirantes, l’être se sent fractionné, brisé, coupé de ses ressources vitales.
C’est le moment de se tourner vers des thérapies mais il arrive que la personne atteinte de ce trouble soit dans le déni et, parfois, va même jusqu’à revendiquer la normalité de cet état, arguant de la cruauté du monde. Parfois aussi, elle pense qu’il n’y a aucun espoir de sortir de cet état et certaines personnes vont jusqu’à morbidement penser qu’elles sont punies et qu’elles ne méritent pas de guérison. Dans ces cas de figure, l’aggravation inéluctable de la dépression amène le plus souvent la personne à un tel état de dégradation morale et physique qu’elle va se décider à enfin demander de l’aide.
Une fois que la personne accepte de l’aide, elle peut découvrir en général trois sortes de propositions:
-Les psychothérapies, qui portent généralement des fruits dans les cas les plus légers, grâce à un arsenal d’outils et de techniques «psychophysiques». Des psychothérapeutes expérimentés pourront éventuellement apporter des solutions à des cas plus graves. La psychanalyse semble ne pas avoir prouvé son efficacité, mais encore une fois, c’est une question de qualité de thérapeute.
Lorsque les états dépressifs ne sont pas trop importants, mon avis personnel est qu’il est salutaire de se tourner vers ces thérapies, en choisissant avec pertinence son praticien. Les médecines douces peuvent aussi être d’une aide précieuse.
-La médicamentation légère, qui peut être efficace pour diluer des états passagers avec un contrôle rigoureux des dosages. L’inconvénient étant qu’il n’y a pas de prise en charge de l’individu par lui-même, et donc pas de guérison fondamentale.
-La médicamentation lourde. Elle n’est pas à négliger dans les formes les plus graves, elle peut même être indispensable pour éviter que la personne ne détruise sa vie et ne cause des troubles importants dans son environnement. La médicamentation et même l’hospitalisation peuvent sauver des vies.
La «camisole chimique», comme on l’appelle parfois, à l’avantage de tendre à protéger l’environnement et la personne contre elle-même. Mais elle n’apporte pas de guérison, c’est pourquoi on l’associe, la plupart du temps, à des thérapies psychologiques (se sera souvent la quasi officielle psychanalyse).
Le but de mon propos est de présenter une quatrième alternative:

Régler le problème de manière fondamentale.

– Comment ? Par une véritable et profonde prise en charge de l’individu par lui-même.
– Pour qui ? Pour toute personne désireuse d’accéder à une authentique gestion de sa vie intérieure, qu’elle soit dépressive ou non.
Malheureusement, en situation de camisole chimique ou de prise de médicamentation altérant les capacités mentales, notamment de concentration, cette méthode ne pourra pas être efficace.
– Sur quelle base ? C’est la science des centres. Une connaissance issue de l’observation et de l’analyse des Maîtres. Il n’est pas possible d’exposer ces connaissances dans le cadre de cet exposé ni d’essayer d’expliquer ce qu’est un Maître. Retenons simplement qu’il y a deux centres sur les trois principaux qui nous intéressent ici. Il s’agit du centre psychique de la tête et du centre solaire du cœur.
– Comment cela fonctionne ? Voir la fiche explicative sur

 «Le centre du cerveau et les effets de la concentration psychique»

Je vous propose (gratuitement) et c’est le plus important, une guidance audio qui vous permettra de pratiquer ce renforcement du centre psychique de votre cerveau accompagné d’une transmission énergétique pour stimuler le centre solaire cardiaque. Cela devrait permettre, à condition de persévérance, d’éliminer en vous les risques de dépression en vous permettant une meilleure gestion de votre vie intérieure. 

