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Sortir du piège – Le sceau de Salomon

Le sceau de Salomon, l'hexagramme, nous montre une voie de délivrance pour échapper à la sphère réflectrice. revelationducoeur.com

L’homme est en prison et c’est un piège spirituel.
Explication.

L’homme est issu du monde spirituel. De ce fait, il a en lui une liaison fondamentale avec le monde spirituel.
Il y a une programmation active et vivante depuis ces hauteurs jusque dans la conscience humaine. Ce flux informationnel traverse de nombreuses strates jusque dans la densité de la matière.
Il y a deux strates qui sont très importantes pour nous. La strate mentale (plus exactement le mental inférieur) et la strate émotionnelle 
La faiblesse des capacités mentales et le manque de gestion harmonieuse des capacités émotionnelles de l’homme ont pour conséquence l’incapacité d’intégrer les informations des strates élevées du monde spirituel. Ce flux est destructeur pour la faible constitution de l’homme qui n’a pas une structure viable pour supporter ces vibrations élevées.
Pour s’en protéger, l’homme diffracte, dilue, atténue et déforme le flux informationnel.
Les deux strates, mentale et émotionnelle forment un monde miroir, appelé sphère réflectrice par la tradition. Elles ne réfléchissent plus les informations de la réalité spirituelle mais au contraire relayent des pensées et des émotions illusoires.  
Ces illusions sont entretenues par certaines entités vivant sur ces plans et qui influencent directement l’homme. Les pensées et les émotions diffractées en très grand nombre ont créé des agglomérats appelés égrégores.
Ceux-ci, n’ayant pas d’origine réelle, c’est à dire spirituelle, ont besoin pour se maintenir des énergies mêmes qui les ont créés. Par exemple, l’égrégore de l’alcoolisme encouragera l’homme à assouvir sa passion. Les énergies libérées par l’alcoolique retourneront nourrir l’égrégore de l’alcoolisme qui devient de plus en plus puissant dans son influence. 
Le plus important pour les mondes invisibles est que l’homme passe à l’acte. Pourquoi ?
L’homme, incarné dans la dimension physique, peut se symboliser par  un triangle tourné vers le bas. En haut, les pensées et les émotions, la pointe tournée vers l’acte. 
Les actes de l’homme, du fait de la densité de la matière, ont des répercussions puissantes sur tous les mondes. Au lieu de revenir nourrir leur véritable origine, les actes, sous l’influence de la diffraction vont nourrir les égrégores.
C’est ainsi que l’homme est prisonnier des mondes invisibles. La très haute intelligence de ces entités irrégulières leur permet de maintenir l’homme dans l’illusion de sa liberté de penser et de ressentir.
Ne croyez pas que ces êtres veulent la perte de l’homme pas plus qu’un fermier ne voudrait la perte de son bétail. Elles ont besoin de vivre cachées parce que la conscience de leur présence peut être pour elles un feu brûlant. La négation de leur existence par l’avènement du matérialisme est une de leurs ruses principales. Actuellement, par le fait de la diffusion massive et quasi instantanée des idées et des émotions par Internet, ces programmations sont plus puissantes que jamais. 
On distingue deux classes de ces entités : les ahrimaniennes et les lucifériennes.
La classe ahrimanienne provoque la guerre, la haine, le meurtre et toutes les formes d’inimitiés autant dans les relations, de couple par exemple, qu’entre des nations.
La classe luciférienne exalte l’homme, le poussant à des réactions illusoires et idéalistes. Rêvasser, commenter sans fin les actualités, refaire le monde, sont des activités dont l’inutilité joue le jeu de ces entités. Par exemple, être outré par un crime de guerre sans pouvoir poser un acte réel crée une frustration. Comme aucune énergie ne se perd, cette frustration va retourner nourrir l’égrégore de la guerre. Ainsi, créer par exemple un organisme pour la paix mondiale est une autre manière d’alimenter cette roue infernale. En effet, ce qui est vraiment important, c’est le contenu de l’âme, les pensées et les émotions, qui va déterminer la véritable influence de l’acte. Or, toute énergie négative, même bien-fondée socialement, va alimenter la négativité.
Le piège est redoutable. Les égrégores bénéficient de milliers d’années d’expérience. Sachez qu’ils peuvent lire l’inconscient de l’homme comme un livre ouvert et que de plus ils sont polymorphes. Ils peuvent apparaître sous la forme qui correspondra le mieux au but qu’ils se sont fixés. Que ce soit Jésus, la Vierge, Mahomet, un ange, un animal gardien ou un diable, ce sera toujours selon selon les croyances dans un but d’asservissement.
Alors que faire ? Comment s’échapper du troupeau ? 
Si un homme parvient à éradiquer les pensées et les émotions diffractées dans ses corps subtils, il accédera au flux informationnel de la Réalité. Ses actes justes s’inscriront dans la sphère subtile et permettront à d’autres consciences d’y accéder.
Il doit créer en lui un triangle la pointe tournée vers le haut. Il doit se créer un corps de lumière. C’est ainsi que le sceau de Salomon, avec ses deux triangles imbriqués est le symbole de ce qu’il y a à accomplir.
Il doit user de l’élément feu de sa volonté libre pour élever son niveau vibratoire et ainsi transformer ses pensées en intelligence et ses émotions en sagesse. C’est alors un acte qui est clairement tourné vers le divin.
Ainsi se forme l’étoile de David et tout homme qui se veut sage et libre est dans la nécessité d’y tendre.
Vers quelle pratique se tourner ?
Dans leur malignité, les égrégores nous proposent aujourd’hui des centaines de voies et nous susurrent à l’oreille que tous les chemins mènent à Rome, qu’il suffit d’écouter la voix de ses préférences. Mais bien sûr, nos préférences personnelles, liées à nos pensées et à nos émotions diffractées, sont programmées de manière à ce que jamais nous ne puissions nous échapper du troupeau…  Il leur suffit de lâcher en nous les petites sucreries des illusions d’avancement.
Alors ?
Alors, il faut étudier et chercher. Il y a eu de véritables Maîtres qui se sont incarnés pour nous montrer la voie.
Personnellement, je n’ai foi qu’en l’activation directe des centres de la tête ou du cœur par la volonté consciente. Pas d’alliance avec des êtres dont je ne connais pas les véritables intentions. Pas de rites magiques dont je risque de payer très cher les récompenses dans l’au-delà.
J’ai choisi la voie de l’activation des centres solaires parce que j’en éprouve pragmatiquement les effets libérateurs. 

