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« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

Je vais vous démontrer, et j’espère que cela ne va pas vous énerver encore plus, que cette affirmation est une profonde bêtise.
Oui bien sûr, s’énerver n’est pas interdit par la loi. Et puis, tout le monde le fait n’est-ce pas ? Pourquoi devrais-je m’en priver ?
Entendu, mais c’est un acte qui a ses conséquences plus importantes que ce que l’on imagine ordinairement. Vous rétorquerez peut-être que si vous ne vous énervez pas, si vous acceptez le motif de ce qui vous énerve, si vous laissez faire, ce sera l’anarchie, le désordre. Parce que lorsque vous vous énervez, c’est toujours dans une volonté de justice, n’est-ce pas ? Et puis même, quand vous admettez parfois que votre comportement ou vos paroles à ce moment-là ont été excessifs et que vous avez causé de la souffrance à l’autre, vous arguerez peut-être que c’est un comportement bien ordinaire et puis cela met un peu de piment dans la vie qui sans cela serait certainement bien monotone…
L’énervement fait tellement partie de notre nature que nous n’avons souvent même pas besoin de l’autre pour nous mettre dans cet état et nous nous énervons tout seul…
Profitons, si tu veux bien, cher lecteur, que tu ne sois pas énervé au moment où tu lis ces lignes pour approfondir cette question de l’énervement.Tout d’abord, comment puis-je savoir que tu n’es pas énervé, exactement en ce moment ?
Tout simplement parce que l’énervement empêche de réfléchir. Il est absolument impossible pour un esprit humain de développer de la finesse d’esprit ou même de simplement comprendre vraiment un texte lorsqu’il est énervé.
Pourquoi en est-il ainsi ?
C’est un processus énergétique-physiologique.
Suite à un stimulus quelconque vécu négativement, un centre nerveux, le plexus solaire, entre en vibration. « Ça bouillonne dans le creux de l’estomac ».
Imaginons un exemple :
A et B s’affairent dans la cuisine.
A pose un verre sur la table.
B se retourne et n’ayant pas vu le verre, le renverse.
B pousse un « oooh, m…! »
A, voyant B perturbé, désire l’aider à retrouver sa sérénité. : « Ce n’est pas grave… »
B rétorque avec reproche : « Tu aurais pu le mettre ailleurs ! » et rajoute « c’est toujours comme ça avec toi ! »
A est surpris et blessé, il ne sait plus quoi faire et rétorque « tu aurais pu faire attention, je ne pouvais pas prévoir…»
B: « Evidemment, c’est à moi la faute ! »
Je vous laisse imaginer la suite. A aurait pu prendre la fuite aussi, mais avec une charge résiduelle dans le plexus solaire.
Pour comprendre ce qui s’est passé là, il faut savoir que le chakra du plexus solaire est responsable de la gestion du je et du monde qui l’entoure.
Si son rayonnement n’est pas «solide», c’est qu’il y a des problématiques par exemple de manque de confiance en soi, un manque de reconnaissance sociale ou des peurs quelconques. Si, dans cet état de faiblesse chakrique, un événement survient qui échappe au contrôle de l’individu, la réponse énergétique-physiologique est immédiate.
La glande associée au chakra du plexus solaire (à ne pas confondre avec le chakra solaire) est le pancréas. 
La fonction exocrine du pancréas, qui est normalement de produire des enzymes qui vont digérer le trop-plein d’aliments, va interpréter un trop-plein d’informations émotionnelles indigestes et se met à produire ses enzymes.
« On se fait de la bile », rappelle le langage courant. Le malaise est là, acide, insupportable.
Au démarrage du processus, la vibration est légère et échappe facilement à la perception consciente. C’est à ce moment qu’elle pourrait être aisément maîtrisée mais elle augmente rapidement, le sang se chargeant de drainer l’information au cerveau avec pour conséquence première d’altérer la perception globale des événements de manière négative.
Il est possible que le message du corps étant erroné, le fonctionnement du cerveau soit troublé. C’est une alerte, il se sent en danger, et donc l’attention devient exacerbée. Ce qui peut expliquer que les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons alors et qui sont « neutres » soient perçues avec un a priori négatif. La mécanique est lancée, l’emballement est fatal. La gêne devient colère.
