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« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

Je vais vous démontrer, et j’espère que cela ne va pas vous énerver encore plus, que cette affirmation est une profonde bêtise.
Oui bien sûr, s’énerver n’est pas interdit par la loi. Et puis, tout le monde le fait n’est-ce pas ? Pourquoi devrais-je m’en priver ?
Entendu, mais c’est un acte qui a ses conséquences plus importantes que ce que l’on imagine ordinairement. Vous rétorquerez peut-être que si vous ne vous énervez pas, si vous acceptez le motif de ce qui vous énerve, si vous laissez faire, ce sera l’anarchie, le désordre. Parce que lorsque vous vous énervez, c’est toujours dans une volonté de justice, n’est-ce pas ? Et puis même, quand vous admettez parfois que votre comportement ou vos paroles à ce moment-là ont été excessifs et que vous avez causé de la souffrance à l’autre, vous arguerez peut-être que c’est un comportement bien ordinaire et puis cela met un peu de piment dans la vie qui sans cela serait certainement bien monotone…
L’énervement fait tellement partie de notre nature que nous n’avons souvent même pas besoin de l’autre pour nous mettre dans cet état et nous nous énervons tout seul…
Profitons, si tu veux bien, cher lecteur, que tu ne sois pas énervé au moment où tu lis ces lignes pour approfondir cette question de l’énervement.Tout d’abord, comment puis-je savoir que tu n’es pas énervé, exactement en ce moment ?
Tout simplement parce que l’énervement empêche de réfléchir. Il est absolument impossible pour un esprit humain de développer de la finesse d’esprit ou même de simplement comprendre vraiment un texte lorsqu’il est énervé.
Pourquoi en est-il ainsi ?
C’est un processus énergétique-physiologique.
Suite à un stimulus quelconque vécu négativement, un centre nerveux, le plexus solaire, entre en vibration. « Ça bouillonne dans le creux de l’estomac ».
Imaginons un exemple :
A et B s’affairent dans la cuisine.
A pose un verre sur la table.
B se retourne et n’ayant pas vu le verre, le renverse.
B pousse un « oooh, m…! »
A, voyant B perturbé, désire l’aider à retrouver sa sérénité. : « Ce n’est pas grave… »
B rétorque avec reproche : « Tu aurais pu le mettre ailleurs ! » et rajoute « c’est toujours comme ça avec toi ! »
A est surpris et blessé, il ne sait plus quoi faire et rétorque « tu aurais pu faire attention, je ne pouvais pas prévoir…»
B: « Evidemment, c’est à moi la faute ! »
Je vous laisse imaginer la suite. A aurait pu prendre la fuite aussi, mais avec une charge résiduelle dans le plexus solaire.
Pour comprendre ce qui s’est passé là, il faut savoir que le chakra du plexus solaire est responsable de la gestion du je et du monde qui l’entoure.
Si son rayonnement n’est pas «solide», c’est qu’il y a des problématiques par exemple de manque de confiance en soi, un manque de reconnaissance sociale ou des peurs quelconques. Si, dans cet état de faiblesse chakrique, un événement survient qui échappe au contrôle de l’individu, la réponse énergétique-physiologique est immédiate.
La glande associée au chakra du plexus solaire (à ne pas confondre avec le chakra solaire) est le pancréas. 
La fonction exocrine du pancréas, qui est normalement de produire des enzymes qui vont digérer le trop-plein d’aliments, va interpréter un trop-plein d’informations émotionnelles indigestes et se met à produire ses enzymes.
« On se fait de la bile », rappelle le langage courant. Le malaise est là, acide, insupportable.
Au démarrage du processus, la vibration est légère et échappe facilement à la perception consciente. C’est à ce moment qu’elle pourrait être aisément maîtrisée mais elle augmente rapidement, le sang se chargeant de drainer l’information au cerveau avec pour conséquence première d’altérer la perception globale des événements de manière négative.
Il est possible que le message du corps étant erroné, le fonctionnement du cerveau soit troublé. C’est une alerte, il se sent en danger, et donc l’attention devient exacerbée. Ce qui peut expliquer que les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons alors et qui sont « neutres » soient perçues avec un a priori négatif. La mécanique est lancée, l’emballement est fatal. La gêne devient colère.
Sur le plan énergétique, la vibration a généralement à ce moment-là franchi le diaphragme et envahi la sphère globale de la cage thoracique. Le chakra du cœur est perturbé. La respiration est modifiée et du gaz carbonique est produit en excès. Ce gaz est vécu comme un poison par la victime de l’énervement et doit impérativement être expulsé. C’est l’action dispersante du sas énergétique de la gorge qui remplit cette fonction et c’est à ce moment-là que l’on entend les râles, les « aah ! » et les « ooh ! » qui viennent des tripes.
Souvent, le malaise organique vécu entraîne des gestes ou des paroles de mécontentement ou d’agressivité.
Le vécu psychique est à ce moment de l’ordre de la tristesse ou de l’accablement. Le cerveau est comme gazé, intoxiqué par des messages chimiques destructifs.
Si la personne est seule, elle va devoir attendre que ça passe. En effet, l’intoxication de la sphère psychique finit par se dissiper avec le temps. À moins, bien sûr, qu’une longue rumination mentale-émotionnelle entretienne le mécanisme de cet étouffement de l’esprit. Si ce type de stress est récurrent, les dommages sur la santé sont assez connus pour qu’il ne soit pas nécessaire de les évoquer ici.
Si la personne énervée n’est pas seule, son cerveau en alerte interprétera les actes neutres ou même bienveillants de l’autre de manière négative. Le psychisme intoxiqué croira percevoir de la bêtise, de la maladresse, voire de la malveillance dans les actions pourtant dénuées de tout cela. La moindre broutille devient prétexte à l’expression du mécontentement.
La personne énervée vit un malaise qu’elle ne perçoit pas consciemment et projette la responsabilité de ce désagrément sur l’autre. Les paroles maladroites et les reproches fusent.
Pourquoi cette personne fait-elle cela ?
Elle ne se sent déjà pas bien. Si en plus, elle s’estimait responsable de ce qu’elle vit, cela rajouterait une charge supplémentaire insupportable à son désagrément. Incapable d’accepter qu’elle seule est responsable de l’émotion qu’il la submerge, elle va chercher un coupable à l’acte qui a provoqué le désordre : l’autre, les autres, la société, le gouvernement, etc.
L’autre personne en présence, qui n’a rien vu venir, peut se retrouver attaquée verbalement ou par un geste d’agacement manifeste. Elle vit cela comme une injustice et cela l’énerve évidemment… Elle ressent à son tour une tension dans le ventre qu’elle a besoin d’exprimer.
Vous connaissez la suite, cela monte en crescendo…
C’est le début de toutes les guerres. C’est ce qui use les couples, les relations familiales et amicales.
Si l’autre personne, en face de l’énervée, est capable d’un peu de raison ou de sagesse, elle cherchera à faire prendre conscience à la personne du non fondé et de l’inutilité de son énervement. Et c’est là qu’elle peut se voir répondre :
« J’ai bien le droit de m’énerver ! »
C’est bien là que réside la bêtise. L’acquiescement dans la sphère mentale de la valeur de ce trouble et de sa réaction virulente est une erreur lourde de conséquences.
En affirmant cette ineptie, je justifie intellectuellement, mentalement, une immaturité émotionnelle. Comment, dans ce cas, pourrait-on même imaginer qu’il puisse y avoir un l’espoir de résolution de cette problématique ? Si je revendique qu’il est juste que je me mette dans un tel état de dégradation, j’autorise mon corps à se mettre dans tous ses états. Comment pourrais-je dépasser un jour une telle attitude ? Si je ne suis pas capable de gérer correctement un petit énervement, comment serais-je capable de gérer un véritable problème ?
La principale justification mentale de l’énervement est que si je n’explose pas, le désordre va continuer à régner. L’énervé est dans l’illusion qu’il faut bien réagir pour régler le soi-disant problème. Il est incapable de voir que le véritable problème est justement dans sa ré-action émotionnelle et qu’il est incapable dans son état d’action raisonnée.
Prosaïquement, l’énervé ne se sent pas bien et il veut se défaire de son mal-être. C’est tout à fait naturel. Mais l’étouffement de son esprit le rend incapable d’un comportement adéquat.
Lui étant impossible de voir son erreur, il affirmera souvent avec force le bien-fondé de son irritation.
Rappelons ici que l’immaturité émotionnelle est la cause principale de tous les désordres.
Les actions régulatrices et puissantes, celles qui nous apportent vraiment une solution à nos problématiques, ne sont jamais le fruit des tourments de l’émotion, mais bien d’une analyse posée et raisonnée.
Justifier son énervement est donc bien une bêtise.

