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Sortir du piège – Le sceau de Salomon

Le sceau de Salomon, l'hexagramme, nous montre une voie de délivrance pour échapper à la sphère réflectrice.

L’homme est en prison et c’est un piège spirituel.
Explication.
L’homme est issu du monde divin. De ce fait, il a en lui une liaison fondamentale avec le monde divin.
Il y a une programmation active et vivante depuis les hauteurs jusque dans la conscience humaine. Ce flux informationnel traverse de nombreuses strates jusque dans la densité de la matière.
Il y a deux strates qui sont très importantes pour nous. La strate mentale (plus exactement le mental inférieur) et la strate émotionnelle 
La faiblesse des capacités mentales et le manque de gestion harmonieuse des capacités émotionnelles de l’homme ont pour conséquence l’incapacité d’intégrer les informations des strates élevées du monde divin. Ce flux est destructeur pour la faible constitution de l’homme qui n’a pas une structure viable pour supporter ces vibrations élevées.
Pour s’en protéger, l’homme diffracte, dilue, atténue et déforme le flux informationnel.
Les deux strates, mentale et émotionnelle forment un monde miroir, appelé sphère réflectrice par la tradition. Elles ne réfléchissent plus les informations de la réalité divine mais au contraire relayent des pensées et des émotions illusoires.  
Ces illusions sont entretenues par les entités vivant sur ces plans et influencent directement l’homme. Les pensées et les émotions diffractées en très grand nombre ont créé des agglomérats appelés égrégores.
Ceux-ci, n’ayant pas d’origine réelle, divine, ont besoin pour se maintenir des énergies mêmes qui les ont créés. Par exemple, l’égrégore  de l’alcoolisme encouragera l’homme à assouvir sa passion. Les énergies libérées par l’alcoolique retourneront nourrir l’égrégore de l’alcoolisme qui devient de plus en plus puissant dans son influence. 
Le plus important, pour les mondes invisibles est que l’homme passe à l’acte. Pourquoi ?
L’homme, incarné dans la dimension physique, peut se symboliser par  un triangle tourné vers le bas. En haut, les pensées et les émotions, la pointe tournée vers l’acte. 
Les actes de l’homme, du fait de la densité de la matière, ont des répercussions puissantes sur tous les mondes. Au lieu de revenir nourrir leur véritable origine, les actes, sous l’influence de la diffraction vont nourrir les égrégores.
C’est ainsi que l’homme est prisonnier des mondes invisibles. La très haute intelligence de ces entités irrégulières leur permet de maintenir l’homme dans l’illusion de sa liberté de penser et de ressentir.
Ne croyez pas que ces êtres veulent la perte de l’homme pas plus qu’un fermier ne voudrait la perte de son bétail. Elles ont besoin de vivre cachées parce que la conscience de leur présence peut-être pour elles un feu brûlant. Leur négation par l’avènement du matérialisme est une de leurs armes principales. Actuellement, par le fait de la diffusion massive et quasi instantanée des idées et des émotions par Internet, elles sont plus puissantes que jamais. 
On distingue deux classes de ces entités : les ahrimaniennes et les lucifériennes.
La classe ahrimanienne provoque la guerre, la haine, le meurtre et toutes les formes d’inimitiés autant dans les relations, de couple par exemple, qu’entre des nations.
La classe luciférienne exalte l’homme, le poussant à des réactions illusoires et idéalistes. Rêvasser, commenter sans fin les actualités, refaire le monde, sont des activités dont l’inutilité joue le jeu de ces entités. Par exemple, être outré par un crime de guerre sans pouvoir poser un acte réel et juste crée une frustration. Comme aucune énergie ne se perd, cette frustration va retourner nourrir l’égrégore de la guerre. Ainsi, créer par exemple un organisme pour la paix mondiale est une autre manière d’alimenter cette roue infernale. En effet, ce qui est vraiment important, c’est le contenu de l’âme, les pensées et les émotions, qui va déterminer la véritable influence de l’acte. Or, toute énergie négative, même bien-fondée socialement, va alimenter la négativité.
Le piège est redoutable. Les égrégores bénéficient de milliers d’années d’expérience. Sachez qu’ils peuvent lire l’inconscient de l’homme comme un livre ouvert et que de plus ils sont polymorphes. Ils peuvent apparaître sous la forme qui correspondra le mieux au but qu’ils se sont fixés. Que ce soit Jésus, la Vierge, Mahomet, un ange, un animal gardien ou un diable, ce sera toujours selon selon les croyances dans un but d’asservissement.
Alors que faire ? Comment s’échapper du troupeau ? 
Si un homme parvient à éradiquer les pensées et les émotions diffractées dans ses corps subtils, il accédera au flux informationnel de la Réalité. Ses actes justes s’inscriront dans la sphère subtile et permettront à d’autres consciences d’y accéder.
Il doit créer en lui un triangle la pointe tournée vers le haut. Il doit se créer un corps de lumière. C’est ainsi que le sceau de Salomon, avec ses deux triangles imbriqués est le symbole de ce qu’il y a à accomplir.
Il doit user de l’élément feu de sa volonté libre pour élever son niveau vibratoire et ainsi transformer ses pensées en intelligence et ses émotions en sagesse. C’est alors un acte qui est clairement tourné vers le divin.
Ainsi se forme l’étoile de David et tout homme qui se veut sage et libre est dans la nécessité d’y tendre.
Vers quelle pratique se tourner ?
Dans leur malignité, les égrégores nous proposent aujourd’hui des centaines de voies et nous susurrent à l’oreille que tous les chemins mènent à Rome et qu’il suffit d’écouter la voix de ses préférences. Mais bien sûr, nos préférences personnelles, liées à nos pensées et à nos émotions diffractées, sont programmées de manière à ce que jamais nous ne puissions nous échapper du troupeau…  Il leur suffit de lâcher en nous les petites sucreries des extases ou autres illusions d’avancement.
Alors ?
Alors, il faut étudier et chercher. Il y a eu de véritables Maîtres qui se sont incarnés pour nous montrer la voie.
Personnellement, je n’ai foi qu’en l’activation directe des centres de la tête ou du cœur par la volonté consciente. Pas d’alliance avec des êtres dont je ne connais pas les véritables intentions. Pas de rites magiques dont je risque de payer très cher les récompenses dans l’au-delà.
J’ai choisi la voie de l’activation du cœur solaire parce que j’en éprouve pragmatiquement les effets libérateurs. 

