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Pratique solaire- Les origines

L'éveil de la rose

La réponse la plus pertinente à la question des origines de la pratique solaire est
qu’elle provient de « l’Enseignement universel ».
Mais de quoi s’agit-il ? C’est une manière d’indiquer que son origine est sacrée et se
perd dans la nuit des temps.
La pratique de l’éveil du soleil intérieur est probablement apparue dans la période où
sa réalisation est devenue possible pour l’homme. On peut situer historiquement cette possibilité avec l’incorporation de l’âme humaine dans un corps physique capable de recevoir l’impulsion du « je » et de la volonté(1).
D’où provient l’Enseignement universel ? Il émane de la relation de l’homme avec les
vagues humaines antérieures à sa propre vague évolutive, en général non incarnées2.
Les plus anciennes traces écrites de ces enseignements
se trouvent dans les Védas.
Les Védas datent au moins du XVe siècle av. J.-C., à peu près au début de l’âge du bronze chez nous. Mais la tradition ayant été orale avant l’écriture, certains spécialistes datent de beaucoup plus loin la science védantique.
Cette connaissance aurait été transmise par canalisation aux sages indiens, les Rishis, puis transmise oralement jusqu’à nos jours. Véda signifie Révélation.
Que nous révèlent les Védas ?
La formule védique la plus célèbre est l’équation « Atman = Brahman ».
Ne vous laissez pas impressionner par les termes sanskrits :
Brahman est Dieu, éternel et à l’origine de toutes choses. La seule réalité absolue.
L’essence divine de toute existence.
L’Atman est l’âme, le Soi, le « Je suis », l’être central calme, inaffecté par les mouvements de la nature intérieure, soutenant l’évolution, tout en ne s’y mêlant pas.
Il serait erroné de traduire l’équation «Atman = Brahman» par « l’homme = Dieu »,
mais plutôt par « l’homme est d’essence divine ». Il possède en lui une étincelle divine qui est son origine véritable. Le chrétien dira que l’homme est fils, ou enfant, de Dieu.
De ce fait, il peut retrouver le «chemin du Père», c’est-à-dire qu’il lui est possible de
retrouver ses qualités et pouvoirs divins.
La présence de l’Atman est décrite ainsi dans les Védas :
« Tel est l’Atman qui réside en moi, résidant dans le lotus de mon coeur, plus petit qu’un grain de riz ou un grain d’orge, oui, encore plus petit qu’une graine de moutarde ou que le germe d’un grain de millet. Et cet Atman qui est en moi, résidant dans le lotus de mon cœur, est plus grand que cette terre, plus vaste que l’espace intermédiaire, plus vaste que l’espace céleste, oui, bien plus grand que tous ces
mondes.(3) »
Nous retrouvons la base de la pratique solaire :
DANS MON CŒUR SOMMEILLE UNE SEMENCE DIVINE.
L’autre formule védique célèbre est « Tat Tvam Asi », traduite par « Toi aussi, tu
es Cela ! »
En réalité, au-delà de notre moi connaissable et de nos identifications, nous sommes
ce « Je suis », soleil dormant dans notre coeur, l’Atman.
En affirmant que nous sommes l’Atman, nous affirmons notre essence divine et notre
filiation avec le Brahman, avec le Divin : Moi aussi, je suis Cela !
Nous retrouvons la diction solaire :
JE SUIS UN ÊTRE DIVIN !
Il y aurait encore beaucoup à dire sur les origines de la pratique solaire. Un livre
entier pourrait lui être consacré en retrouvant les traces du Soleil intérieur à travers
les cultures et les mythes de l’humanité.
Roland Perret Énergéticien


« Ni par la parole, ni par la pensée, ni par la vision, l’Atman n’est connaissable. « Il est ! »
Par cette formule on peut le comprendre, mais d’aucune autre façon.(4) »
« Celui qui connaît l’Atman est « l’agent de chaque chose, l’agent du Tout, le monde est à lui et il est ce monde même (5) »

(1) Rudolf Steiner place ce moment à la quatrième incarnation de la Terre, après les phases de la Lune, du Soleil et de Saturne.(ref: p 80-La Science de l’Occulte)
(2) La Science de l’Occulte décrit les vagues successives de l’involution dans la matière ainsi que la vie de l’homme à ces stades.
(3) Chandogya Upanishad (Sama Véda, doctrine de Shandilya)
(4) Katha Upanishad (Krishna Yajur Véda
(5) Brhad-Aranyaka Upanishad, IV, 4, 13