Mais comment résoudre ce problème ?
Avant d’aborder une proposition de résolution, voyons ensemble ce qu’il est possible de réparer.
Les énervements occasionnent la plupart du temps des actes ou des paroles blessantes.
Ces blessures occasionnées à l’autre peuvent devenir facilement des bombes à retardement. Ce sont souvent des coups portés au ventre de ceux que l’on aime. Aussi, il est important de panser les plaies que nous avons occasionnées en nous excusant, tout simplement. S’excuser est une marque d’intelligence qui exprime la prise de conscience que nous avons été un moment débordé et que nous n’avons pas été tout à fait nous-mêmes dans la relation.
S’excuser n’est pas se diminuer devant l’autre mais lui montrer du respect et de manière encore plus profonde, de nous montrer du respect à nous-mêmes.
Le fait de s’excuser désamorce la fausse identification à l’être faible que nous avons été et renforce l’identification à l’être juste et courageux que nous voulons être.
Voilà pour une tentative de réparation des dégâts causés mais qu’en est-il d’une solution réelle ?
Une véritable solution demande du travail sur soi et est difficile.
Cela demande de la présence d’esprit. Je traduis : être suffisamment conscient de son corps pour percevoir le trouble naissant puis être capable de l’éradiquer par un mouvement de sa volonté.
La présence d’esprit est l’axe principal de notre croissance intérieure.
Si mon esprit est présent, je vais être capable de percevoir le réel.
La réalité, dans le cas de l’énervement, est un trouble que je ressens dans mon corps.
Je le vois.
Je perçois directement le caractère indésirable de ce trouble.
Je ne lui donne pas l’autorisation de monter en moi. Je ne laisse pas la vibration passer au-dessus de mon diaphragme.
Cela reste une sensation désagréable mais qui n’envahit par mon corps et surtout pas ma psyché. Il n’y a pas de charge de gaz carbonique excessive et donc pas de râle.
Il n’y a pas de recherche de coupable, pas de reproche à faire à l’autre.
Il n’y a besoin d’aucune justification mentale à aucun acte négatif.
Cela est uniquement possible si mon mental n’a pas été embrumé. Il est donc absolument indispensable d’enrayer cette mécanique malsaine au plus près de son émergence.Le secret de la réussite consiste en la possession d’une bonne dose de présence d’esprit.
Comment acquérir plus de présence d’esprit ?
C’est l’objectif de toute démarche intérieure bien comprise et c’est le propos même de l’art solaire qui traite de son accumulation et de sa croissance.