Il s’agit de se hisser hors de la boue par la force de son esprit et de son cœur, dans le feu de la volonté et de la joie.

Roland Perret
juin 2022

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Spiritualités horizontales VS spiritualités verticales

Pratiques spirituelles verticales VS pratiques spirituelles horizontales par Roland Perret énergéticien en art solaire.

SPIRITUALITÉ VERTICALES VERSUS SPIRITUALITÉS HORIZONTALES

Ce texte ne concerne que les chercheurs vraiment sincères, des chercheurs de vérité qui n’ont pas peur de se remettre en question, qui ont conscience qu’une incarnation est courte et qui n’ont pas envie de se tromper de voie.

Pour beaucoup de chercheurs, tous les chemins mènent à Rome et supposent que toutes les spiritualités se valent.

Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas affirmer de manière péremptoire que telle voie est l’unique, que telle voie est supérieure aux autres. 

Non, mon propos est simplement d’essayer de vous démontrer qu’il y a des différences essentielles dans les voies spirituelles et qu’elle ne tendent pas toutes, et de loin,v ers un même résultat.

Sans doute peu de personnes me suivront-elles dans mon raisonnement, mais peu importe, les chercheurs sincères ont besoin de s’y retrouver dans la pléthore actuelle des propositions dites spirituelles.