Sur le plan énergétique, la vibration a généralement à ce moment-là franchi le diaphragme et envahi la sphère globale de la cage thoracique. Le chakra du cœur est perturbé. La respiration est modifiée et du gaz carbonique est produit en excès. Ce gaz est vécu comme un poison par la victime de l’énervement et doit impérativement être expulsé. C’est l’action dispersante du sas énergétique de la gorge qui remplit cette fonction et c’est à ce moment-là que l’on entend les râles, les « aah ! » et les « ooh ! » qui viennent des tripes.
Souvent, le malaise organique vécu entraîne des gestes ou des paroles de mécontentement ou d’agressivité.
Le vécu psychique est à ce moment de l’ordre de la tristesse ou de l’accablement. Le cerveau est comme gazé, intoxiqué par des messages chimiques destructifs.
Si la personne est seule, elle va devoir attendre que ça passe. En effet, l’intoxication de la sphère psychique finit par se dissiper avec le temps. À moins, bien sûr, qu’une longue rumination mentale-émotionnelle entretienne le mécanisme de cet étouffement de l’esprit. Si ce type de stress est récurrent, les dommages sur la santé sont assez connus pour qu’il ne soit pas nécessaire de les évoquer ici.
Si la personne énervée n’est pas seule, son cerveau en alerte interprétera les actes neutres ou même bienveillants de l’autre de manière négative. Le psychisme intoxiqué croira percevoir de la bêtise, de la maladresse, voire de la malveillance dans les actions pourtant dénuées de tout cela. La moindre broutille devient prétexte à l’expression du mécontentement.
La personne énervée vit un malaise qu’elle ne perçoit pas consciemment et projette la responsabilité de ce désagrément sur l’autre. Les paroles maladroites et les reproches fusent.
Pourquoi cette personne fait-elle cela ?
Elle ne se sent déjà pas bien. Si en plus, elle s’estimait responsable de ce qu’elle vit, cela rajouterait une charge supplémentaire insupportable à son désagrément. Incapable d’accepter qu’elle seule est responsable de l’émotion qu’il la submerge, elle va chercher un coupable à l’acte qui a provoqué le désordre : l’autre, les autres, la société, le gouvernement, etc.
L’autre personne en présence, qui n’a rien vu venir, peut se retrouver attaquée verbalement ou par un geste d’agacement manifeste. Elle vit cela comme une injustice et cela l’énerve évidemment… Elle ressent à son tour une tension dans le ventre qu’elle a besoin d’exprimer.
Vous connaissez la suite, cela monte en crescendo…
C’est le début de toutes les guerres. C’est ce qui use les couples, les relations familiales et amicales.
Si l’autre personne, en face de l’énervée, est capable d’un peu de raison ou de sagesse, elle cherchera à faire prendre conscience à la personne du non fondé et de l’inutilité de son énervement. Et c’est là qu’elle peut se voir répondre :
« J’ai bien le droit de m’énerver ! »
C’est bien là que réside la bêtise. L’acquiescement dans la sphère mentale de la valeur de ce trouble et de sa réaction virulente est une erreur lourde de conséquences.
En affirmant cette ineptie, je justifie intellectuellement, mentalement, une immaturité émotionnelle. Comment, dans ce cas, pourrait-on même imaginer qu’il puisse y avoir un l’espoir de résolution de cette problématique ? Si je revendique qu’il est juste que je me mette dans un tel état de dégradation, j’autorise mon corps à se mettre dans tous ses états. Comment pourrais-je dépasser un jour une telle attitude ? Si je ne suis pas capable de gérer correctement un petit énervement, comment serais-je capable de gérer un véritable problème ?
La principale justification mentale de l’énervement est que si je n’explose pas, le désordre va continuer à régner. L’énervé est dans l’illusion qu’il faut bien réagir pour régler le soi-disant problème. Il est incapable de voir que le véritable problème est justement dans sa ré-action émotionnelle et qu’il est incapable dans son état d’action raisonnée.
Prosaïquement, l’énervé ne se sent pas bien et il veut se défaire de son mal-être. C’est tout à fait naturel. Mais l’étouffement de son esprit le rend incapable d’un comportement adéquat.
Lui étant impossible de voir son erreur, il affirmera souvent avec force le bien-fondé de son irritation.
Rappelons ici que l’immaturité émotionnelle est la cause principale de tous les désordres.
Les actions régulatrices et puissantes, celles qui nous apportent vraiment une solution à nos problématiques, ne sont jamais le fruit des tourments de l’émotion, mais bien d’une analyse posée et raisonnée.
Justifier son énervement est donc bien une bêtise.

