Posted on Un commentaire

La différence entre la Pratique solaire et le Reïki

La question m’est souvent posée lors des conférences. S’il y a des ressemblances sous quelques aspects extérieurs, notamment lors les transmissions de lumière, la pratique solaire n’a rien à voir avec le Reïki occidental.

La pratique solaire, l’art d‘éveiller son soleil intérieur, ne recourt à aucun rituel.
À l’instar de beaucoup d’autres pratiques spirituelles, le Reïki utilise des symboles ésotériques, des mudras (positions des mains) et des sons pour arriver à provoquer des phénomènes perceptibles.
Il faut savoir qu’aucun rituel d’aucune sorte n’est anodin.
Même s’il n’y a pas de contexte religieux, le rituel, c’est-à-dire le recours à des formes, des dessins, des gestes ou des objets particuliers liés à un appel de forces est toujours une invocation de forces invisibles.
Or, l’invisible n’est pas toujours bienveillant, loin de là. Il faut savoir que les mondes dits « astraux » sont peuplés d’êtres qui ne sont majoritairement pas plus évolués que l’humain ordinaire. Les motivations de ces êtres sont diverses et la plupart du temps friands de certaines énergies dégagées par l’homme. Structurellement métamorphes, du fait de ne pas posséder de corps physiques, ces êtres peuvent prendre l’apparence qui convient à leurs fins, y compris même des formes angéliques et lumineuses. Les personnes influentes sont convoitées par ces créatures, du fait de l’opportunité de toucher un grand nombre de proies potentielles. Les enseignants spirituels ne dérogent pas plus à la règle que les dirigeants politiques par exemple ou les artistes de renom.
À cause de ce triste phénomène, si à ses origines, une pratique spirituelle peut être saine et sans danger, elle peut très bien se trouver « infestée » à un moment donné par ces usurpateurs qui recueilleront les effluves pourtant sincères de leurs dévots.

L’histoire du Reïki, à l’instar de nombre de pratiques dites spirituelles, semble bien malheureusement avoir suivi une telle évolution.
Le découvreur du Reïki, le japonais Mikao Usui (1865-1926) était un véritable pratiquant spirituel dont les facultés de guérison se sont ouvertes. Lorsque ce type de capacités s’éveillent, elles sont la preuve tangible de la transformation intérieure. Conformément à l’enseignement de nombreux maîtres authentiques, Usui enseignait que des manifestations devaient être considérées comme « des effets secondaires désirables » sans y accorder trop d’importance en soi.
Un élève d’Usui, Chujiro Hayashi, eut l’autorisation d’Usui de mettre l’accent sur l’aspect thérapeutique du Reïki. Mais celui-ci outrepassa ses droits et enseigna le soin Reïki en le modifiant à sa sauce. Nous pouvons voir déjà là le démarrage d’un processus pernicieux.
Le Reïki connut alors une scission en deux écoles.
-Une école spirituelle dans la lignée du maître Usui (actuellement l’école Usui Reiki Ryoho Gakkai au Japon),
-L’autre école est celle instaurée par Hayashi et c’est celle-ci, plus facile et moins exigeante, qui s’est répandue en occident. Sa caractéristique est de conserver l’aspect mystique des initiations, des rituels et des symboles et surtout de retirer de l’approche toute exigence de démarche spirituelle personnelle. Il n’y a pas d’enseignements dans ce Reïki mais une série d’initiations ritualisées.
Si on rajoute à cette déformation fondamentale la divulgation des rituels secrets en 1992, et de plus l’absence de toute règlementation dans ce domaine, on comprend l’engouement pour le public d’une pratique spectaculaire sans effort qui se retrouve rapidement, parfois en trois semaines, à un pseudo grade de maître pour autant qu’on y mette le prix. Prix parfois exorbitant qui encourage nombre de personnes à en faire une activité lucrative.

Dans une véritable pratique spirituelle, il s’agit toujours d’élever la vibration de sa propre architecture, de ses propres constituants physiques, énergétiques, émotionnels et mentaux.
Il n’y a pas d’initiations dans la pratique solaire, dans le sens où il n’y a pas d’alliance consentie avec des puissances dans l’invisible. C’est l’homme lui-même, dans son effort assidu et sa volonté de lumière qui stimule et éveille son soleil intérieur en relation avec l’énergie divine immanente.
Lorsque des capacités se développent chez le pratiquant d’un véritable travail spirituel, par exemple des facultés de soins, ce sera toujours du fait d’une véritable maturation, d’une authentique transformation, voire transfiguration du pratiquant, notamment sur le plan de la clarté et la pureté de ses sentiments et de ses intentions.