Lorsque j’étais jeune, il n’y avait pas de rayon «spiritualité» à la Fnac. Il y avait bien sûr pas non plus Internet et la littérature spirituelle était rarissime. Il fallait vraiment creuser pour trouver de quoi nourrir sa recherche. De plus, les chercheurs spirituels dont j’en faisais partie étaient pris pour de doux rêveurs quand il n’étaient pas considérés comme dangereux ou subversifs. Nous étions très isolés et il fallait une certaine force intérieure pour ne pas succomber aux sirènes sociales qui nous considéraient comme des fous. Avec le temps, la plupart des chercheurs, et j’en ai fait partie, ont décidé de se cacher de ce qu’ils étaient et d’avancer secrètement.
De nos jours, il n’est plus besoin de se cacher et l’on peut plus facilement témoigner du fait que l’on soit un chercheur de lumière.

Cela est certes un progrès mais…

Aujourd’hui, c’est la foire spirituelle, un grand marché où tout le monde peut se servir.

On parle de prise de conscience, d’évolution planétaire…

Les gens ont de plus en plus conscience d’un monde invisible, de la présence des anges, des esprits, ils font des stages de Reiki, de yoga, de chamanisme, de celtisme ou d’autres « ismes », ils écoutent des musiques sacrées, consultent des oracles, vivent « bio » ou Vegan et découvrent sans cesse de nouvelles pratiques tendances.

Comment s’y retrouver ? Comment savoir vers quoi se tourner ? Qu’est-ce qui est vraiment valable dans cette offre pléthorique ?

Ce que je constate, c’est que les êtres sont toujours aussi perdus. Certains ont peut-être juste l’impression de faire quelque chose de plus important que leur petite vie axée sur la survie. Les plus chanceux se sentent mieux dans leur peau et bien sûr c’est déjà beaucoup.

Je voudrais vous proposer une clé pour vous y retrouver. Si vous êtes un véritable chercheur de lumière, et si vous vous posez vraiment la question du sens de la vie dans nos incarnations, alors ce que je vais vous dire vous parlera certainement.

Le marché de la spiritualité est comme le marché de la consommation des biens.

Le marché de la consommation des biens

-Il y a d’une part, les grandes surfaces, attrayantes avec leurs éclairages, leurs musiques et leurs achalandages foisonnants.  

C’est là où tout le monde se rue. C’est là qu’il y a aussi la malbouffe par exemple, malgré parfois des étiquetages trompeurs. Il y a une véritable technologie de la séduction, par les ambiances colorées, les odeurs, les packagings. Tout est tourné vers votre (soi-disant) bien-être.

-Et d’autre part, il y a les petits commerces, les petits artisans, qui bien sûr cherchent également à vous attirer, mais parmi lesquels vous trouverez peut-être la perle rare, celui dont l’activité correspond à une réelle vocation.

Le marché de la spiritualité

C’est la même chose : il y a une grande offre basée sur la séduction et une toute petite offre basée sur la vocation.

Si vous vous êtes engouffré dans une de ces voies spirituelles ou tout le monde se rue, une de ces voies dont tout le monde parle dans le milieu spirituel, alors il faut vous poser la question si vous n’êtes pas dans un fast-food qui vous ne mènera pas bien loin.

Alors, comment reconnaître une voie véritablement spirituelle ?

En fait, c’est une question d’objectif à reconnaître.

Il y a deux grands types de voies avec deux objectifs en réalité OPPOSÉS !

La différence entre ces objectifs est subtile et difficile à discerner tant les buts paraissent être identiques.

Alors voilà :

Il y a les voies horizontales et les voies verticales.

-Les voies horizontales

Ce sont les voies qui s’occupent du bien-être de notre petit moi.

-Les voies verticales

Ce sont les voies qui développent le Soi.

Vous préfereriez sans doute que je parle de complémentarité plutôt que d’opposition… 

Certes, une certaine complémentarité peut se trouver jusqu’à un certain point mais sachez que l’une ne mène pas automatiquement à l’autre.