Roland Perret
Energéticien en art solaire

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Le Chi-Kong solaire illustré et commenté

Description du Chi-Kong solaire

Les mouvements de Chi-Kong traditionnel se font à partir du Hara, le centre du ventre. Si certains mouvements sont identiques à la tradition, comme les phases d’harmonisation et de latéralisation, le Chi-Kong solaire diffère sur deux points:
-Le premier point est qu’il s’opère à partir du centre du cœur.
Dès le démarrage des exercices, la main se pose sur le sternum et il s’agit de “respirer avec le cœur”. Après la phase d’harmonisation, la visualisation d’un soleil entre les mains qu’on incorpore dans le centre du cœur est un renforcement puissant de la sensorisation du soleil intérieur.

-Le deuxième point est qu’il s’agit d’un Chi-Kong libre.
Ce Chi-Kong peu connu est extraordinaire de souplesse. Il s’agit d’opérer des mouvements “quelconques” en douceur, des gestes et des attitudes du corps au “feeling”, sans à-coup, centré sur la perception, ou tout au moins la visualisation de l’énergie dans les mains ou à un niveau global. Le Chi-Kong libre solaire est une danse de lumière qui nous apprend à nous mouvoir avec le cœur solaire, prélude à la permanence du centrage du soleil intérieur dans notre quotidien.

Roland Perret
Énergéticien en art solaire

Phase 1 INTRODUCTION

  •  Écarter les pieds de la largeur des épaules. La main droite sur le cœur, au niveau du sternum. La main gauche levée paume vers le haut.
  • Inspirer l’énergie-lumière avec la main gauche.
  • Expirer l’énergie-lumière dans le cœur solaire sous la main droite.
  • Durée 1mn 
  •  2  Inspirer l’énergie dans le cœur.
  • Expirer l’énergie dans le cœur
  • Durée 2mn
  • 3  Ouvrir les bras, paumes vers le haut. Aspirer l’énergie par les deux mains.
  • Durée 20s.
  •   Descendre les mains en position basse dans l’expir.
  • Durée 10s.
  • 5  Sensoriser une sphère énergétique entre les mains. Faire des mouvements de pulsations pour la ressentir.
  • Durée 1mn

Garder la sensation du cœur solaire tout le long de l’exercice complet

Phase 2 HARMONISATION

  • 6  Mains en position basse, paumes vers le haut. Les doigts ne se touchent pas.
  • 7 Lever les mains. Coudes à hauteur des épaules
  • Durée 5 à 10 s.
  • 8 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • 9 Pivoter les mains vers le bas
  • 10 Descendre les mains en position basse
  • Durée 5 s.
  • 11 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • -Monter et descendre plusieurs fois

Durée totale de l’harmonisation au minimum 5mn

Phase 3 LATÉRALISATION

  • 12 Les mains pointent vers le bas.
  • 13 Pivoter les mains vers l’intérieur.
  • 14 Écartez les bras sur les côtés en inspirant.

 

 

  • 15 Ramenez les bras vers l’arrière. Pivoter les mains à la fin de l’inspir.
  • 16 Ramener les bras vers l’avant en expirant.
  • 17 Pivoter les mains et recommencer.