Il s’agit de se hisser hors de la boue par la force de son esprit et de son cœur, dans le feu de la volonté et de la joie.

Roland Perret
juin 2022

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papier carbone, eau et lumière

Récit d'un rêve initiatique décrivant les étapes du nettoyage des conditionnements par Roland Perret, énergéticien en art solaire.

Je désire partager avec vous un rêve étrange, un de ces rêves où on peut avoir le sentiment d’avoir été enseigné. Souvent, au réveil, la bizarrerie de nos rêves est jugée dans l’instant comme absurde et inutile par notre mental conscient. Mais parfois, le sens jaillit comme une évidence en un éclair, ou plus souvent en une succession d’éclairs, qui sont autant de révélations.
De ce rêve, il ne m’est resté certainement que des bribes , tant il est bref, le voici :

« Un bloc de papier carbone noir doit être mâché pour faire de l’eau. Et alors l’eau permettra un espace de lumière. »

Je vous avais dit que ce rêve était étrange… Son sens initiatique m’est apparu de manière synthétique avec le décodage de chacun de ces trois éléments.

Le papier carbone
Peut-être que les plus jeunes d’entre vous ne connaissent pas le papier carbone.
Il s’agit de feuilles très fines encrées en noir ou en bleu qui servaient à la copie des documents avant l’invention de la photocopieuse. On les utilisait dans les machines à écrire pour doubler le document, mais on en trouve toujours parce que ces feuilles sont très pratiques pour le transfert des tracés de patrons en couture. Je m’en sers personnellement dans mon travail artistique pour transposer mes dessins sur le bois massif.
Autant dire que ça ne se mange pas ni ne se mâche… !
Le carbone avec sa couleur noire est le symbole par excellence de la matière à transformer. Tout comme le plomb, les alchimistes cherchaient à transmuter le charbon en or.
Nous transformons le gaz carbonique des végétaux pour respirer.
C’est l’image d’un résidu noir, compact, d’une scorie qui ne peut demeurer dans nos corps sous peine de mort.
C’est donc quelque chose de noir à éliminer en nous… par exemple une tendance négative récurrente.
Mais pourquoi un bloc de papier carbone ?
Rappelez-vous que ces feuilles permettent la copie. Nos ombres, pour beaucoup, sont « copiées » depuis une source quelconque dans la densité de notre corps émotionnel. Nombre de nos problématiques proviennent de nos conditionnements. Et qu’est-ce qu’un conditionnement, sinon la copie d’un programme étranger à notre vraie nature ?
Il en va ainsi de certains comportements hérités de nos parents dont on voudrait pouvoir se débarrasser. Il en va ainsi de certaines habitudes négatives prises au cours de notre éducation ou issues de l’influence de notre environnement…
Nous sommes emplis de duplicatas obsolètes qui nous empêchent de vivre des relations harmonieuses ou tout simplement d’être nous-mêmes, vraiment.
Et donc, le rêve dit de mâcher ces feuilles de carbone jusqu’à en faire de l’eau.

