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Les prérequis de la pratique

Activation du cœur solaire par Roland Perret énergéticien. revelationducœur.com

LES CONDITIONS DE LA PRATIQUE SOLAIRE

LES PRÉREQUIS

S’il est toujours possible de profiter de soins solaires ou d’une séance solaire occasionnelle, pour devenir un véritable pratiquant, il y a quelques prérequis.

La persévérance

Tout d’abord, il faut être capable de persévérance. Puisqu’il s’agit d’un processus de transformation, celui-ci s’inscrit dans le temps et demande de par ce fait non seulement d’enclencher un début de transformation, mais de l’entretenir avec régularité. Les mémoires du corps, par exemple, sont concernées ainsi que les habitudes les plus ancrées. Seule une pratique régulière qui s’inscrit sur une certaine durée sera à même d’opérer ces changements fondamentaux.

Ouverture d’esprit

Par ouverture d’esprit, on peut entendre ici la capacité de remettre en question ses propres paradigmes.
Nous avons été conditionnés par une certaine vision du monde. Être capable d’assouplir et à terme, de modifier ces conditionnements, nous permettra d’élargir notre champ de connaissance et de compréhension du monde. Un mental figé dans ses conceptions risque de retarder, voire de bloquer l’avancée du pratiquant.

Volonté d’évolution

Il est nécessaire d’avoir un désir et une intention profonde de changement de sa propre nature. La réalisation solaire implique des découvertes fondamentales au niveau de l’identité. C’est une transformation réelle et pragmatique concernant tous les aspects de l’être. Une puissante volonté d’évolution est la base incontournable du développement solaire.

Conscience des enjeux

Il s’agit d’un travail de libération de l’être au niveau de son noyau. La pratique solaire a des implications non seulement sur la personnalité, non seulement sur la relation aux autres mais aussi sur le plan spirituel. C’est-à-dire que les enjeux dépassent le cadre de notre vie transitoire et concernent ce que l’on peut appeler le moi divin.

L’humilité

Il est évident que l’humilité est la seule attitude possible pour apprendre et acquérir de nouvelles connaissances et compétences. Mais cette qualité à une plus grande importance encore dans le processus d’intervertissement des personnalités entre le moi ordinaire et le moi divin.

L’étude

L’instructeur étant un pratiquant ayant amené son développement solaire à un certain niveau, l’apprenant sera gagnant à laisser agir sur soi les enseignements proposés. C’est le principe de l’étude, c’est-à-dire premièrement poser un enseignement donné comme une hypothèse personnelle.
Deuxièmement, sur un certain laps de temps, observer et analyser les composantes et conséquences de l’hypothèse.
C’est seulement alors que l’apprenant pourra vérifier ou infirmer la validité de l’enseignement.

LES FACILITATEURS

En principe, tout le monde peut accéder à la pratique solaire. Il y a cependant des facteurs qui facilitent le travail.

La sensibilité énergétique

il est évident que lorsqu’on est capable de ressentir pragmatiquement les manifestations de l’énergie dans son corps, cela conforte dans l’efficacité de son travail. Ressentir chaleurs, picotements, balancements du corps ou d’autres manifestations comme des expansions de conscience lors des transmissions énergétiques de l’enseignant laisse peu de place au doute.
Il est cependant utile de rappeler que même sans ces sensations, l’énergie-lumière opère son action dans l’ensemble des corps subtils. Nulle inquiétude donc dans le fait de ne rien ressentir dans un premier temps et garder patience.

La culture spirituelle 


Elle peut être un soutien important pour le mental et accompagner de compréhensions l’avancée du pratiquant. Elle peut aussi permettre d’éviter les embûches sur la voie. Encore faut-il que cette culture soit sérieuse et suffisamment souple pour s’accommoder de nouvelles conceptions. Pour peu qu’elle soit dogmatique ou limitée, elle pourrait être un fâcheux obstacle et bloquer l’avancée du pratiquant qui risque de mettre ses idées préconçues en opposition avec les hypothèses de travail proposées par l’enseignant. Une véritable culture spirituelle est vivante et n’est jamais figée dans une affirmation péremptoire.

Roland Perret énergéticien

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Les corps subtils – le corps causal

les corps subtils par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Description des corps subtils dans leur relation avec le travail de l’éveil solaire. 

Conférence de Roland Perret. 

  • L’importance du corps causal dans le processus.
  • corps éthérique (le corps physique est un corps éthérique dense)
  • corps astral (émotionnel)
  • mental inférieur (Manas inférieur)
  • mental supérieur ( corps causal)
  • corps christique (Buddhi)
  • corps divin (Atman)
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Le bonheur inconditionnel- arnaque ou réalité ?