Mais comment résoudre ce problème ?
Avant d’aborder une proposition de résolution, voyons ensemble ce qu’il est possible de réparer.
Les énervements occasionnent la plupart du temps des actes ou des paroles blessantes.
Ces blessures occasionnées à l’autre peuvent devenir facilement des bombes à retardement. Ce sont souvent des coups portés au ventre de ceux que l’on aime. Aussi, il est important de panser les plaies que nous avons occasionnées en nous excusant, tout simplement. S’excuser est une marque d’intelligence qui exprime la prise de conscience que nous avons été un moment débordé et que nous n’avons pas été tout à fait nous-mêmes dans la relation.
S’excuser n’est pas se diminuer devant l’autre mais lui montrer du respect et de manière encore plus profonde, de nous montrer du respect à nous-mêmes.
Le fait de s’excuser désamorce la fausse identification à l’être faible que nous avons été et renforce l’identification à l’être juste et courageux que nous voulons être.
Voilà pour une tentative de réparation des dégâts causés mais qu’en est-il d’une solution réelle ?
Une véritable solution demande du travail sur soi et est difficile.
Cela demande de la présence d’esprit. Je traduis : être suffisamment conscient de son corps pour percevoir le trouble naissant puis être capable de l’éradiquer par un mouvement de sa volonté.
La présence d’esprit est l’axe principal de notre croissance intérieure.
Si mon esprit est présent, je vais être capable de percevoir le réel.
La réalité, dans le cas de l’énervement, est un trouble que je ressens dans mon corps.
Je le vois.
Je perçois directement le caractère indésirable de ce trouble.
Je ne lui donne pas l’autorisation de monter en moi. Je ne laisse pas la vibration passer au-dessus de mon diaphragme.
Cela reste une sensation désagréable mais qui n’envahit par mon corps et surtout pas ma psyché. Il n’y a pas de charge de gaz carbonique excessive et donc pas de râle.
Il n’y a pas de recherche de coupable, pas de reproche à faire à l’autre.
Il n’y a besoin d’aucune justification mentale à aucun acte négatif.
Cela est uniquement possible si mon mental n’a pas été embrumé. Il est donc absolument indispensable d’enrayer cette mécanique malsaine au plus près de son émergence.Le secret de la réussite consiste en la possession d’une bonne dose de présence d’esprit.
Comment acquérir plus de présence d’esprit ?
C’est l’objectif de toute démarche intérieure bien comprise et c’est le propos même de l’art solaire qui traite de son accumulation et de sa croissance.

Roland Perret
Energéticien en art solaire

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Le Chi-Kong solaire illustré et commenté

Description du Chi-Kong solaire

Les mouvements de Chi-Kong traditionnel se font à partir du Hara, le centre du ventre. Si certains mouvements sont identiques à la tradition, comme les phases d’harmonisation et de latéralisation, le Chi-Kong solaire diffère sur deux points:
-Le premier point est qu’il s’opère à partir du centre du cœur.
Dès le démarrage des exercices, la main se pose sur le sternum et il s’agit de “respirer avec le cœur”. Après la phase d’harmonisation, la visualisation d’un soleil entre les mains qu’on incorpore dans le centre du cœur est un renforcement puissant de la sensorisation du soleil intérieur.