L’eau
Gandhi conseillait de « boire ce que l’on mange ». Une parfaite manière de se nourrir serait de liquéfier nos aliments solides et de ne les avaler que lorsqu’ils sont liquides, imprégnés complètement de nos sucs salivaires.
Le rêve propose de transformer le carbone en eau. L’eau est la fluidité, la transparence. Tout l’opposé du carbone ! L’eau désigne le niveau énergétique des quatre éléments fondamentaux constituants de la nature et de l’homme. Elle nous parle de l’éthique et de sa fluidité, de sa circulation qui devrait être libre.
Mâcher jusqu’à rendre liquide serait alors d’abord prendre conscience de la programmation solidifiée, puis la retourner en soi, la digérer pour en reconnaître sa véritable nature jusqu’à sa libération, sa dissolution.
L’eau doit couler entre les êtres, c’est alors que s’ouvre un espace de lumière.

L’espace de lumière
Le rêve nous parle de relations, avec les autres et aussi avec nous-mêmes.
Si l’espace intérieur est fluide comme l’eau, alors une relation de paix, d’amour, de sérénité, de justesse devient possible.
J’ai réalisé, au sortir de ce rêve, combien étaient précieuses nos relations. J’ai saisi à quel point nous étions dans un espace lumineux, lorsque nos rapports sont vraiment harmonieux.
Nous autres, chercheurs, espérons trouver la lumière dans nos techniques, dans nos lectures, dans nos enseignements, dans nos prières et ne réalisons pas toujours que ce à quoi nous aspirons est là, si proche, dans notre relation juste à l’autre.
« Car là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis là au milieu d’eux… »
Cette phrase a pris désormais un nouveau sens pour moi.

La veille au soir de ce rêve, j’avais regardé un excellent film sur ma tablette. Sans doute y a-t-il un lien avec le rêve, parce que ce film traite justement de cela, à condition de le regarder attentivement.
Son titre est « Le Discours » de Laurent Tirard (2020).
Si vous avez la curiosité de voir ce film très drôle, soyez attentif au dénouement, quand le héros parle de la « tarte mal tournée » de sa sœur, s’extirpant de ses peurs et de ses projections et qu’un espace de bien-être, de lumière, s’ouvre enfin.

Puissiez-vous mâcher vos charbons, que l’eau de vos relations s’écoule dans un espace de lumière !

Roland Perret
Énergéticien en art solaire.

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Le miracle de la matière

Ressentir le miracle de la matière par Roland Perret énergéticien en art solaire.

Ressentir le miracle de la matière

 

C’est d’abord une question de silence intérieur.

Accepter d’arrêter ma mécanique mentale pour me rendre capable de recevoir de précieuses informations.

Celles-ci sont délivrées par les interactions de mon corps avec la matière.

C’est grâce au silence de ma pensée que je deviens apte à pénétrer les mystères de la sensation.

Je change de rythme et mes mouvements deviennent juste un tout petit peu plus lents, pour que je puisse les accompagner avec toute ma conscience.

Là, maintenant, je peux frôler du doigt le bord de cette table.

Je sens l’angle arrondi et la texture fine du bois verni.

L’intensité sera différente selon que j’appuie plus ou moins fort du doigt ou selon la rugosité du matériau.

C’est l’attention à une sensation comme celle-ci qui me procure d’abord un sentiment d’étrangeté, parce que je ne sais pas ce que c’est qu’une sensation. Je peux juste la ressentir, l’explorer.

Puis vient un certain plaisir, celui de ressentir et seulement de ressentir. Une impression inexplicable de régénération et de paix me remplit. Par contraste, mon état antérieur se révèle tumultueux et désordonné. 

Là, c’est une paix empreinte de curiosité qui m’invite à explorer plus avant.