Roland Perret, Énergéticien en art solaire

Le bonheur inconditionnel, arnaque ou réalité ?

Vidéo de Roland Perret.

Le bonheur conditionné par les circonstances- le yoyo.
Comment le trouver ? Les conditions de l’inconditionnel.
La dissolution de l’émotion indésirable.
La génération de la joie solaire et sa sublimation.
L’existence du soleil intérieur et l’art de son éveil.
L’acceptation du réel.
La captation de la paix.
L’intensification du bonheur.
Le bonheur conditionnel est un mensonge.
La question de la liberté émotionnelle. La prison de l’émotion.
La maîtrise du rayonnement.

https://www.youtube.com/@revelationducoeur1254

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Sortir du piège – Le sceau de Salomon

Le sceau de Salomon, l'hexagramme, nous montre une voie de délivrance pour échapper à la sphère réflectrice. revelationducoeur.com

L’homme est en prison et c’est un piège spirituel.
Explication.

L’homme est issu du monde spirituel. De ce fait, il a en lui une liaison fondamentale avec le monde spirituel.
Il y a une programmation active et vivante depuis ces hauteurs jusque dans la conscience humaine. Ce flux informationnel traverse de nombreuses strates jusque dans la densité de la matière.
Il y a deux strates qui sont très importantes pour nous. La strate mentale (plus exactement le mental inférieur) et la strate émotionnelle 
La faiblesse des capacités mentales et le manque de gestion harmonieuse des capacités émotionnelles de l’homme ont pour conséquence l’incapacité d’intégrer les informations des strates élevées du monde spirituel. Ce flux est destructeur pour la faible constitution de l’homme qui n’a pas une structure viable pour supporter ces vibrations élevées.
Pour s’en protéger, l’homme diffracte, dilue, atténue et déforme le flux informationnel.
Les deux strates, mentale et émotionnelle forment un monde miroir, appelé sphère réflectrice par la tradition. Elles ne réfléchissent plus les informations de la réalité spirituelle mais au contraire relayent des pensées et des émotions illusoires.  
Ces illusions sont entretenues par certaines entités vivant sur ces plans et qui influencent directement l’homme. Les pensées et les émotions diffractées en très grand nombre ont créé des agglomérats appelés égrégores.
Ceux-ci, n’ayant pas d’origine réelle, c’est à dire spirituelle, ont besoin pour se maintenir des énergies mêmes qui les ont créés. Par exemple, l’égrégore de l’alcoolisme encouragera l’homme à assouvir sa passion. Les énergies libérées par l’alcoolique retourneront nourrir l’égrégore de l’alcoolisme qui devient de plus en plus puissant dans son influence. 
Le plus important pour les mondes invisibles est que l’homme passe à l’acte. Pourquoi ?
L’homme, incarné dans la dimension physique, peut se symboliser par  un triangle tourné vers le bas. En haut, les pensées et les émotions, la pointe tournée vers l’acte. 
Les actes de l’homme, du fait de la densité de la matière, ont des répercussions puissantes sur tous les mondes. Au lieu de revenir nourrir leur véritable origine, les actes, sous l’influence de la diffraction vont nourrir les égrégores.
C’est ainsi que l’homme est prisonnier des mondes invisibles. La très haute intelligence de ces entités irrégulières leur permet de maintenir l’homme dans l’illusion de sa liberté de penser et de ressentir.
Ne croyez pas que ces êtres veulent la perte de l’homme pas plus qu’un fermier ne voudrait la perte de son bétail. Elles ont besoin de vivre cachées parce que la conscience de leur présence peut être pour elles un feu brûlant. La négation de leur existence par l’avènement du matérialisme est une de leurs ruses principales. Actuellement, par le fait de la diffusion massive et quasi instantanée des idées et des émotions par Internet, ces programmations sont plus puissantes que jamais. 
On distingue deux classes de ces entités : les ahrimaniennes et les lucifériennes.
La classe ahrimanienne provoque la guerre, la haine, le meurtre et toutes les formes d’inimitiés autant dans les relations, de couple par exemple, qu’entre des nations.
La classe luciférienne exalte l’homme, le poussant à des réactions illusoires et idéalistes. Rêvasser, commenter sans fin les actualités, refaire le monde, sont des activités dont l’inutilité joue le jeu de ces entités. Par exemple, être outré par un crime de guerre sans pouvoir poser un acte réel crée une frustration. Comme aucune énergie ne se perd, cette frustration va retourner nourrir l’égrégore de la guerre. Ainsi, créer par exemple un organisme pour la paix mondiale est une autre manière d’alimenter cette roue infernale. En effet, ce qui est vraiment important, c’est le contenu de l’âme, les pensées et les émotions, qui va déterminer la véritable influence de l’acte. Or, toute énergie négative, même bien-fondée socialement, va alimenter la négativité.
Le piège est redoutable. Les égrégores bénéficient de milliers d’années d’expérience. Sachez qu’ils peuvent lire l’inconscient de l’homme comme un livre ouvert et que de plus ils sont polymorphes. Ils peuvent apparaître sous la forme qui correspondra le mieux au but qu’ils se sont fixés. Que ce soit Jésus, la Vierge, Mahomet, un ange, un animal gardien ou un diable, ce sera toujours selon selon les croyances dans un but d’asservissement.
Alors que faire ? Comment s’échapper du troupeau ? 
Si un homme parvient à éradiquer les pensées et les émotions diffractées dans ses corps subtils, il accédera au flux informationnel de la Réalité. Ses actes justes s’inscriront dans la sphère subtile et permettront à d’autres consciences d’y accéder.
Il doit créer en lui un triangle la pointe tournée vers le haut. Il doit se créer un corps de lumière. C’est ainsi que le sceau de Salomon, avec ses deux triangles imbriqués est le symbole de ce qu’il y a à accomplir.
Il doit user de l’élément feu de sa volonté libre pour élever son niveau vibratoire et ainsi transformer ses pensées en intelligence et ses émotions en sagesse. C’est alors un acte qui est clairement tourné vers le divin.
Ainsi se forme l’étoile de David et tout homme qui se veut sage et libre est dans la nécessité d’y tendre.
Vers quelle pratique se tourner ?
Dans leur malignité, les égrégores nous proposent aujourd’hui des centaines de voies et nous susurrent à l’oreille que tous les chemins mènent à Rome, qu’il suffit d’écouter la voix de ses préférences. Mais bien sûr, nos préférences personnelles, liées à nos pensées et à nos émotions diffractées, sont programmées de manière à ce que jamais nous ne puissions nous échapper du troupeau…  Il leur suffit de lâcher en nous les petites sucreries des illusions d’avancement.
Alors ?
Alors, il faut étudier et chercher. Il y a eu de véritables Maîtres qui se sont incarnés pour nous montrer la voie.
Personnellement, je n’ai foi qu’en l’activation directe des centres de la tête ou du cœur par la volonté consciente. Pas d’alliance avec des êtres dont je ne connais pas les véritables intentions. Pas de rites magiques dont je risque de payer très cher les récompenses dans l’au-delà.
J’ai choisi la voie de l’activation des centres solaires parce que j’en éprouve pragmatiquement les effets libérateurs. 