-Le deuxième point est qu’il s’agit d’un Chi-Kong libre.
Ce Chi-Kong peu connu est extraordinaire de souplesse. Il s’agit d’opérer des mouvements “quelconques” en douceur, des gestes et des attitudes du corps au “feeling”, sans à-coup, centré sur la perception, ou tout au moins la visualisation de l’énergie dans les mains ou à un niveau global. Le Chi-Kong libre solaire est une danse de lumière qui nous apprend à nous mouvoir avec le cœur solaire, prélude à la permanence du centrage du soleil intérieur dans notre quotidien.

Roland Perret
Énergéticien en art solaire

Phase 1 INTRODUCTION

  •  Écarter les pieds de la largeur des épaules. La main droite sur le cœur, au niveau du sternum. La main gauche levée paume vers le haut.
  • Inspirer l’énergie-lumière avec la main gauche.
  • Expirer l’énergie-lumière dans le cœur solaire sous la main droite.
  • Durée 1mn 
  •  2  Inspirer l’énergie dans le cœur.
  • Expirer l’énergie dans le cœur
  • Durée 2mn
  • 3  Ouvrir les bras, paumes vers le haut. Aspirer l’énergie par les deux mains.
  • Durée 20s.
  •   Descendre les mains en position basse dans l’expir.
  • Durée 10s.
  • 5  Sensoriser une sphère énergétique entre les mains. Faire des mouvements de pulsations pour la ressentir.
  • Durée 1mn

Garder la sensation du cœur solaire tout le long de l’exercice complet

Phase 2 HARMONISATION

  • 6  Mains en position basse, paumes vers le haut. Les doigts ne se touchent pas.
  • 7 Lever les mains. Coudes à hauteur des épaules
  • Durée 5 à 10 s.
  • 8 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • 9 Pivoter les mains vers le bas
  • 10 Descendre les mains en position basse
  • Durée 5 s.
  • 11 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • -Monter et descendre plusieurs fois

Durée totale de l’harmonisation au minimum 5mn

Phase 3 LATÉRALISATION

  • 12 Les mains pointent vers le bas.
  • 13 Pivoter les mains vers l’intérieur.
  • 14 Écartez les bras sur les côtés en inspirant.

 

 

  • 15 Ramenez les bras vers l’arrière. Pivoter les mains à la fin de l’inspir.
  • 16 Ramener les bras vers l’avant en expirant.
  • 17 Pivoter les mains et recommencer.

Opérer ce brassage plusieurs fois
Durée au minimum 5mn

Phase 4 CHI-KONG LIBRE SOLAIRE

  • 18 Remonter les mains à hauteur de poitrine.
  • 19 Visualiser une sphère lumineuse, un soleil.
  • 20 Compresser ce soleil, surtout à l’expir en le ramenant vers le cœur.
  • Durée 5mn minimum
  • 21 Finir avec les mains sur le cœur
  • Le soleil est incorporé dans la poitrine.
  • Durée 3 mn minimum
  • 22 Passer au chi-kong libre : des mouvements harmonieux au senti de chacun, centré dans le cœur solaire et dans la perception de l’énergie. Danser avec le cœur”.
  • Durée 10 mn minimum
  • 23 Finir avec les mains en descente et en expirant.
  • Durée 1 mn
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Le travail de soutien

Travail de soutien

Il est bien entendu que la pratique solaire concerne la croissance de notre identité réelle, celle de l’être essentiel en nous, l’être divin.
Notre moi transitoire, notre personnalité, notre corporéité, nos corps subtils ne sont que l’enveloppe portant en son sein la programmatique divine qui ne demande qu’à se développer. Il s’agit d’opérer un “intervertissement” de personnalité, plus qu’une croissance unilatérale. Le moi ordinaire apprend à collaborer avec le moi divin, il profite ainsi très largement de ses bienfaits et accède à la paix, à l’équilibre, et au bonheur.