Je deviens de plus en plus sensible à tous les points de contact de mon corps avec la matière qui m’environne.

Je sens le poids de mon corps sur le fauteuil, je sens la texture chaude du tissu du siège sous mes cuisses, je sens le pli de ma chaussette gauche entre deux de mes orteils, mes avant-bras glissant sur les accoudoirs lisses de mon fauteuil et ce titillement un peu brûlant sur la pulpe de mes doigts qui frappent légèrement le clavier. 

Il y a cet inconfort dans mes reins à cause de ma position sur le siège, que je corrige délicatement pour trouver une assise équilibrée.

Je peux me lever, assister à toutes ces miraculeuses rencontres avec le sol sous mes pieds, accompagner la complexe descente de l’escalier avec ma main qui caresse sa rampe lisse avec le goût de la sécurité.

Je peux me lancer dans l’opération magique de la vaisselle, avec son eau si chaude, si intense à couler sur mes mains, le poids et la texture des assiettes dans leur ballet purificateur. La vaisselle devient un acte sacré, je me purifie en même temps que je nettoie.

Que dire de la préparation du repas, avec ce légume, lisse ou terreux, ferme ou tendre que je vais éplucher pour découvrir le secret qu’il cache sous la peau, en m’émerveillant de ses couleurs et de ses formes ?

Et je ne vous ai parlé que du toucher et à peine du regard.

Déployez aussi votre odorat, votre ouïe, sans oublier votre goût.

C’est une pratique de la joie dans les actes quotidiens, une pratique en laquelle votre cœur peut se déployer et rayonner d’amour sans condition.

C’est une manière de vous régénérer, de vous relier à la Terre-Mère et à votre incarnation.

Alors de temps en temps, dans votre journée, arrêtez-vous pour ressentir consciemment et devenez l’artisan de votre joie par votre corps. 

 

Roland Perret 
Énergéticien en art solaire

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Que dit le sable…?

Maître, comment atteindre le vrai bonheur ? Dès que je pense l’avoir trouvé, il s’écoule entre mes doigts comme du sable…
Le vieil homme, après un court moment de silence, plissa les yeux dans son sourire.
Et que te dit le sable…? 
Je ne comprends pas, Maître ? 
Que te raconte ce sable qui s’écoule, l’évanouissement de ce bonheur ?
Le disciple réfléchit : Que le monde est cruel et notre condition misérable, répondit-il.
Tu ne sais pas écouter le sable !
Le disciple, un peu surpris, parvint néanmoins à se concentrer davantage. Puis, son regard s’éclaira: 
Le sable nous parle de l’impermanence de toutes choses dans ce monde !
Tu ne fais que réciter une leçon, tu n’écoutes toujours pas le sable ! le rabroua le Maître. Quelle est la réalité cachée de ce monde ?
Le divin, Maître. Le divin est le créateur de ce monde et l’intelligence cachée dans les choses et les êtres.
Bien. C’est donc le divin qui fait couler le sable entre tes doigts. Et que te dit-il ?
Cette fois-ci, le disciple prit le temps d’un plus long silence.
Je comprends maintenant Maître. Quand je suis heureux, le divin me parle: il me dit que le bonheur existe. Quand le bonheur m’échappe, c’est le divin qui me parle encore : il me dit que je me trompe de manière.
C’est cela. Le divin te fait savoir avec son amour infini qu’il y a un bonheur plus grand qui t’attend. Un bonheur sans faille, éclatant comme un soleil d’éternité.
Quel est donc ce bonheur parfait, Maître ?
C’est le divin lui-même qui te tend ses bras.
Mais comment l’atteindre, où est-il, comment faire ?
Disciple, tu l’as dis toi-même, il est caché en toutes choses… 
S’il est caché en toutes choses… il est caché en moi. Le sable me dit que le bonheur que je cherche n’est pas dehors, mais bien en moi.
Oui, mon cher disciple, il te faut allumer la flamme du bonheur secret de ton coeur.
Merci Maître, j’ai entendu la voix du sable.
Ils continuèrent tous deux leur paisible promenade au bord de la mer.