Il s’agit de se hisser hors de la boue par la force de son esprit et de son cœur, dans le feu de la volonté et de la joie.

Roland Perret
juin 2022

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Présentation de Roland Perret

Roland Perret, Énergéticien en art solaire. revelationducoeur.com

LA QUESTION DE L’IDENTITÉ

Se présenter est toujours un acte un peu étrange où on peut avoir le sentiment quelque peu confus de ne pas dire toute la vérité. Et pour cause… Nous sommes bien plus que notre moi social, nous sommes le moi spirituel, le surmoi ! Peu importe le nom que l’on peut donner à cette identité sublime en nous. J’essaie ici de répondre à cette question si importante de qui nous sommes, de qui je suis.

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L’expérience de l’étincelle divine

Récit de l'expérience de l'étincelle divine (Atman) par Roland Perret énergéticien

Récit de l’expérience de l’étincelle divine.

Certains êtres sont capables de transmettre les expériences transcendantales qu’ils ont reçues. Cela devient même une de leurs fonctions, s’ils l’acceptent. Je tente ici de vous raconter une de ces expériences, transmise par un « clochard céleste », un maître du nom de Johan Isselée. Cet homme s’est désincarné à présent et l’histoire remonte à une trentaine d’années. Cette expérience inouïe et fondamentale m’a accompagné durant toute ma vie. J’ai été capable de la susciter à mon tour à moins d’une dizaine de personnes jusqu’à présent. Je viens de comprendre, après toutes ces années, comment la partager à tout être prêt à découvrir qui il est vraiment. On peut l’appeler la perception de l’étincelle divine, nommé parfois l’Atman.
Mais avant de vous parler de la manière, du comment et du pourquoi, voilà mon histoire…

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papier carbone, eau et lumière

Récit d'un rêve initiatique décrivant les étapes du nettoyage des conditionnements par Roland Perret, énergéticien en art solaire.