Opérer ce brassage plusieurs fois
Durée au minimum 5mn

Phase 4 CHI-KONG LIBRE SOLAIRE

  • 18 Remonter les mains à hauteur de poitrine.
  • 19 Visualiser une sphère lumineuse, un soleil.
  • 20 Compresser ce soleil, surtout à l’expir en le ramenant vers le cœur.
  • Durée 5mn minimum
  • 21 Finir avec les mains sur le cœur
  • Le soleil est incorporé dans la poitrine.
  • Durée 3 mn minimum
  • 22 Passer au chi-kong libre : des mouvements harmonieux au senti de chacun, centré dans le cœur solaire et dans la perception de l’énergie. Danser avec le cœur”.
  • Durée 10 mn minimum
  • 23 Finir avec les mains en descente et en expirant.
  • Durée 1 mn
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Le triangle des Maîtres incarnés

le triangle des Maïtres

Comment choisir un enseignant spirituel

Lorsque dans sa vie un être se tourne vers le spirituel, c’est souvent à la suite d’une prise de conscience. C’est un retournement profond qui est vécu la plupart du temps après une longue errance. Il est attristant de constater que ces nouveau-nés spirituels s’engouffrent très souvent dans des voies qui ne leur apportent pas vraiment ce qu’ils cherchent au plus profond de leur cœur. Rejetant un monde contemporain dénué de hautes valeurs, ils s’imaginent, dans leur naïveté et leur candeur, trouver enfin dans la pléthore de voies spirituelles proposées par la société, un univers forcément clair et lumineux qui ne peut que les amener vers leur but.
Quel but d’ailleurs ?
Les traditions spirituelles parlent d’éveil ou de transfiguration. Les plus grands enseignants évoquent des réalisations qui touchent à la surhumanité. En Occident, cette culture du transcendant est oubliée de nos jours et peu de chercheurs ont ces objectifs élevés en ligne de mire. Et parmi les rares êtres qui conçoivent un tant soit peu ces hautes réalisations, la plupart considéreront ces objectifs comme hors de portée dans leur vie présente. Il faut bien dire qu’on ne sait plus trop bien de quoi il retourne… L’éveil ? Mais de quoi parlons-nous ?
Alors on met la barre moins haut. Et on va se trouver intelligents et humbles à renoncer à des objectifs qui après tout sont peut-être des mirages et se tourner vers des buts plus prosaïques
L’éveil des Maîtres va devenir un soi-disant éveil à une nourriture plus saine, un éveil à la nature, à l’écologie, au mieux-être, un éveil politique où on va peut-être changer de bord, un éveil du corps avec les dernières techniques à la mode et ah oui aussi cette merveilleuse illusion à la participation à un éveil global qui nous promet enfin une réelle et définitive résolution aux problèmes planétaires… !
Les Maîtres ne voient là que de louables futilités, observant l’humanité immature passer simplement d’un jouet à un autre, comme de simples modifications fluctuantes aux allures de progrès dans le médiocre effort de l’homme pour s’élever hors de sa condition.
L’éveil est à la mode et pourtant peut-être bien n’avons-nous jamais été autant éloignés du principe de l’Éveil.
Comment s’y retrouver dans ce marché de l’âme avec ses étalages scintillants de fausses lumières ?
Il y a ceux qui foncent tête baissée dans un système philosophique ou religieux, pensant naïvement que chacun se valent. L’essentiel leur paraît alors être l’engagement. Et puis, peu à peu, Ils se trouvent coulés dans un moule de principes et de notions qui les habitent et se meuvent à leur place. Le chercheur de vérité ne cherche plus la vérité, il en a trouvé une, enfermante mais après tout confortable…