Vous pensez peut-être que je joue avec les mots… Et pourtant, c’est là que se trouve la clé pour les chercheurs authentiques.

Je vous disais que c’était une question d’objectifs. Quel est selon vous l’objectif de votre vie sur cette Terre ? Que cherchez-vous ?

Si c’est votre survie, l’accroissement de vos richesses extérieures ou intérieures, le développement de votre personnalité, l’acquisition d’un bien-être social, d’une meilleure santé ou ce genre de richesses, alors vous êtes un chercheur horizontal. Vous cheminez au service de votre petit moi.

Je ne dis pas que ce n’est normal, que ce n’est pas bien ou que c’est mauvais, je dis seulement que c’est horizontal.

Bien sûr, il est sain et logique de s’occuper du bien-être de sa personnalité. Simplement, ce n’est pas de la spiritualité.

Cette erreur résulte de l’ignorance de ce que nous sommes vraiment.

Nous sommes des êtres de lumière incarnés dans des corps pour accélérer la croissance de notre être spirituel. L’être de lumière que nous sommes est notre véritable moi. On peut l’appeler le Soi.

Tant que notre petit moi usurpe par ignorance sa propre fonction, il détourne les énergies de la vie  à son propre profit. Une telle vie, tournée exclusivement vers l’accroissement de son petit moi, est une vie qui n’a pas rempli son objectif, une vie « pour rien », dans le cadre de l’enchaînement de nos vies successives.

Il est tout à fait normal et souhaitable de s’efforcer d’avoir une vie équilibrée et agréable. Par contre, si c’est notre principale préoccupation, nous n’avons pas encore commencé de cheminement spirituel.

Toutes les voies dites spirituelles qui sont tournées exclusivement vers le bien-être, vers le développement de notre personnalité, n’ont rien de spirituel à proprement parler, elles n’ont rien à voir avec l’homme spirituel que nous sommes.

Si nous concevons correctement notre objectif d’incarnation, nous pouvons affirmer que notre principale raison d’exister est de réaliser l’être spirituel. Cela ne peut se réaliser que si le petit moi se met au service du Soi. Tant que notre petit moi est « aux commandes », c’est la marque qu’il n’y a pas eu de développement spirituel.

Le petit moi, la personnalité, n’a pas d’existence réelle, il n’est qu’un agglomérat de fonctions et de conditionnements dont la fonction est d’expérimenter la vie au bénéfice de notre Moi.

La croissance spirituelle véritable n’est pas une culture à croissance exponentielle, qui irait d’un petit moi égocentré vers une superpersonnalité divinisée.  Elle est bien plus proche d’une mise au silence de ce moi, d’un intervertissement de personnalité, d’un saut quantique au profit de notre être fondamental, l’être de lumière présent en nous et encore en latence.

Il est humain et souhaitable de rechercher le bien-être et de faire tout notre possible pour une vie harmonieuse mais une certaine maturité de compréhension de la vie nous pousse à développer le spirituel, parce que c’est la fonction, le programme enfoui en tout être humain.

La personne spirituelle positionne le spirituel en priorité dans sa vie et ainsi déploie un bien-être, qui est une conséquence de l’activité spirituelle.

L’humain ordinaire priorise son bien être et met le spirituel (ou plutôt des pratiques de bien-être) au service de son petit moi.

Voyez-vous l’antagonisme ?

Les voies du bien-être développent le petit moi. C’est la spiritualité horizontale.

Les voies spirituelles éteignent le petit moi et développent le Soi. C’est la spiritualité verticale.

Un exemple de spiritualité verticale devenue horizontale, est le yoga.

Le yoga se pratique de nos jours en entreprise, chaque commune a quasiment au moins son cours de yoga et il est souvent utilisé par la publicité pour aider à vendre des produits de bien-être. Or, comme vous le savez peut-être le mot « yoga » signifie « union », c’est-à-dire union avec le divin. L’objectif premier du yoga vertical : réaliser la Moksha, la libération !