ANATOMIE D’UN RÊVE INITIATIQUE

Je désire partager avec vous un rêve étrange, un de ces rêves où on peut avoir le sentiment d’avoir été enseigné. Souvent, au réveil, la bizarrerie de nos rêves est jugée dans l’instant comme absurde et inutile par notre mental conscient. Mais parfois, le sens jaillit comme une évidence en un éclair, ou plus souvent en une succession d’éclairs, qui sont autant de révélations.
De ce rêve, il ne m’est resté certainement que des bribes , tant il est bref, le voici :

« Un bloc de papier carbone noir doit être mâché pour faire de l’eau. Et alors l’eau permettra un espace de lumière. »

Je vous avais dit que ce rêve était étrange… Son sens initiatique m’est apparu de manière synthétique avec le décodage de chacun de ces trois éléments.

Le papier carbone


Peut-être que les plus jeunes d’entre vous ne connaissent pas le papier carbone.
Il s’agit de feuilles très fines encrées en noir ou en bleu qui servaient à la copie des documents avant l’invention de la photocopieuse. On les utilisait dans les machines à écrire pour doubler le document, mais on en trouve toujours parce que ces feuilles sont très pratiques pour le transfert des tracés de patrons en couture. Je m’en sers personnellement dans mon travail artistique pour transposer mes dessins sur le bois massif.
Autant dire que ça ne se mange pas ni ne se mâche… !
Le carbone avec sa couleur noire est le symbole par excellence de la matière à transformer. Tout comme le plomb, les alchimistes cherchaient à transmuter le charbon en or.
Nous transformons le gaz carbonique des végétaux pour respirer.
C’est l’image d’un résidu noir, compact, d’une scorie qui ne peut demeurer dans nos corps sous peine de mort.
C’est donc quelque chose de noir à éliminer en nous… par exemple une tendance négative récurrente.
Mais pourquoi un bloc de papier carbone ?
Rappelez-vous que ces feuilles permettent la copie. Nos ombres, pour beaucoup, sont « copiées » depuis une source quelconque dans la densité de notre corps émotionnel. Nombre de nos problématiques proviennent de nos conditionnements. Et qu’est-ce qu’un conditionnement, sinon la copie d’un programme étranger à notre vraie nature ?
Il en va ainsi de certains comportements hérités de nos parents dont on voudrait pouvoir se débarrasser. Il en va ainsi de certaines habitudes négatives prises au cours de notre éducation ou issues de l’influence de notre environnement…
Nous sommes emplis de duplicatas obsolètes qui nous empêchent de vivre des relations harmonieuses ou tout simplement d’être nous-mêmes, vraiment.
Et donc, le rêve dit de mâcher ces feuilles de carbone jusqu’à en faire de l’eau.

L’eau


Gandhi conseillait de « boire ce que l’on mange ». Une parfaite manière de se nourrir serait de liquéfier nos aliments solides et de ne les avaler que lorsqu’ils sont liquides, imprégnés complètement de nos sucs salivaires.
Le rêve propose de transformer le carbone en eau. L’eau est la fluidité, la transparence. Tout l’opposé du carbone ! L’eau désigne le niveau énergétique des quatre éléments fondamentaux constituants de la nature et de l’homme. Elle nous parle de l’éthique et de sa fluidité, de sa circulation qui devrait être libre.
Mâcher jusqu’à rendre liquide serait alors d’abord prendre conscience de la programmation solidifiée, puis la retourner en soi, la digérer pour en reconnaître sa véritable nature jusqu’à sa libération, sa dissolution.
L’eau doit couler entre les êtres, c’est alors que s’ouvre un espace de lumière.

L’espace de lumière


Le rêve nous parle de relations, avec les autres et aussi avec nous-mêmes.
Si l’espace intérieur est fluide comme l’eau, alors une relation de paix, d’amour, de sérénité, de justesse devient possible.
J’ai réalisé, au sortir de ce rêve, combien étaient précieuses nos relations. J’ai saisi à quel point nous étions dans un espace lumineux, lorsque nos rapports sont vraiment harmonieux.
Nous autres, chercheurs, espérons trouver la lumière dans nos techniques, dans nos lectures, dans nos enseignements et ne réalisons pas toujours que ce à quoi nous aspirons est là, si proche, dans notre relation juste à l’autre.
« Car là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis là au milieu d’eux… »
Cette phrase a pris désormais un nouveau sens pour moi.

La veille au soir de ce rêve, j’avais regardé un excellent film sur ma tablette. Sans doute y a-t-il un lien avec le rêve, parce que ce film traite justement de cela, à condition de le regarder attentivement.
Son titre est « Le Discours » de Laurent Tirard (2020).
Si vous avez la curiosité de voir ce film très drôle, soyez attentif au dénouement, quand le héros parle de la « tarte mal tournée » de sa sœur, s’extirpant de ses peurs et de ses projections et qu’un espace de bien-être, de lumière, s’ouvre enfin.