La pratique pure solaire implique l’effort de l’élévation du moi ordinaire à son taux vibratoire maximum.
Devant les difficultés rencontrées par certains élèves, la mise en place d’un travail de soutien s’avère utile.
Le pratiquant assidu y trouvera des outils de facilitation de gestion intérieure.

En quoi consiste ce travail de soutien à la pratique solaire ?
Encore une fois, le corps, l’âme (émotionnelle) et le mental sont sollicités.
Il s’agit d’un travail sur l’esprit, consistant, en grande partie de concentrations, de visualisations (nidra yoga), de techniques énergétiques, de travaux sur la vibration de la couleur ainsi qu’une stimulation de tous les sens (ouïe, odorat, toucher, audition, goût). C’est un travail sur les chakras et sur le centre dans la tête et il est important de ne pas le confondre avec le travail solaire à proprement parler.
L’objectif est d’apprendre la gestion de ses états intérieurs. Savoir en un instant se libérer de ses accaparations émotionnelles ou mentales, apprendre à se protéger sur le plan énergétique, stimuler ses facultés de concentration… En bref, mieux connaître sa complexion humaine pour mieux la mettre au service de l’activation de son cœur solaire.

La pratique solaire est proposé de manière hebdomadaire (2 cours dans les environs de Strasbourg) en Alsace et constitue la base de l’activité du pratiquant.
Vous trouverez sur le site des guidances de pratique. 
Le travail de soutien est proposé sous forme de stages dans diverses régions.
Les renseignements pour ces stages se trouvent ICI

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Distinction entre le chakra du cœur et le cœur solaire

Chakra et cœur solaires

Dans la pratique de l’éveil du cœur solaire, il est bien spécifié la différence entre le chakra du cœur et le cœur solaire. Pourquoi ?
Comme il souvent difficile de faire cette distinction très importante, je vous ai dessiné ces centres avec quelques explications.
Les chakras, et donc le chakra cardiaque, sont les régulateurs de notre personnalité humaine. Une de leurs fonctions est de, par le biais des glandes endocrines, distribuer l’énergie vitale dans le corps. Leur développement entraîne une culture de la personnalité qui peut apporter de magnifiques résultats sur le plan spirituel.
Cependant, ils ne peuvent pas amener à la libération solaire.
Seuls l’éveil et le développement d’un centre de l’être essentiel, divin en l’homme, comme le cœur solaire, est capable de réaliser la pleine potentialité de l’homme divinisé.
Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI

chakra du cœur

Le chakra du cœur, nourri énergétiquement par la rate comme les autres chakras, gouverne la vie émotionnelle-mentale en correspondance avec la glande endocrine du thymus. Son développement automatique peut conduire à une harmonisation des sentiments mais peut également être responsable de troubles cardiaques ou neurologiques.
Un travail sur les chakras sera un stimulateur de croissance pour la personnalité “inférieure” mais n’est pas un activateur direct du déploiement de l’essence de l’être divin que nous sommes.

cœur solaire

Le cœur solaire, stimulé énergétiquement par l’influx magnétique d’un enseignant solaire et entretenu par une pratique assidue et une attitude qualitative correcte, développe l’être essentiel vers sa pleine maturation.
Il apporte la pleine maturation des chakras de manière indirecte, plaçant ainsi la personnalité “inférieure” toute entière au service de la lumière.