Il y a ceux qui devant autant de voies qui menacent d’être des pièges, pensent que le positionnement le plus intelligent est de n’avoir aucun enseignant.
Pauvres fous !
Je peux l’affirmer, j’ai fait partie de cette race-là. De caractère indépendant, autodidacte dans mon métier de peintre, j’ai naturellement pensé que cette voie était la meilleure, celle qui m’empêcherait de tomber dans une impasse ou une secte. J’ai confondu l’intelligence avec l’orgueil. Certes, j’ai avancé dans ma quête en lisant beaucoup, en rencontrant des enseignants, j’ai fait mon marché, prenant ici et là ce qui me convenait, rejetant le reste. Et puis là aussi, l’impasse.
Pourquoi ça ne marche pas ?
Parce qu’on ne peut acquérir une chose que si elle se présente à nous.
Comment pourrais-je découvrir un « autre chose », un « ailleurs », un véritable éveil si je ne rencontre pas un être qui le possède, qui l’incarne ?
Je pensais naïvement que si je rentrais assez profondément en moi je rencontrerais ce que je cherche. Je suis allé loin dans cette manière de faire et ai découvert beaucoup de trésors. Mais seul, on ne sort pas de soi, on ne trouve toujours que soi.
Seul un Maître, c’est-à-dire un être qui a réalisé l’autre en soi, est capable de vous amener à la découverte de l’autre en vous.
Travailler avec un Maître authentique, c’est d’abord conserver et cultiver sa liberté intérieure.
C’est parfois accepter d’expérimenter des manières de faire qui peut-être ne plaisent pas à mon petit caractère. Ce n’est plus faire son marché, en rejetant ce qui ne me plaît pas, mais étudier et approfondir avec acuité les notions et principes proposés. Le rapport au Maître est un rapport de respect et non d’asservissement ou de dévotion. Aucun apprentissage n’est possible sans le respect. Aucune nouveauté ne peut apparaître en vous si vous ne vous ouvrez pas à un être qui manifeste la nouveauté. Cherchez les hommes nouveaux, les êtres qui témoignent d’un comportement hors normes.
Voilà ce qui devrait être le critère du choix de votre enseignant :
La manifestation irréfutable chez cet être de ce à quoi vous aspirez au plus profond de votre cœur.
Mais comment reconnaître un véritable Maître ?
On peut observer le comportement d’un enseignant mais il ne faut pas oublier non plus qu’un être libéré n’a plus les mêmes critères ni les mêmes relations au monde que nous et peut avoir un comportement à nos yeux incompréhensible. Je vous conseille donc plutôt d’observer les effets de son enseignement sur ses plus proches élèves. Sont-ils asservis ? Sont-ils appauvris ? Où sont-ils grandis, épanouis et joyeux ? Un enseignant, ce sachant l’objet de l’attention, peux faire bonne figure mais comme on reconnaît un arbre à ses fruits…
Évitez les enseignants qui vous disent que tout est déjà réalisé en vous et qu’il suffit de le comprendre. Il s’agit d’enseignants qui ont accompli ce qu’on peut appeler un éveil psychologique. C’est un piège mental confortable. Ces personnes ne démontrent jamais de puissance énergétique et rejettent avec dédain des manifestations dont elles sont bien incapables.
Les capacités énergétiques sont des preuves de transformation authentiques lorsqu’elles ne sont ni génétiques ni obtenues par des rituels.
Les « dons » c’est à dire les capacités liées à la génétique peuvent très bien être développés sans que l’individu soit transformé. Ainsi, un clairvoyant par exemple peut très bien faire montre de ses talents sans avoir amené son évolution intérieure à un haut niveau éthique.
Les rituels, qu’ils soient religieux ou par exemple ceux du chamanisme ou du Reïki, sont des opérations qui lient le pratiquant à des entités éthériques. Le rituel est un raccourci qui évite le véritable effort spirituel. Il permet certes certains résultats, voire des miracles, mais Il s’agit toujours d’une alliance avec des êtres invisibles qui ont malheureusement leurs propres intérêts, tout en se faisant passer pour des êtres magnifiques. Dans le deuxième monde, tout se paye…

On reconnaît un Maître par les manifestations d’un triangle:
Les sommets de ce triangle sont les centres activés du cœur, de la tête et de la main.
Les côtés de ce triangle sont les relations fermes et établies entre ces sommets.
Le centre du cœur est la manifestation qualitative de l’être divin.
Le centre de la tête est la manifestation de l’intelligence et de la volonté de l’esprit divin.
Le centre de la main (des mains) est la manifestation du pouvoir de l’énergie divine.
S’il manque un de ces éléments, nous n’avons pas affaire à un Maître.
Son cœur manifeste-t-il réellement l’intention de vous faire grandir ?
Sa tête exprime-t-elle réellement un enseignement vivant et libérateur?
Sa main opère-t-elle réellement des transformations dans votre âme ?
Vous avez quatre corps : physique, énergétique, émotionnel et mental. Si vous parvenez à associer ces quatre éléments au triangle supérieur, vous manifestez le septénaire, la marque de l’homme accompli, vous devenez vous-même un Maître.

Roland Perret Énergéticien en art solaire

descriptif du triangle des Maîtres
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Guidance audio de rechargement N°1 – la corde

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Il existe trois types d’exercices de base pour se hisser à un niveau vibratoire supérieur à nos états dits « ordinaires ». La protection, le nettoyage et le rechargement. C’est une trilogie d’exercices qui vous permettront d’assurer votre équilibre. Pour les deux premières séries d’exercices, à pratiquer impérativement avant le rechargement, je vous renvoie aux audios spécifiques présents sur le site.

Pourquoi « impérativement » opérer une protection et un nettoyage avant la recharge ?

La réponse est logique: il s’agit de se protéger des énergies et des influences négatives émanant de certains êtres éthériques qui nous entourent. C’est la fonction des pratiques de protection. 
D’autre part, il s’agit d’harmoniser son champ émotionnel, c’est la fonction des pratiques de nettoyage.
Avant de booster ses énergies, il faut donc s’assurer d’être « propre » afin de ne pas élever le taux vibratoire de nos énergies plus ou moins négatives.


Je rappelle qu’il s’agit de pratiques de soutien par rapport à une pratique essentielle comme celle de la pratique solaire qui inclut à la fois protection, nettoyage et recharge et assure un développement bien au-delà de cette saine « mise à niveau » de notre être.
Ces pratiques de soutien sont cependant très utiles, surtout si l’on n’a pas la chance de pouvoir pratiquer avec une personne ayant maîtrisé ses énergies et acquis tout au moins un début de développement solaire. Celui-ci sera apte à libérer, nettoyer ou dynamiser les éléments qui en ont besoin pour autoriser un développement accéléré de votre propre avancée.