Puissiez-vous mâcher vos charbons, que l’eau de vos relations s’écoule dans un espace de lumière !

Roland Perret
Énergéticien en art solaire.

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Que dit le sable…?

Que dit le sable ?

Maître, comment atteindre le vrai bonheur ? Dès que je pense l’avoir trouvé, il s’écoule entre mes doigts comme du sable…
Le vieil homme, après un court moment de silence, plissa les yeux dans son sourire.
Et que te dit le sable…? 
Je ne comprends pas, Maître ? 
Que te raconte ce sable qui s’écoule, l’évanouissement de ce bonheur ?
Le disciple réfléchit : Que le monde est cruel et notre condition misérable, répondit-il.
Tu ne sais pas écouter le sable !
Le disciple, un peu surpris, parvint néanmoins à se concentrer davantage. Puis, son regard s’éclaira: 
Le sable nous parle de l’impermanence de toutes choses dans ce monde !
Tu ne fais que réciter une leçon, tu n’écoutes toujours pas le sable ! le rabroua le Maître. Quelle est la réalité cachée de ce monde ?
Le divin, Maître. Le divin est le créateur de ce monde et l’intelligence cachée dans les choses et les êtres.
Bien. C’est donc le divin qui fait couler le sable entre tes doigts. Et que te dit-il ?
Cette fois-ci, le disciple prit le temps d’un plus long silence.
Je comprends maintenant Maître. Quand je suis heureux, le divin me parle: il me dit que le bonheur existe. Quand le bonheur m’échappe, c’est le divin qui me parle encore : il me dit que je me trompe de manière.
C’est cela. Le divin te fait savoir avec son amour infini qu’il y a un bonheur plus grand qui t’attend. Un bonheur sans faille, éclatant comme un soleil d’éternité.
Quel est donc ce bonheur parfait, Maître ?
C’est le divin lui-même qui te tend ses bras.
Mais comment l’atteindre, où est-il, comment faire ?
Disciple, tu l’as dis toi-même, il est caché en toutes choses… 
S’il est caché en toutes choses… il est caché en moi. Le sable me dit que le bonheur que je cherche n’est pas dehors, mais bien en moi.
Oui, mon cher disciple, il te faut allumer la flamme du bonheur secret de ton coeur.
Merci Maître, j’ai entendu la voix du sable.
Ils continuèrent tous deux leur paisible promenade au bord de la mer.

Roland Perret, disciple du sable

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« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

L'énervement. Étude de cas et sa résolution par la pratique solaire par Roland Perret. revelationducœur.com

« J’ai bien le droit de m’énerver ! »

Je vais vous démontrer, et j’espère que cela ne va pas vous énerver encore plus, que cette affirmation est une profonde bêtise.
Oui bien sûr, s’énerver n’est pas interdit par la loi. Et puis, tout le monde le fait n’est-ce pas ? Pourquoi devrais-je m’en priver ?
Entendu, mais c’est un acte qui a ses conséquences plus importantes que ce que l’on imagine ordinairement. Vous rétorquerez peut-être que si vous ne vous énervez pas, si vous acceptez le motif de ce qui vous énerve, si vous laissez faire, ce sera l’anarchie, le désordre. Parce que lorsque vous vous énervez, c’est toujours dans une volonté de justice, n’est-ce pas ? Et puis même, quand vous admettez parfois que votre comportement ou vos paroles à ce moment-là ont été excessifs et que vous avez causé de la souffrance à l’autre, vous arguerez peut-être que c’est un comportement bien ordinaire et puis cela met un peu de piment dans la vie qui sans cela serait certainement bien monotone…
L’énervement fait tellement partie de notre nature que nous n’avons souvent même pas besoin de l’autre pour nous mettre dans cet état et nous nous énervons tout seul…
Profitons, si tu veux bien, cher lecteur, que tu ne sois pas énervé au moment où tu lis ces lignes pour approfondir cette question de l’énervement.Tout d’abord, comment puis-je savoir que tu n’es pas énervé, exactement en ce moment ?
Tout simplement parce que l’énervement empêche de réfléchir. Il est absolument impossible pour un esprit humain de développer de la finesse d’esprit ou même de simplement comprendre vraiment un texte lorsqu’il est énervé.

Pourquoi en est-il ainsi ?