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Le cœur solaire éveillé

Cœur solaire éveillé

Il y a vraiment une transformation possible pour l’ être humain. Ce n’ est pas une illusion de plus ou une vision abstraite et chimérique.
C’est une modification radicale au niveau de la personnalité qui est envisageable. Plus précisément, c’ est une révolution sur le plan vibratoire.
Le taux vibratoire détermine la qualité de nos états de conscience. Ceux-ci sont en rapport direct avec nos capacités de bien-être et de bonheur dans notre vie incarnée. La qualité de ce taux est aussi en relation intime avec ce que nous vivrons après la dépose de notre corps physique. Parce que la «matière» macrocosmique répond automatiquement à nos états vibratoires, tout comme les rêves sont le reflet de notre inconscient, la qualité de notre vécu sur le plan vibratoire post-mortem dépendra de notre capacité de gestion de notre taux vibratoire.
On peut dire que notre capacité à modifier et à améliorer notre taux vibratoire est notre bien le plus précieux, quel que soit notre environnement, quelque soit la dimension dans laquelle on se trouve.
Ce taux vibratoire individuel est en rapport direct avec l’intensité de conscience que nous sommes en mesure de déployer et il est très utile de découvrir une certaine mobilité, une certaine liberté, dans nos états intérieurs. Améliorer la qualité de nos pensées et de nos sentiments est indispensable, si l’ on souhaite atteindre le bonheur inconditionnel ou que l’ on cherche à répondre avec profondeur, et par des actes, à la question du pourquoi de notre existence.

Le taux vibratoire est la clé du mystère essentiel de nos existences.
Notre corporéité comporte un programme de déploiement. C’est la raison première de l’incarnation, qui fait de nos corps des cosses, enveloppant la graine de notre origine première.
C’est l’ adéquation à un taux vibratoire provenant d’une surnature qui peut permettre le déclenchement de ce processus. Cette énergie-lumière doit progressivement pouvoir être maintenue pour enclencher les différentes phases de ce qui a été appelé «transfiguration».
La guérison de nos grisailles ou de nos noirceurs est implicite dans cette élévation de l’âme.
Une fois qu’une certaine quantité d’énergie-lumière a pu enfanter le foetus solaire dans le cœur, la personnalité ordinaire devient capable de s’ effacer sous l’ effet de la splendeur vibrante du champ solaire. Les vibrations-lumière imprègnent autant la psyché que les cellules et tout l’ être devient un soleil vivant. Le cœur vibre intensément dans une paix profonde, empreinte de la noblesse des hauteurs. Les mains deviennent instantanément des émetteurs puissants, capables de transmettre une partie de ce taux vibratoire à une autre personne qui saura recevoir ces émanations salutaires pour la stimulation de sa propre croissance.

Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI

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LA JOIE SOLAIRE face aux sentiments ordinaires

Liberation

La pratique solaire insiste tout particulièrement sur la joie du cœur.
Je vous propose de voir ensemble de quoi il retourne.
Nous connaissons tous une alternance de joies et de tristesses, de bien-être entrecoupé de moments de crispations, voire d’irritations ou même d’angoisses.
Cette alternance d’états induits par l’interaction avec les événements de notre vie quotidienne forme le paysage de notre vie émotionnelle. C’est un genre de jeu de yoyo qui nous fait subir des hauts et des bas, loin de ce que l’on pourrait appeler égalité d’humeur ou encore équanimité.
La vie émotionnelle de l’homme qui n’est pas engagé dans une démarche et un processus de prise en charge de sa vie psychique est caractérisée par le désordre d’une gamme de sentiments d’incomplétude et d’insatisfactions intermittentes. Une telle personne, quels que soient ses acquis matériels ou psychologiques, ne peut connaître le bonheur véritable. La seule joie qu’elle connaît est une joie dépendante d’événements qu’elle considère comme positifs. Or la vie ne peut pas être une suite ininterrompue d’événements en adéquation parfaite avec les désirs d’un individu. C’est la joie “conditionnelle”, fragile, sujette aux immanquables aléas du quotidien.
Si la joie conditionnée était la seule possible pour l’homme, la quête d’un véritable bonheur, complet et permanent, serait une illusion, vouée à un inéluctable échec.