Roland Perret, disciple du sable

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Le Chi-Kong solaire illustré et commenté

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Les mouvements de Chi-Kong traditionnel se font à partir du Hara, le centre du ventre. Si certains mouvements sont identiques à la tradition, comme les phases d’harmonisation et de latéralisation, le Chi-Kong solaire diffère sur deux points:
-Le premier point est qu’il s’opère à partir du centre du cœur.
Dès le démarrage des exercices, la main se pose sur le sternum et il s’agit de « respirer avec le cœur ». Après la phase d’harmonisation, la visualisation d’un soleil entre les mains qu’on incorpore dans le centre du cœur est un renforcement puissant de la sensorisation du soleil intérieur.

-Le deuxième point est qu’il s’agit d’un Chi-Kong libre.
Ce Chi-Kong peu connu est extraordinaire de souplesse. Il s’agit d’opérer des mouvements « quelconques » en douceur, des gestes et des attitudes du corps au « feeling », sans à-coup, centré sur la perception, ou tout au moins la visualisation de l’énergie dans les mains ou à un niveau global. Le Chi-Kong libre solaire est une danse de lumière qui nous apprend à nous mouvoir avec le cœur solaire, prélude à la permanence du centrage du soleil intérieur dans notre quotidien.

Roland Perret
Énergéticien en art solaire

Phase 1 INTRODUCTION

  •  Écarter les pieds de la largeur des épaules. La main droite sur le cœur, au niveau du sternum. La main gauche levée paume vers le haut.
  • Inspirer l’énergie-lumière avec la main gauche.
  • Expirer l’énergie-lumière dans le cœur solaire sous la main droite.
  • Durée 1mn 
  •  2  Inspirer l’énergie dans le cœur.
  • Expirer l’énergie dans le cœur
  • Durée 2mn
  • 3  Ouvrir les bras, paumes vers le haut. Aspirer l’énergie par les deux mains.
  • Durée 20s.
  •   Descendre les mains en position basse dans l’expir.
  • Durée 10s.
  • 5  Sensoriser une sphère énergétique entre les mains. Faire des mouvements de pulsations pour la ressentir.
  • Durée 1mn

Garder la sensation du cœur solaire tout le long de l’exercice complet

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Phase 2 HARMONISATION

  • 6  Mains en position basse, paumes vers le haut. Les doigts ne se touchent pas.
  • 7 Lever les mains. Coudes à hauteur des épaules
  • Durée 5 à 10 s.
  • 8 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • 9 Pivoter les mains vers le bas
  • 10 Descendre les mains en position basse
  • Durée 5 s.
  • 11 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • -Monter et descendre plusieurs fois

Durée totale de l’harmonisation au minimum 5mn

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Phase 3 LATÉRALISATION

  • 12 Les mains pointent vers le bas.
  • 13 Pivoter les mains vers l’intérieur.
  • 14 Écartez les bras sur les côtés en inspirant.

 

 

  • 15 Ramenez les bras vers l’arrière. Pivoter les mains à la fin de l’inspir.
  • 16 Ramener les bras vers l’avant en expirant.
  • 17 Pivoter les mains et recommencer.

Opérer ce brassage plusieurs fois
Durée au minimum 5mn

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Phase 4 CHI-KONG LIBRE SOLAIRE

  • 18 Remonter les mains à hauteur de poitrine.
  • 19 Visualiser une sphère lumineuse, un soleil.
  • 20 Compresser ce soleil, surtout à l’expir en le ramenant vers le cœur.
  • Durée 5mn minimum
  • 21 Finir avec les mains sur le cœur
  • Le soleil est incorporé dans la poitrine.
  • Durée 3 mn minimum
  • 22 Passer au chi-kong libre : des mouvements harmonieux au senti de chacun, centré dans le cœur solaire et dans la perception de l’énergie. Danser avec le cœur ».
  • Durée 10 mn minimum
  • 23 Finir avec les mains en descente et en expirant.
  • Durée 1 mn
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Les prérequis de la pratique