Voyez-vous cela dans l’univers de nos yogas occidentaux ? Et ce n’est malheureusement pas en l’affublant de titres comme kundalini ou raja yoga ou autre qu’il s’agit tout à coup d’une pratique essentielle. Sauf cas rarissimes, qu’il faut savoir reconnaître.

Prenons un autre cas de figure :

Lorsqu’une lumière spirituelle véritable pénètre notre système, bien sûr je ne parle pas d’intrusion d’êtres éthériques, la plupart du temps, nous vivons quelque chose de très agréable. Mais la lumière spirituelle génère parfois un trouble. Pourquoi ?

Ce trouble est dû à ce qu’on appelle des impuretés, c’est-à-dire quelque chose qui bloque l’avancée de la lumière pour nous. Ce qu’il faudrait faire, c’est se nettoyer psychiquement pour permettre la progression de la lumière et notre transformation. Si on n’arrive pas à faire totalement, le mieux est de s’ouvrir en confiance à la précieuse lumière, et la laisser travailler avec patience en nous. Et oui, parfois la lumière nous laboure…

Si par contre, à ce moment et à cause de notre gêne, nous nous tournons vers une spiritualité horizontale, si par exemple nous allons voir un médecin, un clairvoyant, un chaman ou quelque thérapeute spécialiste de notre bien-être et qui, malgré sa bonne foi, n’a de spirituel que le nom, on va le laisser rétablir en nous le bien-être ordinaire, le seul qu’il est capable de concevoir, c’est-à-dire qu’il va  diluer, bloquer, annihiler le travail de la lumière !

On peut être clairvoyant et ne pas être intéressé par la transfiguration de son propre être !

Il y a beaucoup de clairvoyants par atavisme, de naissance, qui certes perçoivent quelques éléments du monde invisible mais qui sont dans l’ignorance des processus spirituels qui doivent s’acquérir.

Tout le monde n’est pas capable d’un authentique travail spirituel et les véritables enseignants sont très rares. Ils ne sont pas dans la séduction parce qu’ils savent que la spiritualité est faite pour les êtres matures, qui sont dans la compréhension de la nécessité du dépassement du moi.

Pour résumer, il n’y a pas à être contre les spiritualités horizontales. Elles sont nécessaires pour l’équilibre de l’être humain que nous sommes. Il faut juste, et c’est très important, ne pas les confondre avec les spiritualités verticales qui s’occupe de la réalisation de l’être essentiel.

Si vous voulez vous déployer dans une voie verticale, il vous faudra laisser passer au second plan les pratiques horizontales parce qu’à un certain niveau, elles sont antagonistes.

Comment reconnaître une spiritualité verticale ?

C’est une voie de travail qui vous propose de vous transformer profondément. S’il n’y a pas au moins au programme une transformation de votre caractère, pas de travail de maîtrise sur votre émotionnel par exemple, ce n’est pas une voie verticale.

C’est une voie de transcendance, une voie de dépassement de soi, une voie de découverte et de perception d’un être en vous plus grand que vous, votre Moi.

C’est une voie d’apprentissage direct, par la perception sensible, des énergies de lumière.

C’est une voie qui développe en vous de véritables capacités transcendantes.

Comment reconnaître un enseignant vertical ?

C’est un être qui travaille à son propre développement spirituel vertical.

Il a une maîtrise avancée de son émotionnel.

Il manifeste des capacités de maîtrise de l’énergie de lumière.

Il n’est pas forcément clairvoyant ou clairaudiant, bien qu’il puisse l’être, mais il a au minimum des facultés intuitives qui lui permettent de diriger des forces vives, des énergies qui permettent l’avancée de ses élèves. 

Il a une compréhension approfondie de la psychologie et du sens de la vie.

 

Roland Perret

Énergéticien en art solaire.

 

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La différence entre la Pratique solaire et le Reïki

Différence entre le Reïki et la Pratique solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Quelle est la différence entre le Reïki et la pratique solaire ?