Vous voilà prévenus. Si vous êtes un chercheur de vérité sincère et désirez accéder à une spiritualité authentique, et non un fast-food spiritualiste, vous trouverez dans la pratique solaire ce à quoi vous aspirez. Si le Reïki vous attire vraiment, que ce soit pour des soins ou pour vous former à cette discipline, je ne saurai que vous conseiller de vérifier au moins la lignée de l’enseignant et son affiliation à l’école Usui Reiki Ryoho Gakkai au Japon. Mais je ne peux pas affirmer non plus, n’ayant pas de connaissance directe de cette école, que ce soit une garantie absolue. Vous trouverez facilement sur le net des témoignages sur des maladies graves attribuées à la pratique du Reïki, notamment chez les (pseudo) maîtres.

Roland Perret
Énergéticien en art solaire

Posted on Laisser un commentaire

Le triangle des Maîtres incarnés

le triangle des Maïtres

Comment choisir un enseignant spirituel

Lorsque dans sa vie un être se tourne vers le spirituel, c’est souvent à la suite d’une prise de conscience. C’est un retournement profond qui est vécu la plupart du temps après une longue errance. Il est attristant de constater que ces nouveau-nés spirituels s’engouffrent très souvent dans des voies qui ne leur apportent pas vraiment ce qu’ils cherchent au plus profond de leur cœur. Rejetant un monde contemporain dénué de hautes valeurs, ils s’imaginent, dans leur naïveté et leur candeur, trouver enfin dans la pléthore de voies spirituelles proposées par la société, un univers forcément clair et lumineux qui ne peut que les amener vers leur but.
Quel but d’ailleurs ?
Les traditions spirituelles parlent d’éveil ou de transfiguration. Les plus grands enseignants évoquent des réalisations qui touchent à la surhumanité. En Occident, cette culture du transcendant est oubliée de nos jours et peu de chercheurs ont ces objectifs élevés en ligne de mire. Et parmi les rares êtres qui conçoivent un tant soit peu ces hautes réalisations, la plupart considéreront ces objectifs comme hors de portée dans leur vie présente. Il faut bien dire qu’on ne sait plus trop bien de quoi il retourne… L’éveil ? Mais de quoi parlons-nous ?
Alors on met la barre moins haut. Et on va se trouver intelligents et humbles à renoncer à des objectifs qui après tout sont peut-être des mirages et se tourner vers des buts plus prosaïques
L’éveil des Maîtres va devenir un soi-disant éveil à une nourriture plus saine, un éveil à la nature, à l’écologie, au mieux-être, un éveil politique où on va peut-être changer de bord, un éveil du corps avec les dernières techniques à la mode et ah oui aussi cette merveilleuse illusion à la participation à un éveil global qui nous promet enfin une réelle et définitive résolution aux problèmes planétaires… !
Les Maîtres ne voient là que de louables futilités, observant l’humanité immature passer simplement d’un jouet à un autre, comme de simples modifications fluctuantes aux allures de progrès dans le médiocre effort de l’homme pour s’élever hors de sa condition.
L’éveil est à la mode et pourtant peut-être bien n’avons-nous jamais été autant éloignés du principe de l’Éveil.
Comment s’y retrouver dans ce marché de l’âme avec ses étalages scintillants de fausses lumières ?
Il y a ceux qui foncent tête baissée dans un système philosophique ou religieux, pensant naïvement que chacun se valent. L’essentiel leur paraît alors être l’engagement. Et puis, peu à peu, Ils se trouvent coulés dans un moule de principes et de notions qui les habitent et se meuvent à leur place. Le chercheur de vérité ne cherche plus la vérité, il en a trouvé une, enfermante mais après tout confortable…