“Guidance audio de renforcement psychique”

Roland Perret
Energéticien en art solaire   

 

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« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

Mécanismes psychiques par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

Je vais vous démontrer, et j’espère que cela ne va pas vous énerver encore plus, que cette affirmation est une profonde bêtise.
Oui bien sûr, s’énerver n’est pas interdit par la loi. Et puis, tout le monde le fait n’est-ce pas ? Pourquoi devrais-je m’en priver ?
Entendu, mais c’est un acte qui a ses conséquences plus importantes que ce que l’on imagine ordinairement. Vous rétorquerez peut-être que si vous ne vous énervez pas, si vous acceptez le motif de ce qui vous énerve, si vous laissez faire, ce sera l’anarchie, le désordre. Parce que lorsque vous vous énervez, c’est toujours dans une volonté de justice, n’est-ce pas ? Et puis même, quand vous admettez parfois que votre comportement ou vos paroles à ce moment-là ont été excessifs et que vous avez causé de la souffrance à l’autre, vous arguerez peut-être que c’est un comportement bien ordinaire et puis cela met un peu de piment dans la vie qui sans cela serait certainement bien monotone…
L’énervement fait tellement partie de notre nature que nous n’avons souvent même pas besoin de l’autre pour nous mettre dans cet état et nous nous énervons tout seul…
Profitons, si tu veux bien, cher lecteur, que tu ne sois pas énervé au moment où tu lis ces lignes pour approfondir cette question de l’énervement.Tout d’abord, comment puis-je savoir que tu n’es pas énervé, exactement en ce moment ?
Tout simplement parce que l’énervement empêche de réfléchir. Il est absolument impossible pour un esprit humain de développer de la finesse d’esprit ou même de simplement comprendre vraiment un texte lorsqu’il est énervé.
Pourquoi en est-il ainsi ?
C’est un processus énergétique-physiologique.
Suite à un stimulus quelconque vécu négativement, un centre nerveux, le plexus solaire, entre en vibration. « Ça bouillonne dans le creux de l’estomac ».
Imaginons un exemple :
A et B s’affairent dans la cuisine.
A pose un verre sur la table.
B se retourne et n’ayant pas vu le verre, le renverse.
B pousse un « oooh, m…! »
A, voyant B perturbé, désire l’aider à retrouver sa sérénité. : « Ce n’est pas grave… »
B rétorque avec reproche : « Tu aurais pu le mettre ailleurs ! » et rajoute « c’est toujours comme ça avec toi ! »
A est surpris et blessé, il ne sait plus quoi faire et rétorque « tu aurais pu faire attention, je ne pouvais pas prévoir…»
B: « Evidemment, c’est à moi la faute ! »
Je vous laisse imaginer la suite. A aurait pu prendre la fuite aussi, mais avec une charge résiduelle dans le plexus solaire.
Pour comprendre ce qui s’est passé là, il faut savoir que le chakra du plexus solaire est responsable de la gestion du je et du monde qui l’entoure.
Si son rayonnement n’est pas «solide», c’est qu’il y a des problématiques par exemple de manque de confiance en soi, un manque de reconnaissance sociale ou des peurs quelconques. Si, dans cet état de faiblesse chakrique, un événement survient qui échappe au contrôle de l’individu, la réponse énergétique-physiologique est immédiate.
La glande associée au chakra du plexus solaire (à ne pas confondre avec le chakra solaire) est le pancréas. 
La fonction exocrine du pancréas, qui est normalement de produire des enzymes qui vont digérer le trop-plein d’aliments, va interpréter un trop-plein d’informations émotionnelles indigestes et se met à produire ses enzymes.
« On se fait de la bile », rappelle le langage courant. Le malaise est là, acide, insupportable.
Au démarrage du processus, la vibration est légère et échappe facilement à la perception consciente. C’est à ce moment qu’elle pourrait être aisément maîtrisée mais elle augmente rapidement, le sang se chargeant de drainer l’information au cerveau avec pour conséquence première d’altérer la perception globale des événements de manière négative.
Il est possible que le message du corps étant erroné, le fonctionnement du cerveau soit troublé. C’est une alerte, il se sent en danger, et donc l’attention devient exacerbée. Ce qui peut expliquer que les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons alors et qui sont « neutres » soient perçues avec un a priori négatif. La mécanique est lancée, l’emballement est fatal. La gêne devient colère.