C’est un processus énergétique-physiologique.
Suite à un stimulus quelconque vécu négativement, un centre nerveux, le plexus solaire, entre en vibration. « Ça bouillonne dans le creux de l’estomac ».
Imaginons un exemple :
A et B s’affairent dans la cuisine.
A pose un verre sur la table.
B se retourne et n’ayant pas vu le verre, le renverse.
B pousse un « oooh, m…! »
A, voyant B perturbé, désire l’aider à retrouver sa sérénité. : « Ce n’est pas grave… »
B rétorque avec reproche : « Tu aurais pu le mettre ailleurs ! » et rajoute « c’est toujours comme ça avec toi ! »
A est surpris et blessé, il ne sait plus quoi faire et rétorque « tu aurais pu faire attention, je ne pouvais pas prévoir…»
B: « Evidemment, c’est à moi la faute ! »
Je vous laisse imaginer la suite. A aurait pu prendre la fuite aussi, mais avec une charge résiduelle dans le plexus solaire.
Pour comprendre ce qui s’est passé là, il faut savoir que le chakra du plexus solaire est responsable de la gestion du je et du monde qui l’entoure.
Si son rayonnement n’est pas «solide», c’est qu’il y a des problématiques par exemple de manque de confiance en soi, un manque de reconnaissance sociale ou des peurs quelconques. Si, dans cet état de faiblesse chakrique, un événement survient qui échappe au contrôle de l’individu, la réponse énergétique-physiologique est immédiate.
La glande associée au chakra du plexus solaire (à ne pas confondre avec le chakra solaire) est le pancréas. 
La fonction exocrine du pancréas, qui est normalement de produire des enzymes qui vont digérer le trop-plein d’aliments, va interpréter un trop-plein d’informations émotionnelles indigestes et se met à produire ses enzymes.
« On se fait de la bile », rappelle le langage courant. Le malaise est là, acide, insupportable.
Au démarrage du processus, la vibration est légère et échappe facilement à la perception consciente. C’est à ce moment qu’elle pourrait être aisément maîtrisée mais elle augmente rapidement, le sang se chargeant de drainer l’information au cerveau avec pour conséquence première d’altérer la perception globale des événements de manière négative.
Il est possible que le message du corps étant erroné, le fonctionnement du cerveau soit troublé. C’est une alerte, il se sent en danger, et donc l’attention devient exacerbée. Ce qui peut expliquer que les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons alors et qui sont « neutres » soient perçues avec un a priori négatif. La mécanique est lancée, l’emballement est fatal. La gêne devient colère.
Sur le plan énergétique, la vibration a généralement à ce moment-là franchi le diaphragme et envahi la sphère globale de la cage thoracique. Le chakra du cœur est perturbé. La respiration est modifiée et du gaz carbonique est produit en excès. Ce gaz est vécu comme un poison par la victime de l’énervement et doit impérativement être expulsé. C’est l’action dispersante du sas énergétique de la gorge qui remplit cette fonction et c’est à ce moment-là que l’on entend les râles, les « aah ! » et les « ooh ! » qui viennent des tripes.
Souvent, le malaise organique vécu entraîne des gestes ou des paroles de mécontentement ou d’agressivité.
Le vécu psychique est à ce moment de l’ordre de la tristesse ou de l’accablement. Le cerveau est comme gazé, intoxiqué par des messages chimiques destructifs.
Si la personne est seule, elle va devoir attendre que ça passe. En effet, l’intoxication de la sphère psychique finit par se dissiper avec le temps. À moins, bien sûr, qu’une longue rumination mentale-émotionnelle entretienne le mécanisme de cet étouffement de l’esprit. Si ce type de stress est récurrent, les dommages sur la santé sont assez connus pour qu’il ne soit pas nécessaire de les évoquer ici.
Si la personne énervée n’est pas seule, son cerveau en alerte interprétera les actes neutres ou même bienveillants de l’autre de manière négative. Le psychisme intoxiqué croira percevoir de la bêtise, de la maladresse, voire de la malveillance dans les actions pourtant dénuées de tout cela. La moindre broutille devient prétexte à l’expression du mécontentement.
La personne énervée vit un malaise qu’elle ne perçoit pas consciemment et projette la responsabilité de ce désagrément sur l’autre. Les paroles maladroites et les reproches fusent.

Pourquoi cette personne fait-elle cela ?