LES CONDITIONS DE LA PRATIQUE SOLAIRE

LES PRÉREQUIS

S’il est toujours possible de profiter de soins solaires ou d’une séance solaire occasionnelle, pour devenir un véritable pratiquant, il y a quelques prérequis.
La persévérance
Tout d’abord, il faut être capable de persévérance. Puisqu’il s’agit d’un processus de transformation, celui-ci s’inscrit dans le temps et demande de par ce fait non seulement d’enclencher un début de transformation, mais de l’entretenir avec régularité. Les mémoires du corps, par exemple, sont concernées ainsi que les habitudes les plus ancrées. Seule une pratique régulière qui s’inscrit sur une certaine durée sera à même d’opérer ces changements fondamentaux.
Ouverture d’esprit
Par ouverture d’esprit, on peut entendre ici la capacité de remettre en question ses propres paradigmes.
Nous avons été conditionnés par une certaine vision du monde. Être capable d’assouplir et à terme, de modifier ces conditionnements, nous permettra d’élargir notre champ de connaissance et de compréhension du monde. Un mental figé dans ses conceptions risque de retarder, voire de bloquer l’avancée du pratiquant.
Volonté d’évolution
Il est nécessaire d’avoir un désir et une intention profonde de changement de sa propre nature. La réalisation solaire implique des découvertes fondamentales au niveau de l’identité. C’est une transformation réelle et pragmatique concernant tous les aspects de l’être. Une puissante volonté d’évolution est la base incontournable du développement solaire.
Conscience des enjeux
Il s’agit d’un travail de libération de l’être au niveau de son noyau. La pratique solaire a des implications non seulement sur la personnalité, non seulement sur la relation aux autres mais aussi sur le plan spirituel. C’est-à-dire que les enjeux dépassent le cadre de notre vie transitoire et concernent ce que l’on peut appeler le moi divin.
L’humilité
Il est évident que l’humilité est la seule attitude possible pour apprendre et acquérir de nouvelles connaissances et compétences. Mais cette qualité à une plus grande importance encore dans le processus d’intervertissement des personnalités entre le moi ordinaire et le moi divin.
L’étude
L’instructeur étant un pratiquant ayant amené son développement solaire à un certain niveau, l’apprenant sera gagnant à laisser agir sur soi les enseignements proposés. C’est le principe de l’étude, c’est-à-dire premièrement poser un enseignement donné comme une hypothèse personnelle.
Deuxièmement, sur un certain laps de temps, observer et analyser les composantes et conséquences de l’hypothèse.
C’est seulement alors que l’apprenant pourra vérifier ou infirmer la validité de l’enseignement.

LES FACILITATEURS

En principe, tout le monde peut accéder à la pratique solaire. Il y a cependant des facteurs qui facilitent le travail.
La sensibilité énergétique

il est évident que lorsqu’on est capable de ressentir pragmatiquement les manifestations de l’énergie dans son corps, cela conforte dans l’efficacité de son travail. Ressentir chaleurs, picotements, balancements du corps ou d’autres manifestations comme des expansions de conscience lors des transmissions énergétiques de l’enseignant laisse peu de place au doute.
Il est cependant utile de rappeler que même sans ces sensations, l’énergie-lumière opère son action dans l’ensemble des corps subtils. Nulle inquiétude donc dans le fait de ne rien ressentir dans un premier temps et garder patience.

La culture spirituelle ou ésotérique

Elle peut être un soutien important pour le mental et accompagner de compréhensions l’avancée du pratiquant. Elle peut aussi permettre d’éviter les embûches sur la voie. Encore faut-il que cette culture soit sérieuse et suffisamment souple pour s’accommoder de nouvelles conceptions. Pour peu qu’elle soit dogmatique ou limitée, elle pourrait être un fâcheux obstacle et bloquer l’avancée du pratiquant qui risque de mettre ses idées préconçues en opposition avec les hypothèses de travail proposées par l’enseignant. Une véritable culture spirituelle est vivante et n’est jamais figée dans une affirmation péremptoire.

Roland Perret énergéticien

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Présentation de Roland Perret

Vidéoconférence gratuite par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Se présenter est toujours un acte un peu étrange où on peut avoir le sentiment quelque peu confus de ne pas dire toute la vérité. Et pour cause… Nous sommes bien plus que notre moi social, nous sommes le moi divin, le surmoi ! Peu importe le nom que l’on peut donner à cette identité sublime en nous. J’essaie ici de répondre à cette question si importante de qui nous sommes, de qui je suis.