Sur le plan énergétique, la vibration a généralement à ce moment-là franchi le diaphragme et envahi la sphère globale de la cage thoracique. Le chakra du cœur est perturbé. La respiration est modifiée et du gaz carbonique est produit en excès. Ce gaz est vécu comme un poison par la victime de l’énervement et doit impérativement être expulsé. C’est l’action dispersante du sas énergétique de la gorge qui remplit cette fonction et c’est à ce moment-là que l’on entend les râles, les « aah ! » et les « ooh ! » qui viennent des tripes.
Souvent, le malaise organique vécu entraîne des gestes ou des paroles de mécontentement ou d’agressivité.
Le vécu psychique est à ce moment de l’ordre de la tristesse ou de l’accablement. Le cerveau est comme gazé, intoxiqué par des messages chimiques destructifs.
Si la personne est seule, elle va devoir attendre que ça passe. En effet, l’intoxication de la sphère psychique finit par se dissiper avec le temps. À moins, bien sûr, qu’une longue rumination mentale-émotionnelle entretienne le mécanisme de cet étouffement de l’esprit. Si ce type de stress est récurrent, les dommages sur la santé sont assez connus pour qu’il ne soit pas nécessaire de les évoquer ici.
Si la personne énervée n’est pas seule, son cerveau en alerte interprétera les actes neutres ou même bienveillants de l’autre de manière négative. Le psychisme intoxiqué croira percevoir de la bêtise, de la maladresse, voire de la malveillance dans les actions pourtant dénuées de tout cela. La moindre broutille devient prétexte à l’expression du mécontentement.
La personne énervée vit un malaise qu’elle ne perçoit pas consciemment et projette la responsabilité de ce désagrément sur l’autre. Les paroles maladroites et les reproches fusent.
Pourquoi cette personne fait-elle cela ?
Elle ne se sent déjà pas bien. Si en plus, elle s’estimait responsable de ce qu’elle vit, cela rajouterait une charge supplémentaire insupportable à son désagrément. Incapable d’accepter qu’elle seule est responsable de l’émotion qu’il la submerge, elle va chercher un coupable à l’acte qui a provoqué le désordre : l’autre, les autres, la société, le gouvernement, etc.
L’autre personne en présence, qui n’a rien vu venir, peut se retrouver attaquée verbalement ou par un geste d’agacement manifeste. Elle vit cela comme une injustice et cela l’énerve évidemment… Elle ressent à son tour une tension dans le ventre qu’elle a besoin d’exprimer.
Vous connaissez la suite, cela monte en crescendo…
C’est le début de toutes les guerres. C’est ce qui use les couples, les relations familiales et amicales.
Si l’autre personne, en face de l’énervée, est capable d’un peu de raison ou de sagesse, elle cherchera à faire prendre conscience à la personne du non fondé et de l’inutilité de son énervement. Et c’est là qu’elle peut se voir répondre :
« J’ai bien le droit de m’énerver ! »
C’est bien là que réside la bêtise. L’acquiescement dans la sphère mentale de la valeur de ce trouble et de sa réaction virulente est une erreur lourde de conséquences.
En affirmant cette ineptie, je justifie intellectuellement, mentalement, une immaturité émotionnelle. Comment, dans ce cas, pourrait-on même imaginer qu’il puisse y avoir un l’espoir de résolution de cette problématique ? Si je revendique qu’il est juste que je me mette dans un tel état de dégradation, j’autorise mon corps à se mettre dans tous ses états. Comment pourrais-je dépasser un jour une telle attitude ? Si je ne suis pas capable de gérer correctement un petit énervement, comment serais-je capable de gérer un véritable problème ?
La principale justification mentale de l’énervement est que si je n’explose pas, le désordre va continuer à régner. L’énervé est dans l’illusion qu’il faut bien réagir pour régler le soi-disant problème. Il est incapable de voir que le véritable problème est justement dans sa ré-action émotionnelle et qu’il est incapable dans son état d’action raisonnée.
Prosaïquement, l’énervé ne se sent pas bien et il veut se défaire de son mal-être. C’est tout à fait naturel. Mais l’étouffement de son esprit le rend incapable d’un comportement adéquat.
Lui étant impossible de voir son erreur, il affirmera souvent avec force le bien-fondé de son irritation.
Rappelons ici que l’immaturité émotionnelle est la cause principale de tous les désordres.
Les actions régulatrices et puissantes, celles qui nous apportent vraiment une solution à nos problématiques, ne sont jamais le fruit des tourments de l’émotion, mais bien d’une analyse posée et raisonnée.
Justifier son énervement est donc bien une bêtise.