En général, la plupart des hommes considèrent ces états émotionnels comme une fatalité ou pire, affirment haut et fort que c’est leur personnalité, sans rien vouloir y changer.
D’autres, face à la prise de conscience de ce mécanisme subi vont adopter une médication ou décider de se soigner de leurs programmations négatives. À leur disposition, il y a les techniques de développement personnel ainsi que le panel des outils thérapeutiques et psychomagiques. Ce sont des outils souvent merveilleux dont la présence indispensable dans nos sociétés n’est plus à prouver.
Ces pratiques, dont l’efficacité dépendra de la complexion de l’individu et des compétences du praticien, peuvent se révéler très utiles pour atteindre un certain équilibre de la vie psychique et une meilleure santé. Elles peuvent apporter un plus grand bonheur relatif, qui correspond à un sommet de l’épanouissement de la personnalité ordinaire. Pour l’ésotériste, l’harmonisation des émotions correspond à l’équilibrage du chakra du cœur, ce vortex énergétique régulateur de la vie émotionnelle, en rapport avec les sécrétions hormonales responsables de notre bien-être psychique.
Mais même cet accomplissement se heurte à la limite du champ émotionnel, toujours dépendant à quelque degré des conditions extérieures. Les thérapies et les initiations effectuent un nettoyage de la personnalité, avec parfois des éclairs de lumière, mais sans permettre un réel bonheur, permanent et stable.
Pour quelle raison ? Parce que la vie ne peut pas répondre aux désirs multiples et contradictoires de chaque individu. Et d’autre part, la vie ne nous invite-t-elle pas à un développement et un épanouissement de nos qualités latentes ?

Un réel bonheur ne peut qu’être indépendant des aléas de nos vies. Le seul véritable bonheur est un bonheur inconditionnel.
Celui-ci serait impossible à atteindre s’il n’y avait en l’homme une structure différente du centre émotionnel de sa personnalité ordinaire, différente du chakra du cœur.
Cette structure énergétique mal connue est ce que l’on appelle le cœur solaire.
Ce centre est en latence dans la poitrine de l’individu. Son réveil dépasse largement l’objectif de l’atteinte du bonheur personnel mais c’est sous l’angle de sa quête que nous l’abordons ici.

L’activation du cœur solaire, véritable centre essentiel de l’être, et dont l’expression fondamentale est l’amour et le bonheur inconditionnel se réalise par le fait de générer et d’intensifier la joie.
Il s’agit de comprendre que l’individu est capable de ressentir des sentiments sans qu’ il soit besoin de stimuli extérieurs.
Imaginer, générer par la volonté, et surtout ressentir physiquement une joie dans son cœur est la clef de l’éveil de la joie véritable qui sommeille dans le centre solaire. La joie humaine ravive comme par un jeu de miroir la joie intrinsèque du cœur solaire.
Il s’agit ensuite de l’intensifier par un effort interne.
Ainsi l’individu devient capable d’éprouver, progressivement, une joie profonde et authentique, quelles que soient les circonstances de sa vie. C’est la clef du bonheur permanent.
C’est un effet de la pratique solaire. Sa portée est bien plus vaste et concerne les accomplissements les plus élevés de la nature humaine.

Parmi les facultés qui s’éveillent lors d’un début d’activation du centre solaire, citons la capacité de transmettre des courants énergétiques de lumière, par les mains surtout. Ces influx énergétiques soutiennent la croissance du centre solaire et de la joie intérieure dans un pur mouvement d’amour inconditionnel, pour les cœurs qui s’y ouvrent.