Il y a ceux qui devant autant de voies qui menacent d’être des pièges, pensent que le positionnement le plus intelligent est de n’avoir aucun enseignant.
Pauvres fous !
Je peux l’affirmer, j’ai fait partie de cette race-là. De caractère indépendant, autodidacte dans mon métier de peintre, j’ai naturellement pensé que cette voie était la meilleure, celle qui m’empêcherait de tomber dans une impasse ou une secte. J’ai confondu l’intelligence avec l’orgueil. Certes, j’ai avancé dans ma quête en lisant beaucoup, en rencontrant des enseignants, j’ai fait mon marché, prenant ici et là ce qui me convenait, rejetant le reste. Et puis là aussi, l’impasse.
Pourquoi ça ne marche pas ?
Parce qu’on ne peut acquérir une chose que si elle se présente à nous.
Comment pourrais-je découvrir un « autre chose », un « ailleurs », un véritable éveil si je ne rencontre pas un être qui le possède, qui l’incarne ?
Je pensais naïvement que si je rentrais assez profondément en moi je rencontrerais ce que je cherche. Je suis allé loin dans cette manière de faire et ai découvert beaucoup de trésors. Mais seul, on ne sort pas de soi, on ne trouve toujours que soi.
Seul un Maître, c’est-à-dire un être qui a réalisé l’autre en soi, est capable de vous amener à la découverte de l’autre en vous.
Travailler avec un Maître authentique, c’est d’abord conserver et cultiver sa liberté intérieure.
C’est parfois accepter d’expérimenter des manières de faire qui peut-être ne plaisent pas à mon petit caractère. Ce n’est plus faire son marché, en rejetant ce qui ne me plaît pas, mais étudier et approfondir avec acuité les notions et principes proposés. Le rapport au Maître est un rapport de respect et non d’asservissement ou de dévotion. Aucun apprentissage n’est possible sans le respect. Aucune nouveauté ne peut apparaître en vous si vous ne vous ouvrez pas à un être qui manifeste la nouveauté. Cherchez les hommes nouveaux, les êtres qui témoignent d’un comportement hors normes.
Voilà ce qui devrait être le critère du choix de votre enseignant :
La manifestation irréfutable chez cet être de ce à quoi vous aspirez au plus profond de votre cœur.
Mais comment reconnaître un véritable Maître ?
On peut observer le comportement d’un enseignant mais il ne faut pas oublier non plus qu’un être libéré n’a plus les mêmes critères ni les mêmes relations au monde que nous et peut avoir un comportement à nos yeux incompréhensible. Je vous conseille donc plutôt d’observer les effets de son enseignement sur ses plus proches élèves. Sont-ils asservis ? Sont-ils appauvris ? Où sont-ils grandis, épanouis et joyeux ? Un enseignant, ce sachant l’objet de l’attention, peux faire bonne figure mais comme on reconnaît un arbre à ses fruits…
Évitez les enseignants qui vous disent que tout est déjà réalisé en vous et qu’il suffit de le comprendre. Il s’agit d’enseignants qui ont accompli ce qu’on peut appeler un éveil psychologique. C’est un piège mental confortable. Ces personnes ne démontrent jamais de puissance énergétique et rejettent avec dédain des manifestations dont elles sont bien incapables.
Les capacités énergétiques sont des preuves de transformation authentiques lorsqu’elles ne sont ni génétiques ni obtenues par des rituels.
Les « dons » c’est à dire les capacités liées à la génétique peuvent très bien être développés sans que l’individu soit transformé. Ainsi, un clairvoyant par exemple peut très bien faire montre de ses talents sans avoir amené son évolution intérieure à un haut niveau éthique.
Les rituels, qu’ils soient religieux ou par exemple ceux du chamanisme ou du Reïki, sont des opérations qui lient le pratiquant à des entités éthériques. Le rituel est un raccourci qui évite le véritable effort spirituel. Il permet certes certains résultats, voire des miracles, mais Il s’agit toujours d’une alliance avec des êtres invisibles qui ont malheureusement leurs propres intérêts, tout en se faisant passer pour des êtres magnifiques. Dans le deuxième monde, tout se paye…

On reconnaît un Maître par les manifestations d’un triangle:
Les sommets de ce triangle sont les centres activés du cœur, de la tête et de la main.
Les côtés de ce triangle sont les relations fermes et établies entre ces sommets.
Le centre du cœur est la manifestation qualitative de l’être divin.
Le centre de la tête est la manifestation de l’intelligence et de la volonté de l’esprit divin.
Le centre de la main (des mains) est la manifestation du pouvoir de l’énergie divine.
S’il manque un de ces éléments, nous n’avons pas affaire à un Maître.
Son cœur manifeste-t-il réellement l’intention de vous faire grandir ?
Sa tête exprime-t-elle réellement un enseignement vivant et libérateur?
Sa main opère-t-elle réellement des transformations dans votre âme ?
Vous avez quatre corps : physique, énergétique, émotionnel et mental. Si vous parvenez à associer ces quatre éléments au triangle supérieur, vous manifestez le septénaire, la marque de l’homme accompli, vous devenez vous-même un Maître.