Mais comment résoudre ce problème ?
Avant d’aborder une proposition de résolution, voyons ensemble ce qu’il est possible de réparer.
Les énervements occasionnent la plupart du temps des actes ou des paroles blessantes.
Ces blessures occasionnées à l’autre peuvent devenir facilement des bombes à retardement. Ce sont souvent des coups portés au ventre de ceux que l’on aime. Aussi, il est important de panser les plaies que nous avons occasionnées en nous excusant, tout simplement. S’excuser est une marque d’intelligence qui exprime la prise de conscience que nous avons été un moment débordé et que nous n’avons pas été tout à fait nous-mêmes dans la relation.
S’excuser n’est pas se diminuer devant l’autre mais lui montrer du respect et de manière encore plus profonde, de nous montrer du respect à nous-mêmes.
Le fait de s’excuser désamorce la fausse identification à l’être faible que nous avons été et renforce l’identification à l’être juste et courageux que nous voulons être.
Voilà pour une tentative de réparation des dégâts causés mais qu’en est-il d’une solution réelle ?
Une véritable solution demande du travail sur soi et est difficile.
Cela demande de la présence d’esprit. Je traduis : être suffisamment conscient de son corps pour percevoir le trouble naissant puis être capable de l’éradiquer par un mouvement de sa volonté.
La présence d’esprit est l’axe principal de notre croissance intérieure.
Si mon esprit est présent, je vais être capable de percevoir le réel.
La réalité, dans le cas de l’énervement, est un trouble que je ressens dans mon corps.
Je le vois.
Je perçois directement le caractère indésirable de ce trouble.
Je ne lui donne pas l’autorisation de monter en moi. Je ne laisse pas la vibration passer au-dessus de mon diaphragme.
Cela reste une sensation désagréable mais qui n’envahit par mon corps et surtout pas ma psyché. Il n’y a pas de charge de gaz carbonique excessive et donc pas de râle.
Il n’y a pas de recherche de coupable, pas de reproche à faire à l’autre.
Il n’y a besoin d’aucune justification mentale à aucun acte négatif.
Cela est uniquement possible si mon mental n’a pas été embrumé. Il est donc absolument indispensable d’enrayer cette mécanique malsaine au plus près de son émergence.Le secret de la réussite consiste en la possession d’une bonne dose de présence d’esprit.
Comment acquérir plus de présence d’esprit ?
C’est l’objectif de toute démarche intérieure bien comprise et c’est le propos même de l’art solaire qui traite de son accumulation et de sa croissance.