Elle ne se sent déjà pas bien. Si en plus, elle s’estimait responsable de ce qu’elle vit, cela rajouterait une charge supplémentaire insupportable à son désagrément. Incapable d’accepter qu’elle seule est responsable de l’émotion qu’il la submerge, elle va chercher un coupable à l’acte qui a provoqué le désordre : l’autre, les autres, la société, le gouvernement, etc.
L’autre personne en présence, qui n’a rien vu venir, peut se retrouver attaquée verbalement ou par un geste d’agacement manifeste. Elle vit cela comme une injustice et cela l’énerve évidemment… Elle ressent à son tour une tension dans le ventre qu’elle a besoin d’exprimer.
Vous connaissez la suite, cela monte en crescendo…
C’est le début de toutes les guerres. C’est ce qui use les couples, les relations familiales et amicales.
Si l’autre personne, en face de l’énervée, est capable d’un peu de raison ou de sagesse, elle cherchera à faire prendre conscience à la personne du non fondé et de l’inutilité de son énervement. Et c’est là qu’elle peut se voir répondre :
« J’ai bien le droit de m’énerver ! »
C’est bien là que réside la bêtise. L’acquiescement dans la sphère mentale de la valeur de ce trouble et de sa réaction virulente est une erreur lourde de conséquences.
En affirmant cette ineptie, je justifie intellectuellement, mentalement, une immaturité émotionnelle. Comment, dans ce cas, pourrait-on même imaginer qu’il puisse y avoir un l’espoir de résolution de cette problématique ? Si je revendique qu’il est juste que je me mette dans un tel état de dégradation, j’autorise mon corps à se mettre dans tous ses états. Comment pourrais-je dépasser un jour une telle attitude ? Si je ne suis pas capable de gérer correctement un petit énervement, comment serais-je capable de gérer un véritable problème ?
La principale justification mentale de l’énervement est que si je n’explose pas, le désordre va continuer à régner. L’énervé est dans l’illusion qu’il faut bien réagir pour régler le soi-disant problème. Il est incapable de voir que le véritable problème est justement dans sa ré-action émotionnelle et qu’il est incapable dans son état d’action raisonnée.
Prosaïquement, l’énervé ne se sent pas bien et il veut se défaire de son mal-être. C’est tout à fait naturel. Mais l’étouffement de son esprit le rend incapable d’un comportement adéquat.
Lui étant impossible de voir son erreur, il affirmera souvent avec force le bien-fondé de son irritation.
Rappelons ici que l’immaturité émotionnelle est la cause principale de tous les désordres.
Les actions régulatrices et puissantes, celles qui nous apportent vraiment une solution à nos problématiques, ne sont jamais le fruit des tourments de l’émotion, mais bien d’une analyse posée et raisonnée.
Justifier son énervement est donc bien une bêtise.

Mais comment résoudre ce problème ?

Avant d’aborder une proposition de résolution, voyons ensemble ce qu’il est possible de réparer.
Les énervements occasionnent la plupart du temps des actes ou des paroles blessantes.
Ces blessures occasionnées à l’autre peuvent devenir facilement des bombes à retardement. Ce sont souvent des coups portés au ventre de ceux que l’on aime. Aussi, il est important de panser les plaies que nous avons occasionnées en nous excusant, tout simplement. S’excuser est une marque d’intelligence qui exprime la prise de conscience que nous avons été un moment débordé et que nous n’avons pas été tout à fait nous-mêmes dans la relation.
S’excuser n’est pas se diminuer devant l’autre mais lui montrer du respect et de manière encore plus profonde, de nous montrer du respect à nous-mêmes.
Le fait de s’excuser désamorce la fausse identification à l’être faible que nous avons été et renforce l’identification à l’être juste et courageux que nous voulons être.
Voilà pour une tentative de réparation des dégâts causés mais qu’en est-il d’une solution réelle ?
Une véritable solution demande du travail sur soi et est difficile.
Cela demande de la présence d’esprit. Je traduis : être suffisamment conscient de son corps pour percevoir le trouble naissant puis être capable de l’éradiquer par un mouvement de sa volonté.
La présence d’esprit est l’axe principal de notre croissance intérieure.
Si mon esprit est présent, je vais être capable de percevoir le réel.
La réalité, dans le cas de l’énervement, est un trouble que je ressens dans mon corps.
Je le vois.
Je perçois directement le caractère indésirable de ce trouble.
Je ne lui donne pas l’autorisation de monter en moi. Je ne laisse pas la vibration passer au-dessus de mon diaphragme.
Cela reste une sensation désagréable mais qui n’envahit par mon corps et surtout pas ma psyché. Il n’y a pas de charge de gaz carbonique excessive et donc pas de râle.
Il n’y a pas de recherche de coupable, pas de reproche à faire à l’autre.
Il n’y a besoin d’aucune justification mentale à aucun acte négatif.
Cela est uniquement possible si mon mental n’a pas été embrumé. Il est donc absolument indispensable d’enrayer cette mécanique malsaine au plus près de son émergence.Le secret de la réussite consiste en la possession d’une bonne dose de présence d’esprit.
Comment acquérir plus de présence d’esprit ?
C’est l’objectif de toute démarche intérieure bien comprise et c’est le propos même de l’art solaire qui traite de son accumulation et de sa croissance.