Roland Perret Énergéticien en art solaire

descriptif du triangle des Maîtres
Posted on Laisser un commentaire

Pratique solaire- Les origines

L'éveil de la rose

La réponse la plus pertinente à la question des origines de la pratique solaire est
qu’elle provient de « l’Enseignement universel ».
Mais de quoi s’agit-il ? C’est une manière d’indiquer que son origine est sacrée et se
perd dans la nuit des temps.
La pratique de l’éveil du soleil intérieur est probablement apparue dans la période où
sa réalisation est devenue possible pour l’homme. On peut situer historiquement cette possibilité avec l’incorporation de l’âme humaine dans un corps physique capable de recevoir l’impulsion du « je » et de la volonté(1).
D’où provient l’Enseignement universel ? Il émane de la relation de l’homme avec les
vagues humaines antérieures à sa propre vague évolutive, en général non incarnées2.
Les plus anciennes traces écrites de ces enseignements
se trouvent dans les Védas.
Les Védas datent au moins du XVe siècle av. J.-C., à peu près au début de l’âge du bronze chez nous. Mais la tradition ayant été orale avant l’écriture, certains spécialistes datent de beaucoup plus loin la science védantique.
Cette connaissance aurait été transmise par canalisation aux sages indiens, les Rishis, puis transmise oralement jusqu’à nos jours. Véda signifie Révélation.
Que nous révèlent les Védas ?
La formule védique la plus célèbre est l’équation « Atman = Brahman ».
Ne vous laissez pas impressionner par les termes sanskrits :
Brahman est Dieu, éternel et à l’origine de toutes choses. La seule réalité absolue.
L’essence divine de toute existence.
L’Atman est l’âme, le Soi, le « Je suis », l’être central calme, inaffecté par les mouvements de la nature intérieure, soutenant l’évolution, tout en ne s’y mêlant pas.
Il serait erroné de traduire l’équation «Atman = Brahman» par « l’homme = Dieu »,
mais plutôt par « l’homme est d’essence divine ». Il possède en lui une étincelle divine qui est son origine véritable. Le chrétien dira que l’homme est fils, ou enfant, de Dieu.
De ce fait, il peut retrouver le «chemin du Père», c’est-à-dire qu’il lui est possible de
retrouver ses qualités et pouvoirs divins.
La présence de l’Atman est décrite ainsi dans les Védas :
« Tel est l’Atman qui réside en moi, résidant dans le lotus de mon coeur, plus petit qu’un grain de riz ou un grain d’orge, oui, encore plus petit qu’une graine de moutarde ou que le germe d’un grain de millet. Et cet Atman qui est en moi, résidant dans le lotus de mon cœur, est plus grand que cette terre, plus vaste que l’espace intermédiaire, plus vaste que l’espace céleste, oui, bien plus grand que tous ces
mondes.(3) »
Nous retrouvons la base de la pratique solaire :
DANS MON CŒUR SOMMEILLE UNE SEMENCE DIVINE.
L’autre formule védique célèbre est « Tat Tvam Asi », traduite par « Toi aussi, tu
es Cela ! »
En réalité, au-delà de notre moi connaissable et de nos identifications, nous sommes
ce « Je suis », soleil dormant dans notre coeur, l’Atman.
En affirmant que nous sommes l’Atman, nous affirmons notre essence divine et notre
filiation avec le Brahman, avec le Divin : Moi aussi, je suis Cela !
Nous retrouvons la diction solaire :
JE SUIS UN ÊTRE DIVIN !
Il y aurait encore beaucoup à dire sur les origines de la pratique solaire. Un livre
entier pourrait lui être consacré en retrouvant les traces du Soleil intérieur à travers
les cultures et les mythes de l’humanité.
Roland Perret Énergéticien


« Ni par la parole, ni par la pensée, ni par la vision, l’Atman n’est connaissable. « Il est ! »
Par cette formule on peut le comprendre, mais d’aucune autre façon.(4) »
« Celui qui connaît l’Atman est « l’agent de chaque chose, l’agent du Tout, le monde est à lui et il est ce monde même (5) »