Roland Perret
Energéticien en art solaire

Mécanismes psychiques par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com
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Le Chi-Kong solaire illustré et commenté

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Les mouvements de Chi-Kong traditionnel se font à partir du Hara, le centre du ventre. Si certains mouvements sont identiques à la tradition, comme les phases d’harmonisation et de latéralisation, le Chi-Kong solaire diffère sur deux points:
-Le premier point est qu’il s’opère à partir du centre du cœur.
Dès le démarrage des exercices, la main se pose sur le sternum et il s’agit de “respirer avec le cœur”. Après la phase d’harmonisation, la visualisation d’un soleil entre les mains qu’on incorpore dans le centre du cœur est un renforcement puissant de la sensorisation du soleil intérieur.

-Le deuxième point est qu’il s’agit d’un Chi-Kong libre.
Ce Chi-Kong peu connu est extraordinaire de souplesse. Il s’agit d’opérer des mouvements “quelconques” en douceur, des gestes et des attitudes du corps au “feeling”, sans à-coup, centré sur la perception, ou tout au moins la visualisation de l’énergie dans les mains ou à un niveau global. Le Chi-Kong libre solaire est une danse de lumière qui nous apprend à nous mouvoir avec le cœur solaire, prélude à la permanence du centrage du soleil intérieur dans notre quotidien.

Roland Perret
Énergéticien en art solaire

Phase 1 INTRODUCTION

  •  Écarter les pieds de la largeur des épaules. La main droite sur le cœur, au niveau du sternum. La main gauche levée paume vers le haut.
  • Inspirer l’énergie-lumière avec la main gauche.
  • Expirer l’énergie-lumière dans le cœur solaire sous la main droite.
  • Durée 1mn 
  •  2  Inspirer l’énergie dans le cœur.
  • Expirer l’énergie dans le cœur
  • Durée 2mn
  • 3  Ouvrir les bras, paumes vers le haut. Aspirer l’énergie par les deux mains.
  • Durée 20s.
  •   Descendre les mains en position basse dans l’expir.
  • Durée 10s.
  • 5  Sensoriser une sphère énergétique entre les mains. Faire des mouvements de pulsations pour la ressentir.
  • Durée 1mn

Garder la sensation du cœur solaire tout le long de l’exercice complet

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Phase 2 HARMONISATION

  • 6  Mains en position basse, paumes vers le haut. Les doigts ne se touchent pas.
  • 7 Lever les mains. Coudes à hauteur des épaules
  • Durée 5 à 10 s.
  • 8 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • 9 Pivoter les mains vers le bas
  • 10 Descendre les mains en position basse
  • Durée 5 s.
  • 11 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • -Monter et descendre plusieurs fois

Durée totale de l’harmonisation au minimum 5mn

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Phase 3 LATÉRALISATION

  • 12 Les mains pointent vers le bas.
  • 13 Pivoter les mains vers l’intérieur.
  • 14 Écartez les bras sur les côtés en inspirant.

 

 

  • 15 Ramenez les bras vers l’arrière. Pivoter les mains à la fin de l’inspir.
  • 16 Ramener les bras vers l’avant en expirant.
  • 17 Pivoter les mains et recommencer.

Opérer ce brassage plusieurs fois
Durée au minimum 5mn

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Phase 4 CHI-KONG LIBRE SOLAIRE

  • 18 Remonter les mains à hauteur de poitrine.
  • 19 Visualiser une sphère lumineuse, un soleil.
  • 20 Compresser ce soleil, surtout à l’expir en le ramenant vers le cœur.
  • Durée 5mn minimum
  • 21 Finir avec les mains sur le cœur
  • Le soleil est incorporé dans la poitrine.
  • Durée 3 mn minimum
  • 22 Passer au chi-kong libre : des mouvements harmonieux au senti de chacun, centré dans le cœur solaire et dans la perception de l’énergie. Danser avec le cœur”.
  • Durée 10 mn minimum
  • 23 Finir avec les mains en descente et en expirant.
  • Durée 1 mn
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Le travail de soutien

Les chakras et la pratique solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Il est bien entendu que la pratique solaire concerne la croissance de notre identité réelle, celle de l’être essentiel en nous, l’être divin.
Notre moi transitoire, notre personnalité, notre corporéité, nos corps subtils ne sont que l’enveloppe portant en son sein la programmatique divine qui ne demande qu’à se développer. Il s’agit d’opérer un “intervertissement” de personnalité, plus qu’une croissance unilatérale. Le moi ordinaire apprend à collaborer avec le moi divin, il profite ainsi très largement de ses bienfaits et accède à la paix, à l’équilibre, et au bonheur.