Le principe du rechargement par les pieds et le bassin

Les reins, réservoirs de notre vitalité, appelés “racine de vie” en médecine traditionnelle chinoise sont en lien avec le Dan Tian inférieur, le centre énergétique du bas-ventre. Le premier point du méridien des reins est le seul point se situant sous notre pied, une des portes énergétiques permettant de se relier à la Terre-Mère.
C’est pourquoi l’exercice de rechargement et d’ancrage le plus courant consiste à générer une racine à partir de la plante de pieds. Mais l’exercice qui fait l’objet de la guidance présente s’opère directement par le bassin et est certainement plus efficace parce que plus direct et s’accompagnant de plus des bienfaits la concentration sur le centre Dan Tian, appellé aussi Hara.

Je ne développerai pas ici les atouts d’un bon ancrage qui relie le haut et le bas, le spirituel et le matériel. L’aspect rechargement de cet exercice vous permettra d’accéder, à tout moment à une source inépuisable de vitalité.
J’ai pratiqué personnellement cet exercice durant des années, palliant surtout aux baisses de régime dues à la fatigue lors de mes chantiers de fresques décoratives. Terminés les « coups de pompes » sur les échafaudages ! Je devenais même capable de redynamiser dans la bonne humeur mes équipes lorsqu’elles faiblissaient.
Avec le temps, le rechargement devient quasi instantané pour répondre aux besoins du corps, et c’est le cas tout autant pour les protections et les nettoyages. L’équilibre ainsi atteint facilite grandement notre avancée spirituelle et instille un effet secondaire très sympathique : le bonheur…

Roland Perret
Énergéticien solaire

-La pratique solaire est proposée de manière hebdomadaire (2 cours du soir dans les environs de Strasbourg) et constitue la base de l’activité du pratiquant. Renseignements ICI 
-Vous trouverez sur le site des guidances de pratique ICI 
-Le travail de soutien ainsi que la pratique solaire sont proposés sous forme de stages dans diverses régions. Renseignements pour ces stages ICI

 

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Les prérequis de la pratique

LES CONDITIONS DE LA PRATIQUE SOLAIRE

LES PRÉREQUIS

S’il est toujours possible de profiter de soins solaires ou d’une séance solaire occasionnelle, pour devenir un véritable pratiquant, il y a quelques prérequis.
La persévérance
Tout d’abord, il faut être capable de persévérance. Puisqu’il s’agit d’un processus de transformation, celui-ci s’inscrit dans le temps et demande de par ce fait non seulement d’enclencher un début de transformation, mais de l’entretenir avec régularité. Les mémoires du corps, par exemple, sont concernées ainsi que les habitudes les plus ancrées. Seule une pratique régulière qui s’inscrit sur une certaine durée sera à même d’opérer ces changements fondamentaux.
Ouverture d’esprit
Par ouverture d’esprit, on peut entendre ici la capacité de remettre en question ses propres paradigmes.
Nous avons été conditionnés par une certaine vision du monde. Être capable d’assouplir et à terme, de modifier ces conditionnements, nous permettra d’élargir notre champ de connaissance et de compréhension du monde. Un mental figé dans ses conceptions risque de retarder, voire de bloquer l’avancée du pratiquant.
Volonté d’évolution
Il est nécessaire d’avoir un désir et une intention profonde de changement de sa propre nature. La réalisation solaire implique des découvertes fondamentales au niveau de l’identité. C’est une transformation réelle et pragmatique concernant tous les aspects de l’être. Une puissante volonté d’évolution est la base incontournable du développement solaire.
Conscience des enjeux
Il s’agit d’un travail de libération de l’être au niveau de son noyau. La pratique solaire a des implications non seulement sur la personnalité, non seulement sur la relation aux autres mais aussi sur le plan spirituel. C’est-à-dire que les enjeux dépassent le cadre de notre vie transitoire et concernent ce que l’on peut appeler le moi divin.
L’humilité
Il est évident que l’humilité est la seule attitude possible pour apprendre et acquérir de nouvelles connaissances et compétences. Mais cette qualité à une plus grande importance encore dans le processus d’intervertissement des personnalités entre le moi ordinaire et le moi divin.
L’étude
L’instructeur étant un pratiquant ayant amené son développement solaire à un certain niveau, l’apprenant sera gagnant à laisser agir sur soi les enseignements proposés. C’est le principe de l’étude, c’est-à-dire premièrement poser un enseignement donné comme une hypothèse personnelle.
Deuxièmement, sur un certain laps de temps, observer et analyser les composantes et conséquences de l’hypothèse.
C’est seulement alors que l’apprenant pourra vérifier ou infirmer la validité de l’enseignement.