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LA JOIE SOLAIRE face aux sentiments ordinaires

Peinture illustrant la libération par la pratique solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

La pratique solaire insiste tout particulièrement sur la joie du cœur.
Je vous propose de voir ensemble de quoi il retourne.
Nous connaissons tous une alternance de joies et de tristesses, de bien-être entrecoupé de moments de crispations, voire d’irritations ou même d’angoisses.
Cette alternance d’états induits par l’interaction avec les événements de notre vie quotidienne forme le paysage de notre vie émotionnelle. C’est un genre de jeu de yoyo qui nous fait subir des hauts et des bas, loin de ce que l’on pourrait appeler égalité d’humeur ou encore équanimité.
La vie émotionnelle de l’homme qui n’est pas engagé dans une démarche et un processus de prise en charge de sa vie psychique est caractérisée par le désordre d’une gamme de sentiments d’incomplétude et d’insatisfactions intermittentes. Une telle personne, quels que soient ses acquis matériels ou psychologiques, ne peut connaître le bonheur véritable. La seule joie qu’elle connaît est une joie dépendante d’événements qu’elle considère comme positifs. Or la vie ne peut pas être une suite ininterrompue d’événements en adéquation parfaite avec les désirs d’un individu. C’est la joie « conditionnelle », fragile, sujette aux immanquables aléas du quotidien.
Si la joie conditionnée était la seule possible pour l’homme, la quête d’un véritable bonheur, complet et permanent, serait une illusion, vouée à un inéluctable échec.

En général, la plupart des hommes considèrent ces états émotionnels comme une fatalité ou pire, affirment haut et fort que c’est leur personnalité, sans rien vouloir y changer.
D’autres, face à la prise de conscience de ce mécanisme subi vont adopter une médication ou décider de se soigner de leurs programmations négatives. À leur disposition, il y a les techniques de développement personnel ainsi que le panel des outils thérapeutiques et psychomagiques. Ce sont des outils souvent merveilleux dont la présence indispensable dans nos sociétés n’est plus à prouver.
Ces pratiques, dont l’efficacité dépendra de la complexion de l’individu et des compétences du praticien, peuvent se révéler très utiles pour atteindre un certain équilibre de la vie psychique et une meilleure santé. Elles peuvent apporter un plus grand bonheur relatif, qui correspond à un sommet de l’épanouissement de la personnalité ordinaire. Pour l’ésotériste, l’harmonisation des émotions correspond à l’équilibrage du chakra du cœur, ce vortex énergétique régulateur de la vie émotionnelle, en rapport avec les sécrétions hormonales responsables de notre bien-être psychique.
Mais même cet accomplissement se heurte à la limite du champ émotionnel, toujours dépendant à quelque degré des conditions extérieures. Les thérapies et les initiations effectuent un nettoyage de la personnalité, avec parfois des éclairs de lumière, mais sans permettre un réel bonheur, permanent et stable.
Pour quelle raison ? Parce que la vie ne peut pas répondre aux désirs multiples et contradictoires de chaque individu. Et d’autre part, la vie ne nous invite-t-elle pas à un développement et un épanouissement de nos qualités latentes ?

Un réel bonheur ne peut qu’être indépendant des aléas de nos vies. Le seul véritable bonheur est un bonheur inconditionnel.
Celui-ci serait impossible à atteindre s’il n’y avait en l’homme une structure différente du centre émotionnel de sa personnalité ordinaire, différente du chakra du cœur.
Cette structure énergétique mal connue est ce que l’on appelle le cœur solaire.
Ce centre est en latence dans la poitrine de l’individu. Son réveil dépasse largement l’objectif de l’atteinte du bonheur personnel mais c’est sous l’angle de sa quête que nous l’abordons ici.

L’activation du cœur solaire, véritable centre essentiel de l’être, et dont l’expression fondamentale est l’amour et le bonheur inconditionnel se réalise par le fait de générer et d’intensifier la joie.
Il s’agit de comprendre que l’individu est capable de ressentir des sentiments sans qu’ il soit besoin de stimuli extérieurs.
Imaginer, générer par la volonté, et surtout ressentir physiquement une joie dans son cœur est la clef de l’éveil de la joie véritable qui sommeille dans le centre solaire. La joie humaine ravive comme par un jeu de miroir la joie intrinsèque du cœur solaire.
Il s’agit ensuite de l’intensifier par un effort interne.
Ainsi l’individu devient capable d’éprouver, progressivement, une joie profonde et authentique, quelles que soient les circonstances de sa vie. C’est la clef du bonheur permanent.
C’est un effet de la pratique solaire. Sa portée est bien plus vaste et concerne les accomplissements les plus élevés de la nature humaine.

Parmi les facultés qui s’éveillent lors d’un début d’activation du centre solaire, citons la capacité de transmettre des courants énergétiques de lumière, par les mains surtout. Ces influx énergétiques soutiennent la croissance du centre solaire et de la joie intérieure dans un pur mouvement d’amour inconditionnel, pour les cœurs qui s’y ouvrent.

Roland Perret
Énergéticien