La pratique pure solaire implique l’effort de l’élévation du moi ordinaire à son taux vibratoire maximum.
Devant les difficultés rencontrées par certains élèves, la mise en place d’un travail de soutien s’avère utile.
Le pratiquant assidu y trouvera des outils de facilitation de gestion intérieure.

En quoi consiste ce travail de soutien à la pratique solaire ?
Encore une fois, le corps, l’âme (émotionnelle) et le mental sont sollicités.
Il s’agit d’un travail sur l’esprit, consistant, en grande partie de concentrations, de visualisations (nidra yoga), de techniques énergétiques, de travaux sur la vibration de la couleur ainsi qu’une stimulation de tous les sens (ouïe, odorat, toucher, audition, goût). C’est un travail sur les chakras et sur le centre dans la tête et il est important de ne pas le confondre avec le travail solaire à proprement parler.
L’objectif est d’apprendre la gestion de ses états intérieurs. Savoir en un instant se libérer de ses accaparations émotionnelles ou mentales, apprendre à se protéger sur le plan énergétique, stimuler ses facultés de concentration… En bref, mieux connaître sa complexion humaine pour mieux la mettre au service de l’activation de son cœur solaire.

La pratique solaire est proposé de manière hebdomadaire (2 cours dans les environs de Strasbourg) en Alsace et constitue la base de l’activité du pratiquant.
Vous trouverez sur le site des guidances de pratique. 
Le travail de soutien est proposé sous forme de stages dans diverses régions.
Les renseignements pour ces stages se trouvent ICI

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Distinction entre le chakra du cœur et le cœur solaire

Différence entre le chakra du cœur et le centre du cœur. La pratique solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Dans la pratique de l’éveil du cœur solaire, il est bien spécifié la différence entre le chakra du cœur et le cœur solaire. Pourquoi ?
Comme il souvent difficile de faire cette distinction très importante, je vous ai dessiné ces centres avec quelques explications.
Les chakras, et donc le chakra cardiaque, sont les régulateurs de notre personnalité humaine. Une de leurs fonctions est de, par le biais des glandes endocrines, distribuer l’énergie vitale dans le corps. Leur développement entraîne une culture de la personnalité qui peut apporter de magnifiques résultats sur le plan spirituel.
Cependant, ils ne peuvent pas amener à la libération solaire.
Seuls l’éveil et le développement d’un centre de l’être essentiel, divin en l’homme, comme le cœur solaire, est capable de réaliser la pleine potentialité de l’homme divinisé.
Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI

chakra du cœur

Le chakra du cœur, nourri énergétiquement par la rate comme les autres chakras, gouverne la vie émotionnelle-mentale en correspondance avec la glande endocrine du thymus. Son développement automatique peut conduire à une harmonisation des sentiments mais peut également être responsable de troubles cardiaques ou neurologiques.
Un travail sur les chakras sera un stimulateur de croissance pour la personnalité “inférieure” mais n’est pas un activateur direct du déploiement de l’essence de l’être divin que nous sommes.

cœur solaire

Le cœur solaire, stimulé énergétiquement par l’influx magnétique d’un enseignant solaire et entretenu par une pratique assidue et une attitude qualitative correcte, développe l’être essentiel vers sa pleine maturation.
Il apporte la pleine maturation des chakras de manière indirecte, plaçant ainsi la personnalité “inférieure” toute entière au service de la lumière.