La question m’est souvent posée lors des conférences. S’il y a des ressemblances sous quelques aspects extérieurs, notamment lors les transmissions de lumière, la pratique solaire n’a rien à voir avec le Reïki occidental.

La problématique du rituel

La pratique solaire, l’art d‘éveiller son soleil intérieur, ne recourt à aucun rituel.
À l’instar de beaucoup d’autres pratiques spirituelles, le Reïki utilise des symboles ésotériques, des mudras (positions des mains) et des sons pour arriver à provoquer des phénomènes perceptibles.
Il faut savoir qu’aucun rituel d’aucune sorte n’est anodin.
Même s’il n’y a pas de contexte religieux, le rituel, c’est-à-dire le recours à des formes, des dessins, des gestes ou des objets particuliers liés à un appel de forces est toujours une invocation de forces invisibles.
Or, l’invisible n’est pas toujours bienveillant, loin de là. Il faut savoir que les mondes dits « astraux » sont peuplés d’êtres qui ne sont majoritairement pas plus évolués que l’humain ordinaire. Les motivations de ces êtres sont diverses et la plupart du temps friands de certaines énergies dégagées par l’homme. Structurellement métamorphes, du fait de ne pas posséder de corps physiques, ces êtres peuvent prendre l’apparence qui convient à leurs fins, y compris même des formes angéliques et lumineuses. Les personnes influentes sont convoitées par ces créatures, du fait de l’opportunité de toucher un grand nombre de proies potentielles. Les enseignants spirituels ne dérogent pas plus à la règle que les dirigeants politiques par exemple ou les artistes de renom.
À cause de ce triste phénomène, si à ses origines, une pratique spirituelle peut être saine et sans danger, elle peut très bien se trouver « infestée » à un moment donné par ces usurpateurs qui recueilleront les effluves pourtant sincères de leurs dévots.

L’histoire du Reïki

À l’instar de nombre de pratiques dites spirituelles, le Reïki semble bien malheureusement avoir suivi une  évolution dégénérative.
Le découvreur du Reïki, le japonais Mikao Usui (1865-1926) était un véritable pratiquant spirituel dont les facultés de guérison se sont ouvertes. Lorsque ce type de capacités s’éveillent, elles sont la preuve tangible de la transformation intérieure. Conformément à l’enseignement de nombreux maîtres authentiques, Usui enseignait que des manifestations devaient être considérées comme « des effets secondaires désirables » sans y accorder trop d’importance en soi.
Un élève d’Usui, Chujiro Hayashi, eut l’autorisation d’Usui de mettre l’accent sur l’aspect thérapeutique du Reïki. Mais celui-ci outrepassa ses droits et enseigna le soin Reïki en le modifiant à sa sauce. Nous pouvons voir déjà là le démarrage d’un processus pernicieux.
Le Reïki connut alors une scission en deux écoles.
-Une école spirituelle dans la lignée du maître Usui (actuellement l’école Usui Reiki Ryoho Gakkai au Japon),
-L’autre école est celle instaurée par Hayashi et c’est celle-ci, plus facile et moins exigeante, qui s’est répandue en occident. Sa caractéristique est de conserver l’aspect mystique des initiations, des rituels et des symboles et surtout de retirer de l’approche toute exigence de démarche spirituelle personnelle. Il n’y a pas d’enseignements dans ce Reïki mais une série d’initiations ritualisées.
Si on rajoute à cette déformation fondamentale la divulgation des rituels secrets en 1992, et de plus l’absence de toute règlementation dans ce domaine, on comprend l’engouement pour le public d’une pratique spectaculaire sans effort qui se retrouve rapidement, parfois en trois semaines, à un pseudo grade de maître pour autant qu’on y mette le prix. Prix parfois exorbitant qui encourage nombre de personnes à en faire une activité lucrative.