(1) Rudolf Steiner place ce moment à la quatrième incarnation de la Terre, après les phases de la Lune, du Soleil et de Saturne.(ref: p 80-La Science de l’Occulte)
(2) La Science de l’Occulte décrit les vagues successives de l’involution dans la matière ainsi que la vie de l’homme à ces stades.
(3) Chandogya Upanishad (Sama Véda, doctrine de Shandilya)
(4) Katha Upanishad (Krishna Yajur Véda
(5) Brhad-Aranyaka Upanishad, IV, 4, 13

Posted on Laisser un commentaire

Les trois mondes et la libération

 

L’homme, par sa vie psychologique, est relié à une sphère psychologique vivante.
Les pensées et les émotions générées par le cerveau qui induit l’information correspondante par le système nerveux sont sous l’influence directe de l’ état vibratoire de l’ être. Cet état vibratoire dépend de l’assimilation, par la respiration, de substances éthérées en rapport avec le rayonnement de l’ être. Ces afflux magnétiques vont à leur tour influencer le niveau vibratoire du cerveau.
Cet apport magnétique dans le système humain est souvent en réalité un échange avec des agrégats plus ou moins conscients de notre sphère de respiration. De subtiles impulsions émotionnelles mentales nous sont proposées par ces entités dans notre système en échange de la nourriture éthérée que nous produisons grâce à la transformation de ces énergies dans notre corps.
Prenons un exemple banal : Une personne de mon entourage fait tomber un verre qui se brise. C’était un de mes verres préférés… Aussitôt, une suggestion vive se lève en moi. Ce sera peut-être un fort agacement, voire de la rancoeur envers cette personne. Cette suggestion est créée par des agrégats semi-conscients en fonction de mes états non lumineux de faiblesse. C’est instantané, quasi automatique, mais ne nous y trompons pas, c’est un phénomène vivant.
Si j’accepte cette impulsion, elle fait son chemin rapidement dans mon organisme. Depuis le chakra de mon plexus solaire, par les glandes endocrines vers mon cerveau qui envoie des informations de malaise, de dysharmonie, de mal-être. Mon système nerveux a pris le relais et je sens très vite des symptômes physiques comme de la lourdeur dans le ventre, une tension dans la tête… Je dois absolument me débarrasser de cete charge ! Je vais pousser un «Oh noon !» dans le meilleur des cas et ainsi mettre à disposition de ces agrégats une nourriture dont ils raffolent comme la déception, la tristesse. Je l’ai soufflé hors de moi, je l’ ai exhalé et empli ma sphère de respiration d’un gaz toxique, délicieux pour certaines créatures.
Mais le phénomène peut s’aggraver. Une autre suggestion va peut-être utiliser un point faible dans ma relation avec cette personne; «ce n’ est pas la première fois…, c’ est un manque de respect… » Si à nouveau, je tombe dans le piège, l’impulsion destructrice suit son chemin dans mon organisme et alors ce sera un : «Mais tu ne peux pas faire attention ?»
Et là, c’est parti pour le festin du côté invisible !
La personne est agressée et elle devra lutter pour garder son calme ou elle cèdera à la colère, ou encore se mettra peut-être à pleurer si c’est un enfant. Quoi qu’il en soit, si elle réagit, la situation va s’ envenimer. C’ est la guerre émotionnelle, le grand plaisir de nombre d’entités non-visibles dans notre sphère individuelle, constituées de forces antagonistes et binaires, reflet de la sphère mondiale des états émotionnels mentaux de toute l’humanité.
Nous sommes en tant que sphères individuelles en relation directe avec la sphère planétaire, la sphère-miroir vivante de nos états d’êtres, nous ne pouvons y échapper. Les émotions dégradées, vieilles d’ éons, gonflées par tant de constance ont pris forme dans cette sphère et ont besoin de se nourrir de la substance même qui les a créées.
Elles ont besoin d’ être libérées, dissoutes dans la lumière de la conscience. Mais tant que l’homme les nourrit dans son ignorance, elles seront tels des parasites, à l’affût continuel d’un moindre signe de faiblesse.
L’humanité n’ a eu de cesse d’ essayer de se libérer de ce fléau et parmi ces tentatives, il a par exemple inventé les rites. Mais les rites, sur la base d’un état d’être non transformé par la lumière, appellent et invoquent des créatures en correspondance, dans le deuxième monde. Ces êtres sont devenus si rusés et si puissants grâce à la dévotion des hommes et ainsi par les éthers lâchés, qu’ils sont même devenus capables de prendre l’ apparence d’anges, de maîtres de lumière, de saints, du Prophète, du Christ ou de Marie en personne, pour mieux tromper leurs victimes.
Un fermier n’ abandonne pas le bétail qui nourrit sa famille…
Ces agrégats, qui ne sont pas d’essence divine, ont besoin de l’homme, leur créateur, pour se maintenir en vie.
Il n’y a pourtant pas de guerre a mener.
Il y a à libérer les êtres visibles et invisibles.
Il y a à se libérer soi-même.
Comment ?
Si nous avons compris que tout part de notre état vibratoire, et que cet état dépend de la qualité de nos émotions, de nos désirs et de nos pensées, il nous faut découvrir notre pouvoir de changement radical.
Si l’homme émet un désir pur de lumière, de clarté, de beauté, rejetant les fausses réponses proposées par le deuxième monde, celles des apparences et des artifices, celles de ses faiblesses, celles qui confortent son petit moi chétif et empli de crainte, il s’ élèvera depuis son cœur une vibration qui trouvera sa correspondance dans le troisième monde. Depuis le monde divin, traversant le deuxième monde sans en être souillé, descendra un rayon puissant de lumière régénératrice, pour toucher l’ atome d’ esprit, le vestige divin endormi dans les profondeurs humaines.
L’impulsion du cœur doit être limpide, claire, intelligente, fondamentale.
Les éthers praniques de lumière pénètreront ainsi le système de respiration, puis de là les hormones concernées et ensuite le cerveau dans un processus inscrit en l’homme depuis sa naissance première. Le corps entier devient progressivement un placenta nourrissant pour un renouvellement glorieux de l’ être.
L’homme qui parvient régulièrement et avec constance à maintenir cet effort de lumière tout au long de sa journée est rare, très rare.
Peut-être aura-t-il la chance de rencontrer un de ces êtres qui sont parvenus à une liaison volontaire et permanente avec le troisième monde. Ces êtres précieux sont capables, par leur propre rayonnement, de nourrir la sphère respiratoire du candidat, de soutenir son effort pour l’accompagner progressivement vers la libération des mondes.

Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI

Posted on Laisser un commentaire

Se réveiller de bonheur…

Et si vous vous réveilliez de bonheur… ?
Comment serait-ce possible ?
Cela impliquerait une modification en profondeur de notre intériorité.
Cela impliquerait d’être capable de tant de joie que toutes nos ombres disparaîtraient d’elles-mêmes
!
Nous cherchons tous le bonheur, et les plus avancés d’entre nous ont compris qu’il était
nécessaire pour y parvenir, d’opérer une transformation intérieure vraiment profonde.
Mais où trouver la force, l’énergie et l’intelligence nécessaires pour une telle transfiguration ?
Si nous ne nous berçons pas d’illusions, la réponse est claire : nous n’y parvenons pas.
Au mieux, nous arrivons momentanément à nous élever, à nous rapprocher de ce but, qui est
l’objectif de toutes les sagesses mondiales.
Mais nous sommes incapables de nous maintenir en permanence dans cette vibration élevée,
qui est vécue parfois comme un moment de grâce… Nos ombres et nos petitesses nous
rattrapent toujours…
Et pourtant, nous sommes nés pour cette éclosion merveilleuse de l’âme, pour la joie
inconditionnelle.
Il y a en nous un centre, qu’on a appelé sous de nombreux noms à travers l’histoire et les
civilisations. Le plus ancien connu a plus de 2500 ans, c’est l’« Atman ». On l’a nommé aussi
le « Lotus », la « Rose », le « Soleil », le « grain de sésame », le « Graal » et on lui a donné
bien d’autres noms encore. Cité par toutes les disciplines spirituelles autant orientales
qu’occidentales, mais curieusement oublié, ce centre est situé au niveau du coeur. Non pas le
chakra du coeur, ni bien sûr le coeur physique.
Il y a trois clés pour opérer l’éveil de ce coeur solaire :
-Il faut apprendre à le situer, le ressentir, constater sa présence avec pragmatisme.
-Il faut apprendre à le nourrir, à le stimuler, à le faire croître.
-Il faut savoir recevoir la force de stimulation d’un frère plus avancé qui a réalisé jusqu’à un
certain point la transformation de son être et qui maîtrise l’énergie de son coeur.
Et puis il faut de la persévérance, de l’assiduité. La transformation s’opérera parce que tous
les hommes portent en eux cette graine, ce programme. Tous les êtres sont appelés à fleurir,
parce que c’est la fonction centrale, bien que trop ignorée, de ce qu’on appelle un homme.
lotus