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Le cœur solaire éveillé

Cœur solaire éveillé. illustration de la pratique solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Il y a vraiment une transformation possible pour l’ être humain. Ce n’ est pas une illusion de plus ou une vision abstraite et chimérique.
C’est une modification radicale au niveau de la personnalité qui est envisageable. Plus précisément, c’ est une révolution sur le plan vibratoire.
Le taux vibratoire détermine la qualité de nos états de conscience. Ceux-ci sont en rapport direct avec nos capacités de bien-être et de bonheur dans notre vie incarnée. La qualité de ce taux est aussi en relation intime avec ce que nous vivrons après la dépose de notre corps physique. Parce que la «matière» macrocosmique répond automatiquement à nos états vibratoires, tout comme les rêves sont le reflet de notre inconscient, la qualité de notre vécu sur le plan vibratoire post-mortem dépendra de notre capacité de gestion de notre taux vibratoire.
On peut dire que notre capacité à modifier et à améliorer notre taux vibratoire est notre bien le plus précieux, quel que soit notre environnement, quelque soit la dimension dans laquelle on se trouve.
Ce taux vibratoire individuel est en rapport direct avec l’intensité de conscience que nous sommes en mesure de déployer et il est très utile de découvrir une certaine mobilité, une certaine liberté, dans nos états intérieurs. Améliorer la qualité de nos pensées et de nos sentiments est indispensable, si l’ on souhaite atteindre le bonheur inconditionnel ou que l’ on cherche à répondre avec profondeur, et par des actes, à la question du pourquoi de notre existence.

Le taux vibratoire est la clé du mystère essentiel de nos existences.
Notre corporéité comporte un programme de déploiement. C’est la raison première de l’incarnation, qui fait de nos corps des cosses, enveloppant la graine de notre origine première.
C’est l’ adéquation à un taux vibratoire provenant d’une surnature qui peut permettre le déclenchement de ce processus. Cette énergie-lumière doit progressivement pouvoir être maintenue pour enclencher les différentes phases de ce qui a été appelé «transfiguration».
La guérison de nos grisailles ou de nos noirceurs est implicite dans cette élévation de l’âme.
Une fois qu’une certaine quantité d’énergie-lumière a pu enfanter le foetus solaire dans le cœur, la personnalité ordinaire devient capable de s’ effacer sous l’ effet de la splendeur vibrante du champ solaire. Les vibrations-lumière imprègnent autant la psyché que les cellules et tout l’ être devient un soleil vivant. Le cœur vibre intensément dans une paix profonde, empreinte de la noblesse des hauteurs. Les mains deviennent instantanément des émetteurs puissants, capables de transmettre une partie de ce taux vibratoire à une autre personne qui saura recevoir ces émanations salutaires pour la stimulation de sa propre croissance.

Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI

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LA JOIE SOLAIRE face aux sentiments ordinaires

Peinture illustrant la libération par la pratique solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

La pratique solaire insiste tout particulièrement sur la joie du cœur.
Je vous propose de voir ensemble de quoi il retourne.
Nous connaissons tous une alternance de joies et de tristesses, de bien-être entrecoupé de moments de crispations, voire d’irritations ou même d’angoisses.
Cette alternance d’états induits par l’interaction avec les événements de notre vie quotidienne forme le paysage de notre vie émotionnelle. C’est un genre de jeu de yoyo qui nous fait subir des hauts et des bas, loin de ce que l’on pourrait appeler égalité d’humeur ou encore équanimité.
La vie émotionnelle de l’homme qui n’est pas engagé dans une démarche et un processus de prise en charge de sa vie psychique est caractérisée par le désordre d’une gamme de sentiments d’incomplétude et d’insatisfactions intermittentes. Une telle personne, quels que soient ses acquis matériels ou psychologiques, ne peut connaître le bonheur véritable. La seule joie qu’elle connaît est une joie dépendante d’événements qu’elle considère comme positifs. Or la vie ne peut pas être une suite ininterrompue d’événements en adéquation parfaite avec les désirs d’un individu. C’est la joie “conditionnelle”, fragile, sujette aux immanquables aléas du quotidien.
Si la joie conditionnée était la seule possible pour l’homme, la quête d’un véritable bonheur, complet et permanent, serait une illusion, vouée à un inéluctable échec.