La pratique solaire

Dans une véritable pratique spirituelle, il s’agit toujours d’élever la vibration de sa propre architecture, de ses propres constituants physiques, énergétiques, émotionnels et mentaux.
Il n’y a pas d’initiations dans la pratique solaire, dans le sens où il n’y a pas d’alliance consentie avec des puissances dans l’invisible. C’est l’homme lui-même, dans son effort assidu et sa volonté de lumière qui stimule et éveille son soleil intérieur en relation avec l’énergie divine immanente.
Lorsque des capacités se développent chez le pratiquant d’un véritable travail spirituel, par exemple des facultés de soins, ce sera toujours du fait d’une véritable maturation, d’une authentique transformation, voire transfiguration du pratiquant, notamment sur le plan de la clarté et la pureté de ses sentiments et de ses intentions.

Vous voilà prévenus

Si vous êtes un chercheur de vérité sincère et désirez accéder à une spiritualité authentique, et non un fast-food spiritualiste, vous trouverez dans la pratique solaire ce à quoi vous aspirez. Si le Reïki vous attire vraiment, que ce soit pour des soins ou pour vous former à cette discipline, je ne saurai que vous conseiller de vérifier au moins la lignée de l’enseignant et son affiliation à l’école Usui Reiki Ryoho Gakkai au Japon. Mais je ne peux pas affirmer non plus, n’ayant pas de connaissance directe de cette école, que ce soit une garantie absolue. Vous trouverez facilement sur le net des témoignages sur des maladies graves attribuées à la pratique du Reïki, notamment chez les (pseudo) maîtres, qui n’ont ce grade que par le truchement d’onéreuses cotisations.

Roland Perret
Énergéticien en art solaire

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Les trois mondes et la libération

Les trois mondes. Cosmologie par Roland Perret énergéticien. revelationducœur.com

LE DEUXIÈME MONDE

L’homme, par sa vie psychologique, est relié à une sphère psychologique vivante et autonome.
Les pensées et les émotions générées par le cerveau qui induit l’information correspondante par le système nerveux sont sous l’influence directe de l’ état vibratoire de l’ être. Cet état vibratoire dépend de l’assimilation, par la respiration, de substances éthérées en rapport avec le rayonnement de l’ être. Ces afflux magnétiques vont à leur tour influencer le niveau vibratoire du cerveau.
Cet apport magnétique dans le système humain est souvent en réalité un échange avec des agrégats plus ou moins conscients de notre sphère de respiration. De subtiles impulsions émotionnelles mentales nous sont proposées par ces entités dans notre système en échange de la nourriture éthérée que nous produisons grâce à la transformation de ces énergies dans notre corps.

UN EXEMPLE DE MANIPULATION PAR L’INVISIBLE

Prenons un exemple banal : Une personne de mon entourage fait tomber un verre qui se brise. C’était un de mes verres préférés… Aussitôt, une suggestion vive se lève en moi. Ce sera peut-être un fort agacement, voire de la rancoeur envers cette personne. Cette suggestion est créée par des agrégats semi-conscients en fonction de mes états non lumineux de faiblesse. C’est instantané, quasi automatique, mais ne nous y trompons pas, c’est un phénomène vivant.
Si j’accepte cette impulsion, elle fait son chemin rapidement dans mon organisme. Depuis le chakra de mon plexus solaire, par les glandes endocrines vers mon cerveau qui envoie des informations de malaise, de dysharmonie, de mal-être. Mon système nerveux a pris le relais et je sens très vite des symptômes physiques comme de la lourdeur dans le ventre, une tension dans la tête… Je dois absolument me débarrasser de cete charge ! Je vais pousser un «Oh noon !» dans le meilleur des cas et ainsi mettre à disposition de ces agrégats une nourriture dont ils raffolent comme la déception, la tristesse. Je l’ai soufflé hors de moi, je l’ ai exhalé et empli ma sphère de respiration d’un gaz toxique, délicieux pour certaines créatures.