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Les trois mondes et la libération

 

L’homme, par sa vie psychologique, est relié à une sphère psychologique vivante.
Les pensées et les émotions générées par le cerveau qui induit l’information correspondante par le système nerveux sont sous l’influence directe de l’ état vibratoire de l’ être. Cet état vibratoire dépend de l’assimilation, par la respiration, de substances éthérées en rapport avec le rayonnement de l’ être. Ces afflux magnétiques vont à leur tour influencer le niveau vibratoire du cerveau.
Cet apport magnétique dans le système humain est souvent en réalité un échange avec des agrégats plus ou moins conscients de notre sphère de respiration. De subtiles impulsions émotionnelles mentales nous sont proposées par ces entités dans notre système en échange de la nourriture éthérée que nous produisons grâce à la transformation de ces énergies dans notre corps.
Prenons un exemple banal : Une personne de mon entourage fait tomber un verre qui se brise. C’était un de mes verres préférés… Aussitôt, une suggestion vive se lève en moi. Ce sera peut-être un fort agacement, voire de la rancoeur envers cette personne. Cette suggestion est créée par des agrégats semi-conscients en fonction de mes états non lumineux de faiblesse. C’est instantané, quasi automatique, mais ne nous y trompons pas, c’est un phénomène vivant.
Si j’accepte cette impulsion, elle fait son chemin rapidement dans mon organisme. Depuis le chakra de mon plexus solaire, par les glandes endocrines vers mon cerveau qui envoie des informations de malaise, de dysharmonie, de mal-être. Mon système nerveux a pris le relais et je sens très vite des symptômes physiques comme de la lourdeur dans le ventre, une tension dans la tête… Je dois absolument me débarrasser de cete charge ! Je vais pousser un «Oh noon !» dans le meilleur des cas et ainsi mettre à disposition de ces agrégats une nourriture dont ils raffolent comme la déception, la tristesse. Je l’ai soufflé hors de moi, je l’ ai exhalé et empli ma sphère de respiration d’un gaz toxique, délicieux pour certaines créatures.
Mais le phénomène peut s’aggraver. Une autre suggestion va peut-être utiliser un point faible dans ma relation avec cette personne; «ce n’ est pas la première fois…, c’ est un manque de respect… » Si à nouveau, je tombe dans le piège, l’impulsion destructrice suit son chemin dans mon organisme et alors ce sera un : «Mais tu ne peux pas faire attention ?»
Et là, c’est parti pour le festin du côté invisible !
La personne est agressée et elle devra lutter pour garder son calme ou elle cèdera à la colère, ou encore se mettra peut-être à pleurer si c’est un enfant. Quoi qu’il en soit, si elle réagit, la situation va s’ envenimer. C’ est la guerre émotionnelle, le grand plaisir de nombre d’entités non-visibles dans notre sphère individuelle, constituées de forces antagonistes et binaires, reflet de la sphère mondiale des états émotionnels mentaux de toute l’humanité.
Nous sommes en tant que sphères individuelles en relation directe avec la sphère planétaire, la sphère-miroir vivante de nos états d’êtres, nous ne pouvons y échapper. Les émotions dégradées, vieilles d’ éons, gonflées par tant de constance ont pris forme dans cette sphère et ont besoin de se nourrir de la substance même qui les a créées.
Elles ont besoin d’ être libérées, dissoutes dans la lumière de la conscience. Mais tant que l’homme les nourrit dans son ignorance, elles seront tels des parasites, à l’affût continuel d’un moindre signe de faiblesse.
L’humanité n’ a eu de cesse d’ essayer de se libérer de ce fléau et parmi ces tentatives, il a par exemple inventé les rites. Mais les rites, sur la base d’un état d’être non transformé par la lumière, appellent et invoquent des créatures en correspondance, dans le deuxième monde. Ces êtres sont devenus si rusés et si puissants grâce à la dévotion des hommes et ainsi par les éthers lâchés, qu’ils sont même devenus capables de prendre l’ apparence d’anges, de maîtres de lumière, de saints, du Prophète, du Christ ou de Marie en personne, pour mieux tromper leurs victimes.
Un fermier n’ abandonne pas le bétail qui nourrit sa famille…
Ces agrégats, qui ne sont pas d’essence divine, ont besoin de l’homme, leur créateur, pour se maintenir en vie.
Il n’y a pourtant pas de guerre a mener.
Il y a à libérer les êtres visibles et invisibles.
Il y a à se libérer soi-même.
Comment ?
Si nous avons compris que tout part de notre état vibratoire, et que cet état dépend de la qualité de nos émotions, de nos désirs et de nos pensées, il nous faut découvrir notre pouvoir de changement radical.
Si l’homme émet un désir pur de lumière, de clarté, de beauté, rejetant les fausses réponses proposées par le deuxième monde, celles des apparences et des artifices, celles de ses faiblesses, celles qui confortent son petit moi chétif et empli de crainte, il s’ élèvera depuis son cœur une vibration qui trouvera sa correspondance dans le troisième monde. Depuis le monde divin, traversant le deuxième monde sans en être souillé, descendra un rayon puissant de lumière régénératrice, pour toucher l’ atome d’ esprit, le vestige divin endormi dans les profondeurs humaines.
L’impulsion du cœur doit être limpide, claire, intelligente, fondamentale.
Les éthers praniques de lumière pénètreront ainsi le système de respiration, puis de là les hormones concernées et ensuite le cerveau dans un processus inscrit en l’homme depuis sa naissance première. Le corps entier devient progressivement un placenta nourrissant pour un renouvellement glorieux de l’ être.
L’homme qui parvient régulièrement et avec constance à maintenir cet effort de lumière tout au long de sa journée est rare, très rare.
Peut-être aura-t-il la chance de rencontrer un de ces êtres qui sont parvenus à une liaison volontaire et permanente avec le troisième monde. Ces êtres précieux sont capables, par leur propre rayonnement, de nourrir la sphère respiratoire du candidat, de soutenir son effort pour l’accompagner progressivement vers la libération des mondes.

Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI

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Se réveiller de bonheur…

Et si vous vous réveilliez de bonheur… ?
Comment serait-ce possible ?
Cela impliquerait une modification en profondeur de notre intériorité.
Cela impliquerait d’être capable de tant de joie que toutes nos ombres disparaîtraient d’elles-mêmes
!
Nous cherchons tous le bonheur, et les plus avancés d’entre nous ont compris qu’il était
nécessaire pour y parvenir, d’opérer une transformation intérieure vraiment profonde.
Mais où trouver la force, l’énergie et l’intelligence nécessaires pour une telle transfiguration ?
Si nous ne nous berçons pas d’illusions, la réponse est claire : nous n’y parvenons pas.
Au mieux, nous arrivons momentanément à nous élever, à nous rapprocher de ce but, qui est
l’objectif de toutes les sagesses mondiales.
Mais nous sommes incapables de nous maintenir en permanence dans cette vibration élevée,
qui est vécue parfois comme un moment de grâce… Nos ombres et nos petitesses nous
rattrapent toujours…
Et pourtant, nous sommes nés pour cette éclosion merveilleuse de l’âme, pour la joie
inconditionnelle.
Il y a en nous un centre, qu’on a appelé sous de nombreux noms à travers l’histoire et les
civilisations. Le plus ancien connu a plus de 2500 ans, c’est l’« Atman ». On l’a nommé aussi
le « Lotus », la « Rose », le « Soleil », le « grain de sésame », le « Graal » et on lui a donné
bien d’autres noms encore. Cité par toutes les disciplines spirituelles autant orientales
qu’occidentales, mais curieusement oublié, ce centre est situé au niveau du coeur. Non pas le
chakra du coeur, ni bien sûr le coeur physique.
Il y a trois clés pour opérer l’éveil de ce coeur solaire :
-Il faut apprendre à le situer, le ressentir, constater sa présence avec pragmatisme.
-Il faut apprendre à le nourrir, à le stimuler, à le faire croître.
-Il faut savoir recevoir la force de stimulation d’un frère plus avancé qui a réalisé jusqu’à un
certain point la transformation de son être et qui maîtrise l’énergie de son coeur.
Et puis il faut de la persévérance, de l’assiduité. La transformation s’opérera parce que tous
les hommes portent en eux cette graine, ce programme. Tous les êtres sont appelés à fleurir,
parce que c’est la fonction centrale, bien que trop ignorée, de ce qu’on appelle un homme.
lotus