En général, la plupart des hommes considèrent ces états émotionnels comme une fatalité ou pire, affirment haut et fort que c’est leur personnalité, sans rien vouloir y changer.
D’autres, face à la prise de conscience de ce mécanisme subi vont adopter une médication ou décider de se soigner de leurs programmations négatives. À leur disposition, il y a les techniques de développement personnel ainsi que le panel des outils thérapeutiques et psychomagiques. Ce sont des outils souvent merveilleux dont la présence indispensable dans nos sociétés n’est plus à prouver.
Ces pratiques, dont l’efficacité dépendra de la complexion de l’individu et des compétences du praticien, peuvent se révéler très utiles pour atteindre un certain équilibre de la vie psychique et une meilleure santé. Elles peuvent apporter un plus grand bonheur relatif, qui correspond à un sommet de l’épanouissement de la personnalité ordinaire. Pour l’ésotériste, l’harmonisation des émotions correspond à l’équilibrage du chakra du cœur, ce vortex énergétique régulateur de la vie émotionnelle, en rapport avec les sécrétions hormonales responsables de notre bien-être psychique.
Mais même cet accomplissement se heurte à la limite du champ émotionnel, toujours dépendant à quelque degré des conditions extérieures. Les thérapies et les initiations effectuent un nettoyage de la personnalité, avec parfois des éclairs de lumière, mais sans permettre un réel bonheur, permanent et stable.
Pour quelle raison ? Parce que la vie ne peut pas répondre aux désirs multiples et contradictoires de chaque individu. Et d’autre part, la vie ne nous invite-t-elle pas à un développement et un épanouissement de nos qualités latentes ?

Un réel bonheur ne peut qu’être indépendant des aléas de nos vies. Le seul véritable bonheur est un bonheur inconditionnel.
Celui-ci serait impossible à atteindre s’il n’y avait en l’homme une structure différente du centre émotionnel de sa personnalité ordinaire, différente du chakra du cœur.
Cette structure énergétique mal connue est ce que l’on appelle le cœur solaire.
Ce centre est en latence dans la poitrine de l’individu. Son réveil dépasse largement l’objectif de l’atteinte du bonheur personnel mais c’est sous l’angle de sa quête que nous l’abordons ici.

L’activation du cœur solaire, véritable centre essentiel de l’être, et dont l’expression fondamentale est l’amour et le bonheur inconditionnel se réalise par le fait de générer et d’intensifier la joie.
Il s’agit de comprendre que l’individu est capable de ressentir des sentiments sans qu’ il soit besoin de stimuli extérieurs.
Imaginer, générer par la volonté, et surtout ressentir physiquement une joie dans son cœur est la clef de l’éveil de la joie véritable qui sommeille dans le centre solaire. La joie humaine ravive comme par un jeu de miroir la joie intrinsèque du cœur solaire.
Il s’agit ensuite de l’intensifier par un effort interne.
Ainsi l’individu devient capable d’éprouver, progressivement, une joie profonde et authentique, quelles que soient les circonstances de sa vie. C’est la clef du bonheur permanent.
C’est un effet de la pratique solaire. Sa portée est bien plus vaste et concerne les accomplissements les plus élevés de la nature humaine.

Parmi les facultés qui s’éveillent lors d’un début d’activation du centre solaire, citons la capacité de transmettre des courants énergétiques de lumière, par les mains surtout. Ces influx énergétiques soutiennent la croissance du centre solaire et de la joie intérieure dans un pur mouvement d’amour inconditionnel, pour les cœurs qui s’y ouvrent.

Roland Perret
Énergéticien