Roland Perret
Energéticien en art solaire

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Le Chi-Kong solaire illustré, commenté et audio

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Le chI-kong solaire

Les mouvements de Chi-Kong traditionnel se font à partir du Hara, le centre du ventre. Si certains mouvements sont identiques à la tradition, comme les phases d’harmonisation et de latéralisation, le Chi-Kong solaire diffère sur deux points:

-Le premier point est qu’il s’opère à partir du centre du cœur.


Dès le démarrage des exercices, la main se pose sur le sternum et il s’agit de « respirer avec le cœur ». Après la phase d’harmonisation, la visualisation d’un soleil entre les mains qu’on incorpore dans le centre du cœur est un renforcement puissant de la sensorisation du soleil intérieur.

 

-Le deuxième point est qu’il s’agit d’un Chi-Kong libre.


Ce Chi-Kong peu connu est extraordinaire de souplesse. Il s’agit d’opérer des mouvements « quelconques » en douceur, des gestes et des attitudes du corps au « feeling », sans à-coup, centré sur la perception, ou tout au moins la visualisation de l’énergie dans les mains ou à un niveau global. Le Chi-Kong libre solaire est une danse de lumière qui nous apprend à nous mouvoir avec le cœur solaire, prélude à la permanence du centrage du soleil intérieur dans notre quotidien.

Roland Perret
Énergéticien en art solaire

En bas de cet article, vous trouverez une guidance audio pour cet exercice.

Phase 1 INTRODUCTION

  •  Écarter les pieds de la largeur des épaules. La main droite sur le cœur, au niveau du sternum. La main gauche levée paume vers le haut.
  • Inspirer l’énergie-lumière avec la main gauche.
  • Expirer l’énergie-lumière dans le cœur solaire sous la main droite.
  • Durée 1mn 
  •  2  Inspirer l’énergie dans le cœur.
  • Expirer l’énergie dans le cœur
  • Durée 2mn
  • 3  Ouvrir les bras, paumes vers le haut. Aspirer l’énergie par les deux mains.
  • Durée 20s.
  •   Descendre les mains en position basse dans l’expir.
  • Durée 10s.
  • 5  Sensoriser une sphère énergétique entre les mains. Faire des mouvements de pulsations pour la ressentir.
  • Durée 1mn

Garder la sensation du cœur solaire tout le long de l’exercice complet

Phase 2 HARMONISATION

  • 6  Mains en position basse, paumes vers le haut. Les doigts ne se touchent pas.
  • 7 Lever les mains. Coudes à hauteur des épaules
  • Durée 5 à 10 s.
  • 8 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • 9 Pivoter les mains vers le bas
  • 10 Descendre les mains en position basse
  • Durée 5 s.
  • 11 Légère suspension du souffle
  • Durée 4 à 5 s.
  • -Monter et descendre plusieurs fois

Durée totale de l’harmonisation au minimum 5mn

Phase 3 LATÉRALISATION

  • 12 Les mains pointent vers le bas.
  • 13 Pivoter les mains vers l’intérieur.
  • 14 Écartez les bras sur les côtés en inspirant.

 

 

  • 15 Ramenez les bras vers l’arrière. Pivoter les mains à la fin de l’inspir.
  • 16 Ramener les bras vers l’avant en expirant.
  • 17 Pivoter les mains et recommencer.

Opérer ce brassage plusieurs fois
Durée au minimum 5mn

Description du Chi-Kong solaire par Roland Perret énergéticien https://revelationducoeur.com

Phase 4 CHI-KONG LIBRE SOLAIRE

  • 18 Remonter les mains à hauteur de poitrine.
  • 19 Visualiser une sphère lumineuse, un soleil.
  • 20 Compresser ce soleil, surtout à l’expir en le ramenant vers le cœur.
  • Durée 5mn minimum
  • 21 Finir avec les mains sur le cœur
  • Le soleil est incorporé dans la poitrine.
  • Durée 3 mn minimum
  • 22 Passer au chi-kong libre : des mouvements harmonieux au senti de chacun, centré dans le cœur solaire et dans la perception de l’énergie. Danser avec le cœur ».
  • Durée 10 mn minimum
  • 23 Finir avec les mains en descente et en expirant.
  • Durée 1 mn

Guidance audio du chi-kong solaire

Merci beaucoup à Marie-Françoise Nguyen d’avoir fait ce montage en podcast pour faciliter l’apprentissage de ce chi-kong. Vous pourrez trouver sa chaîne YouTube ICI