Roland Perret
Énergéticien

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La parole du cœur

Lorsque l’on a médité de façon suffisamment correcte, nous avons la plupart du temps la chance de ressentir une paix intérieure. Un équilibre bienheureux comme retrouvé, un état indéfinissable où nous constatons que nous n’avons plus besoin de rien. Et surtout pas de parler.
Nous avions perdu cet état de stabilité centrale, nous nous étions perdus nous-mêmes dans les filets de nos vies excentrées. Et après quelques efforts de concentration, de recueillement, de respirations conscientes, nous renouons enfin à nouveau avec nous-mêmes. Un silence bienheureux nous enveloppe et nous savons que cette lueur de sérénité est un trésor. Peut-être même le plus précieux de nos trésors.
En effet, cette paix nous ressource. Elle est un suc de vitalité, un baume sur notre vie émotionnelle. Il est donc bien logique de ne pas vouloir perdre cet état bienheureux.
Parce que nous avons vécu à chaque fois la dissolution de cette paix, constaté que nos paroles nous la faisaient perdre, nous maintenons le plus longtemps possible notre silence pour ne pas effaroucher cet état bienheureux. Nous avons remarqué que nos paroles frivoles, ou pire, intellectuelles, dissolvaient la grâce.
C’est vrai. Le silence est l’allié du chercheur de lumière.
Mais bientôt, soyons honnêtes, c’est souvent une question de quelques minutes avant que s’éteigne la force de notre flamme intérieure…
Oh, bien sûr, pendant quelques jours, nous bénéficierons, la plupart du temps, d’une plus grande énergie et d’une légèreté accrue. Puis elle aussi tendra à se dissoudre.
Mon propos est de vous permettre un plus grand maintien de votre force intérieure, de vous aider à faire pénétrer plus profondément en vous la lumière, le silence, la paix. Pour qu’un jour elle devienne permanente.
Comment faire ? Intégrer la paix plus profondément.
Pour cela. Il faut comprendre que le vrai silence est le silence du mental et des émotions. Une cessation des questionnements, des suppositions, des tergiversations, des projections, des émotions revêtues de substance de pensées et de toute cette tourmente de semi-pensées et de semi-sentiments informels.
Il est aisé de penser que le fait de ne pas parler est le silence, mais il n’est qu’absence de paroles.
Découvrez le vrai silence.
Paradoxalement, un des moyens de trouver le vrai silence est la parole. Mais pas n’importe quelle façon de parler.
C’est parler avec le cœur.
Pratiquement, il s’agit d’exprimer une vérité, comme par exemple, l’état dans lequel vous êtes, de la gratitude ou encore l’expression sincère de ce que vous venez de vivre. Mais vous laissez s’écouler les mots sur la base de votre silence. Centrés sur votre paix, n’ayant aucun besoin de parler, conservant la sensorisation de votre cœur, vous exprimez vos sentiments authentiques. Puis vous vous taisez à nouveau pour écouter les paroles d’un autre, toujours en maintenant le silence de vos pensées.
C’est l’apprentissage du “parler avec le cœur”.
Dans quelle autre circonstance, qu’au moment de votre paix retrouvée, pourriez- vous apprendre à exprimer la lumière qui est en vous ?
Et pourquoi est-ce si important ?
Pour intégrer la lumière dans votre être.
Comprendre qu’on peut s’exprimer sans perdre l’équilibre.
Faire perdurer notre paix intérieure dans le mouvement de la vie. La lumière de nos coeurs aspire à rayonner dans le monde, vers les autres. Nous avons besoin qu’elle illumine nos cellules et transforme en danse de joie nos manifestations.
Parler avec le coeur, c’est révéler et matérialiser la lumière.
Certes, l’exercice est délicat. Trop souvent, dès que l’aspirant ouvre la bouche, tombe sur lui la chape de son moi social et le silence se dissout.
Mais cet évanouissement adviendra de toute façon. Du moins tant que le cœur n’a pas atteint un certain degré de croissance. Alors, autant s’efforcer de nourrir notre centre, avec une émanation juste, des paroles justes, dans le maintien de la vibration solaire.
C’est après ce temps du parler du cœur, que nos séances passent à une autre phase, où les questions deviennent possibles. Bien sûr, le pratiquant expérimenté s’exercera à conserver son silence intérieur et trouvera, dans cet espace privilégié, l’occasion de garder son flambeau allumé. Cela, c’est encore un autre apprentissage, c’est écouter dans le vrai silence intérieur, entendre l’autre, sans juger, sans réagir, cela, c’est “écouter avec le cœur”…

Roland Perret Énergéticien