LES FACILITATEURS

En principe, tout le monde peut accéder à la pratique solaire. Il y a cependant des facteurs qui facilitent le travail.
La sensibilité énergétique

il est évident que lorsqu’on est capable de ressentir pragmatiquement les manifestations de l’énergie dans son corps, cela conforte dans l’efficacité de son travail. Ressentir chaleurs, picotements, balancements du corps ou d’autres manifestations comme des expansions de conscience lors des transmissions énergétiques de l’enseignant laisse peu de place au doute.
Il est cependant utile de rappeler que même sans ces sensations, l’énergie-lumière opère son action dans l’ensemble des corps subtils. Nulle inquiétude donc dans le fait de ne rien ressentir dans un premier temps et garder patience.

La culture spirituelle ou ésotérique

Elle peut être un soutien important pour le mental et accompagner de compréhensions l’avancée du pratiquant. Elle peut aussi permettre d’éviter les embûches sur la voie. Encore faut-il que cette culture soit sérieuse et suffisamment souple pour s’accommoder de nouvelles conceptions. Pour peu qu’elle soit dogmatique ou limitée, elle pourrait être un fâcheux obstacle et bloquer l’avancée du pratiquant qui risque de mettre ses idées préconçues en opposition avec les hypothèses de travail proposées par l’enseignant. Une véritable culture spirituelle est vivante et n’est jamais figée dans une affirmation péremptoire.

Roland Perret énergéticien

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Présentation de Roland Perret

Se présenter est toujours un acte un peu étrange où on peut avoir le sentiment quelque peu confus de ne pas dire toute la vérité. Et pour cause… Nous sommes bien plus que notre moi social, nous sommes le moi divin, le surmoi ! Peu importe le nom que l’on peut donner à cette identité sublime en nous. J’essaie ici de répondre à cette question si importante de qui nous sommes, de qui je suis.

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Le petit déjeuner

Comment partager avec vous ce sentiment délicieux vécu ce matin ?
Dire qu’il suffit de s’arrêter, de se poser, pour vivre un moment que l’on pourrait qualifier d’extase ?
On devrait d’ailleurs plutôt le nommer « instase » tant le mouvement est bien plus en direction de l’intérieur qu’une sortie vers l’extérieur.

C’était au petit déjeuner.
C’était si puissant qu’il m’a fallu un effort pour me lever mais cette chaleur délicieuse dans mon cœur ne m’a pas quitté même lorsque j’ai versé l’eau chaude de la bouilloire électrique dans la théière de céramique grise.
J’étais assis et je m’étais juste mis en suspens, tranquillement, en douceur et l’intensité d’un torrent de vie a jailli, a traversé mon soleil intérieur en irradiant de mille feux laiteux.
Puissiez-vous connaître les délices du jardin de votre cœur et vous retrouver écrasé d’amour, comme cela, sans raison autre que celle de s’être tourné vers votre soleil intérieur.

Comme est-ce arrivé ? Comment cela est-il devenu si simple, si fort…?
Il a fallu un jour l’activer ce soleil, puis apprendre à le cultiver avec assiduité pour un jour, comme aujourd’hui, le contempler comme un arbre de lumière qui aurait poussé dans le corps.
L’activer comment ?
Par syntonie en présence d’un grand frère qui a déjà un tel arbre en lui et qui sait en partager les fruits. Cela ne peut pas se passer autrement, c’est impossible sinon. Avec quelle force serait-ce réalisable ? Il faut la lumière d’un même soleil, une lumière identique mais plus mûre et beaucoup plus puissante, capable de vibrer au point d’éveiller le centre solaire de l’autre.

Et ensuite ?
Il a fallu comprendre ce qui s’était passé, au moins suffisamment pour l’acter et puis décider de cultiver cette graine précieuse avec constance et discipline.
Apprendre à respirer avec ce soleil, apprendre le sentiment solaire, apprendre la pensée solaire. En bref, apprendre à élever tout son être, là maintenant, parce que c’est ce qui est juste et que je le veux.

Et finalement ?
Il n’y a pas de finalement, pas de fin à cette croissance merveilleuse.
Toute la vie se transforme, sans lutte, sans guerre, même sainte.
L’arbre de lumière grandit à la mesure de l’attention, de la constance qu’on lui apporte.

Si vous faites cela…
Alors la joie deviendra vôtre à chaque instant de votre vie et bien au-delà.

Roland Perret Énergéticien

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Guidance-1 audio de pratique solaire

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Laissez-vous guider par cet audio de pratique solaire qui vous donnera les outils essentiels pour vous permettre de stimuler, voire d’activer votre soleil intérieur. Suivez les instructions de manière concentrée et active afin de profiter pleinement de votre séance.
Les clés de la pratique solaire :

  1. la respiration solaire
  2. la sensorisation
  3. le sentiment solaire
  4. la pensée solaire
  5. le rayonnement 

Ceci vous permettra, à condition d’une pratique régulière, d’entretenir la vibration élevée du centre solaire du cœur.
L’idéal étant de pouvoir bénéficier en présentiel des transmissions de lumière, des cours et des stages vous sont proposés ICI 

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Le travail de soutien

Travail de soutien

Il est bien entendu que la pratique solaire concerne la croissance de notre identité réelle, celle de l’être essentiel en nous, l’être divin.
Notre moi transitoire, notre personnalité, notre corporéité, nos corps subtils ne sont que l’enveloppe portant en son sein la programmatique divine qui ne demande qu’à se développer. Il s’agit d’opérer un “intervertissement” de personnalité, plus qu’une croissance unilatérale. Le moi ordinaire apprend à collaborer avec le moi divin, il profite ainsi très largement de ses bienfaits et accède à la paix, à l’équilibre, et au bonheur.

La pratique pure solaire implique l’effort de l’élévation du moi ordinaire à son taux vibratoire maximum.
Devant les difficultés rencontrées par certains élèves, la mise en place d’un travail de soutien s’avère utile.
Le pratiquant assidu y trouvera des outils de facilitation de gestion intérieure.

En quoi consiste ce travail de soutien à la pratique solaire ?
Encore une fois, le corps, l’âme (émotionnelle) et le mental sont sollicités.
Il s’agit d’un travail sur l’esprit, consistant, en grande partie de concentrations, de visualisations (nidra yoga), de techniques énergétiques, de travaux sur la vibration de la couleur ainsi qu’une stimulation de tous les sens (ouïe, odorat, toucher, audition, goût). C’est un travail sur les chakras et sur le centre dans la tête et il est important de ne pas le confondre avec le travail solaire à proprement parler.
L’objectif est d’apprendre la gestion de ses états intérieurs. Savoir en un instant se libérer de ses accaparations émotionnelles ou mentales, apprendre à se protéger sur le plan énergétique, stimuler ses facultés de concentration… En bref, mieux connaître sa complexion humaine pour mieux la mettre au service de l’activation de son cœur solaire.

La pratique solaire est proposé de manière hebdomadaire (2 cours dans les environs de Strasbourg) en Alsace et constitue la base de l’activité du pratiquant.
Vous trouverez sur le site des guidances de pratique. 
Le travail de soutien est proposé sous forme de stages dans diverses régions.
Les renseignements pour ces stages se trouvent ICI

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Le cœur solaire éveillé

Cœur solaire éveillé

Il y a vraiment une transformation possible pour l’ être humain. Ce n’ est pas une illusion de plus ou une vision abstraite et chimérique.
C’est une modification radicale au niveau de la personnalité qui est envisageable. Plus précisément, c’ est une révolution sur le plan vibratoire.
Le taux vibratoire détermine la qualité de nos états de conscience. Ceux-ci sont en rapport direct avec nos capacités de bien-être et de bonheur dans notre vie incarnée. La qualité de ce taux est aussi en relation intime avec ce que nous vivrons après la dépose de notre corps physique. Parce que la «matière» macrocosmique répond automatiquement à nos états vibratoires, tout comme les rêves sont le reflet de notre inconscient, la qualité de notre vécu sur le plan vibratoire post-mortem dépendra de notre capacité de gestion de notre taux vibratoire.
On peut dire que notre capacité à modifier et à améliorer notre taux vibratoire est notre bien le plus précieux, quel que soit notre environnement, quelque soit la dimension dans laquelle on se trouve.
Ce taux vibratoire individuel est en rapport direct avec l’intensité de conscience que nous sommes en mesure de déployer et il est très utile de découvrir une certaine mobilité, une certaine liberté, dans nos états intérieurs. Améliorer la qualité de nos pensées et de nos sentiments est indispensable, si l’ on souhaite atteindre le bonheur inconditionnel ou que l’ on cherche à répondre avec profondeur, et par des actes, à la question du pourquoi de notre existence.

Le taux vibratoire est la clé du mystère essentiel de nos existences.
Notre corporéité comporte un programme de déploiement. C’est la raison première de l’incarnation, qui fait de nos corps des cosses, enveloppant la graine de notre origine première.
C’est l’ adéquation à un taux vibratoire provenant d’une surnature qui peut permettre le déclenchement de ce processus. Cette énergie-lumière doit progressivement pouvoir être maintenue pour enclencher les différentes phases de ce qui a été appelé «transfiguration».
La guérison de nos grisailles ou de nos noirceurs est implicite dans cette élévation de l’âme.
Une fois qu’une certaine quantité d’énergie-lumière a pu enfanter le foetus solaire dans le cœur, la personnalité ordinaire devient capable de s’ effacer sous l’ effet de la splendeur vibrante du champ solaire. Les vibrations-lumière imprègnent autant la psyché que les cellules et tout l’ être devient un soleil vivant. Le cœur vibre intensément dans une paix profonde, empreinte de la noblesse des hauteurs. Les mains deviennent instantanément des émetteurs puissants, capables de transmettre une partie de ce taux vibratoire à une autre personne qui saura recevoir ces émanations salutaires pour la stimulation de sa propre croissance.

Roland Perret Énergéticien

Des reproductions  grands formats de ce visuel, ainsi que d’autres, sont disponibles ICI