L’AGGRAVATION SUGGÉRÉE


Mais le phénomène peut s’aggraver. Une autre suggestion va peut-être utiliser un point faible dans ma relation avec cette personne; «ce n’ est pas la première fois…, c’ est un manque de respect… » Si à nouveau, je tombe dans le piège, l’impulsion destructrice suit son chemin dans mon organisme et alors ce sera un : «Mais tu ne peux pas faire attention ?»
Et là, c’est parti pour le festin du côté invisible !
La personne est agressée et elle devra lutter pour garder son calme ou elle cèdera à la colère, ou encore se mettra peut-être à pleurer si c’est un enfant. Quoi qu’il en soit, si elle réagit, la situation va s’ envenimer. C’ est la guerre émotionnelle, le grand plaisir de nombre d’entités non-visibles dans notre sphère individuelle, constituées de forces antagonistes et binaires, reflet de la sphère mondiale des états émotionnels mentaux de toute l’humanité.
Nous sommes en tant que sphères individuelles en relation directe avec la sphère planétaire, la sphère-miroir vivante de nos états d’êtres et nous ne pouvons pas y échapper. Les émotions dégradées, vieilles d’ éons, gonflées par tant de constance ont pris forme dans cette sphère et ont besoin de se nourrir de la substance même qui les a créées.
Elles ont besoin d’ être libérées, dissoutes dans la lumière de la conscience. Mais tant que l’homme les nourrit dans son ignorance, elles seront tels des parasites, à l’affût continuel d’un moindre signe de faiblesse.

LE PROBLÈME DES RITES

L’humanité n’ a eu de cesse d’ essayer de se libérer de ce fléau et parmi ces tentatives, il a par exemple inventé les rites. Mais les rites, sur la base d’un état d’être non transformé par la lumière, appellent et invoquent des créatures en correspondance, dans le deuxième monde. Ces êtres sont devenus si rusés et si puissants grâce à la dévotion des hommes et ainsi par les éthers lâchés, qu’ils sont même devenus capables de prendre l’ apparence d’anges, de maîtres de lumière, de saints, du Prophète, du Christ ou de Marie en personne, pour mieux tromper leurs victimes.
Un fermier n’ abandonne pas le bétail qui nourrit sa famille…
Ces agrégats, qui ne sont pas d’essence divine, ont besoin de l’homme, leur créateur, pour se maintenir en vie.
Il n’y a pourtant pas de guerre a mener.
Il y a à libérer les êtres visibles et invisibles.
Il y a à se libérer soi-même.

COMMENT SE LIBÉRER ?

Si nous avons compris que tout part de notre état vibratoire, et que cet état dépend de la qualité de nos émotions, de nos désirs et de nos pensées, il nous faut découvrir notre pouvoir de changement radical.
Si l’homme émet un désir pur de lumière, de clarté, de beauté, rejetant les fausses réponses proposées par le deuxième monde, celles des apparences et des artifices, celles de ses faiblesses, celles qui confortent son petit moi chétif et empli de crainte, il s’ élèvera depuis son cœur une vibration qui trouvera sa correspondance dans le troisième monde. Depuis le monde divin, traversant le deuxième monde sans en être souillé, descendra un rayon puissant de lumière régénératrice, pour toucher l’ atome d’ esprit, le vestige divin endormi dans les profondeurs humaines.
L’impulsion du cœur doit être limpide, claire, intelligente, fondamentale.
Les éthers praniques de lumière pénètreront ainsi le système de respiration, puis de là les hormones concernées et ensuite le cerveau dans un processus inscrit en l’homme depuis sa naissance première. Le corps entier devient progressivement un placenta nourrissant pour un renouvellement glorieux de l’ être.
L’homme qui parvient régulièrement et avec constance à maintenir cet effort de lumière tout au long de sa journée est rare, très rare.
Peut-être aura-t-il la chance de rencontrer un de ces êtres qui sont parvenus à une liaison volontaire et permanente avec le troisième monde. Ces êtres précieux sont capables, par leur propre rayonnement, de nourrir la sphère respiratoire du candidat, de soutenir son effort pour l’accompagner progressivement vers la libération des mondes.

Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI